Y a-t-il un lien entre la consommation d'alcool et les rhumatismes ? Medelli
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Y a-t-il un lien entre la consommation d'alcool et les rhumatismes ?

L’alcool peut être impliqué dans la survenue de certaines pathologies rhumatismales, en modifier certains symptômes, voire interagir avec leurs traitements.

L’alcool peut-il avoir un impact sur l’os ?

Il a été montré que l’alcool agit directement sur les cellules qui forment l’os, que l’on appelle les ostéoblastes. L’alcool a une incidence sur la minéralisation de l’os. Avec le tabac, c’est l’une des substances toxiques qui nuit le plus à la santé du squelette (risque d’ostéoporose).Dans certains cas, une consommation excessive d’alcool peut conduire à un risque de nécrose osseuse (en particulier la tête des fémurs).

J’ai de la goutte, mais je ne bois pas, quel est le véritable lien entre la goutte et l’alcool ?

Suspecté de longue date, le rôle de l’alcool dans l’apparition d’une crise de goutte a été confirmé par plusieurs études. Ce risque augmente avec la quantité ingérée. Mais des travaux récents démontrent des effets différents selon la nature de l’alcool consommé :

  • Le risque le plus élevé est rencontré avec la bière.

  • Viennent ensuite les spiritueux.

  • Le vin (notamment rouge) n’est pas associé à une augmentation du risque de goutte. Cependant, il peut exercer un rôle sur l'apparition de pathologies hépatiques.

L’alcool augmente le risque de crise de goutte, mais il n’est pas le seul responsable.

J’ai de la polyarthrite, puis-je consommer de l’alcool ?

La consommation d’alcool diminue le risque d’apparition de la polyarthrite rhumatoïde.En cas de polyarthrite, la consommation modérée d’alcool semble diminuer la gravité de la maladie.

Néanmoins, en cas de prise de médicaments notamment dans le cadre d'un traitement de la polyarthrite, il est déconseillé de consommer de l’alcool. En effet, l’association alcool-médicaments peut être toxique pour le foie.

D’une manière générale, la consommation d’alcool est déconseillée en cas de prise de médicaments pour des traitements de pathologies rhumatismales.

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Mon enfant consomme de l'alcool : comment puis-je l'aider ? Medelli
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Mon enfant consomme de l'alcool : comment puis-je l'aider ?

La consommation d’alcool des adolescents se déroule généralement dans un cadre festif et de manière ponctuelle, et est associée à un phénomène de groupe et un effet d’entraînement. Les conséquences de cette alcoolisation peuvent être dramatiques.

Quels sont les risques pour mon enfant ?

Les risques de l’alcoolisation et de l’ivresse sont liés à la désinhibition, la perte du contrôle de soi, la baisse des réflexes, etc. Le premier risque est le risque routier, que votre enfant soit conducteur d’un deux-roues, passager d’un véhicule conduit par un ami ivre ou qu’il se déplace à pied avec une vigilance amoindrie. L’alcool est également responsable d’accidents domestiques, d’agressions physiques ou sexuelles, ou de rapports sexuels non protégés.

Quelles sont les pratiques les fréquentes et les plus dangereuses ?

  • La « biture express » (équivalente du « binge drinking » des Anglo-Saxons) qui consiste à boire le plus possible en un minimum de temps est particulièrement dangereuse. L’ivresse peut s’accompagner de vomissements, de pertes de mémoire ou de délires. Lorsque la concentration d’alcool dépasse deux grammes par litre de sang, votre enfant risque le coma éthylique, potentiellement fatal s’il n’est pas pris en charge (langue qui chute au fond de la gorge, étouffement dû à des vomissements, arrêt des fonctions vitales). Si un adolescent perd connaissance après avoir bu, il doit être allongé sur le côté en s’assurant que sa bouche et son nez soient bien dégagés. Appelez le Samu (15) et couvrez-le.

  • L’association à des boissons énergisantes diminue la perception des effets de l’alcool et favorise une consommation excessive et la prise de risques.

  • Les mélanges de soda et d’alcool fort (Prémix, Alcopops, Prêts A Boire) présentent également des dangers spécifiques liés à leur forte concentration en sucre (augmentation du risque de coma) ou en édulcorants (augmentation du taux d’alcoolémie).

  • La consommation concomitante deplusieurs substances (alcool, médicaments, cannabis ou autres substances illicites) amplifie l’effet de chacune d’elles et augmente leurs risques.

Comment puis-je aider mon enfant ?

Il est important d’être vigilant et de ne pas banaliser la consommation d’alcool de votre enfant. Parlez-en avec lui, sa consommation ne doit pas être taboue. Vous devez le sensibiliser aux risques de sa consommation, immédiats (accidents de la route, violence, risque sexuel) et à long terme (impact possible sur son cerveau en cours de développement). Aidez-le à développer un esprit critique et à savoir résister à la pression du groupe. Mettez-le en garde contre les produits très attractifs pour les jeunes associant l’alcool à des boissons énergisantes ou des sodas.

