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AAG

La mortalité induite par l'AAG reste importante. L'essentiel de cette mortalité survient en phase préhospitalière. Il est important de noter que l'immense majorité de ces patients ne sont traités au long cours que par agent sympathomimétique et ne reçoivent pas de corticoïdes inhalés.
L'appel des secours provient à part égale des médecins traitants et des patients eux-mêmes. L'agitation, les sueurs, les difficultés d'élocution, la tachycardie et l'existence d'une cyanose sont les signes cliniques de gravité des AAG. Le traitement conventionnel de l'équipe médicalisée associe l'oxygénothérapie aux ß-2 mimétiques en aérosol et à la corticothérapie par voie veineuse.
© G. Dolisi