Vous pouvez impliquer d’autres adultes, la famille ou les amis, ainsi que les jeunes eux-mêmes dans la surveillance des soirées.

Vous pouvez également donner des conseils :

  • Manger avant de boire.

  • Décider à l’avance du nombre maximum de verres à boire et essayer de s’y tenir.

  • Boire également de l’eau et alterner les boissons alcoolisées avec les non alcoolisées.

  • Ne jamais rester seul.

  • Organiser à l’avance un retour de soirée sans risque, pris en charge par une personne abstinente.

Quand doit-il consulter ?

Une consommation régulière, des ivresses très fréquentes ou du type « biture express » doivent être prises au sérieux et nécessitent une consultation chez un généraliste ou un pédopsychiatre.

Des structures spécifiques peuvent également prendre en charge votre enfant :

  • Les Consultations jeunes consommateurs : elles s’adressent aux jeunes consommateurs de substances psychoactives, dont l’alcool.

  • Les Centres Médico-Psychologiques (CMP) : ils proposent une prise en charge des difficultés psychologiques.

De nombreux lieux peuvent accueillir votre enfant. Il y trouvera une écoute, un soutien, des informations et des conseils de prévention. L’accès est libre, gratuit et anonyme.

  • Les Points Accueil Écoute Jeunes (PAEJ).

  • Les Espaces Santé Jeunes (ESJ).

  • Les Maisons de l’adolescent.

L’ANPAA (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) intervient auprès des jeunes dans les écoles primaires, les collèges et les lycées.

Votre enfant peut également appeler Filsantéjeunes au 3224 ou au 01 44 93 30 74, de 8 heures à minuit.

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Quiz alcool : savez-vous reconnaître une consommation excessive d’alcool ? Medelli
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Quiz alcool : savez-vous reconnaître une consommation excessive d’alcool ?

On a parfois tendance à minimiser sa propre consommation d’alcool et les risques liés à son abus. Assurez-vous que vous avez les bons repères. Evaluez vos connaissances en répondant à ce quiz. Votre médecin pourra vous aider ensuite à faire le point.

Quiz alcool : savez-vous reconnaître une consommation excessive d’alcool ?

On parle de consommation excessive d’alcool

En consommant de l’alcool de manière excessive, je risque

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Le point sur ma consommation d'alcool Medelli
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Le point sur ma consommation d'alcool

Les problèmes d’alcool concernent habituellement des personnes qui ont une grande tolérance et qui ne sont pas souvent ivres. Tant qu’on ne souffre pas de l’alcool, on n’a pas conscience de prendre des risques.

Quels sont les effets de l'alcool sur mon organisme?

Au-delà de 2 verres par jour en moyenne pour les femmes et de 3 verres pour les hommes, les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires, de cirrhoses du foie, de maladies du système nerveux et de troubles psychiques risquent d'augmenter.

Le cerveau Les réflexes sont ralentis, la pensée embrumée. L'alcool peut entraîner une forme de démence et la perte de contrôle de soi.

Le foie Il met en moyenne une heure à éliminer 10 grammes d'alcool. L'alcoolisme augmente les risques d'hépatite et de cirrhose.

L'estomac Les brûlures de l'estomac sont fréquentes et la menace d'un cancer du tube digestif est importante.

L'appareil cardiovasculaire L'alcoolisme provoque une hypertension artérielle, une fragilité capillaire depuis la couperose sur le visage jusqu'à l'accident vasculaire cérébral.

 

 

La chirurgie réfractive est un traitement qui peut corriger la myopie, l'hypermétropie ou l’astigmatisme. Elle peut aussi être proposée en cas de presbytie. L'intervention sera discutée au cas par cas avec l'ophtalmologiste qui seul jugera de son bien fondé.

Où en suis-je avec l'alcool ?

Relevez votre consommation hebdomadaire d'alcool.

 

Une unité

Vin un ballon

Porto ou vin cuit (6cl) apéritif

Champagne une coupe

Bière (25 cl) un demi

Whisky (3 cl) Apéritif anisé (3 cl)

 

Au-delà de 14 unités pour une femme ou 21 pour un homme, il serait urgent de changer d'habitude.

Pourquoi ai-je besoin de l'alcool ?

Pour vous détendre.

Par plaisir.

Parce que vous en avez besoin pour vous sentir bien.

Pour prendre de l'assurance.

Par habitude.

Pour vous remonter le moral.

Par besoin physique.

Notez vos réponses, elles vous aideront à faire le point sur votre relation avec l'alcool afin de pouvoir réagir le plus efficacement possible.

Comment puis-je me faire aider ?

La dépendance à l'alcool est une maladie.

Vous avez besoin d'aide pour changer votre rapport à l'alcool.

Il est indispensable d'en parler en consultation et/ou de vous adresser à des associations comme celle des Alcooliques anonymes.

Une semaine

Essayez de ne pas boire pendant une semaine. Si vous n'avez aucun mal à le faire, vous n'êtes pas dépendant(e). En revanche, si vous n'y êtes pas parvenu (e) ou que cela vous a demandé un véritable effort, parlez-en lors de votre prochaine consultation.

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