Angioplastie au ballon Medelli
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Angioplastie au ballon

Votre opération est désignée sous le nom d’angioplastie à ballonnet. C’est une technique adaptée quand les dépôts d’athérome sont bien localisés à certains endroits. C’est un geste simple, rapide, qui ne nécessite pas d’ouverture. Il y a peu de douleurs après l’opération et l’hospitalisation est courte.

Quelle partie du corps ?

Le sang qui circule dans notre corps apporte à nos organes ce dont ils ont besoin pour fonctionner : différents éléments tirés de notre nourriture et de l'oxygène issu de l'air que nous respirons. Le coeur sert de moteur à la circulation sanguine.

Le sang circule dans des tuyaux de taille très variable : les vaisseaux sanguins. Ils sont de deux types : les artères et les veines.

Les artères transportent le sang destiné à nourrir les différentes parties de notre corps. Une fois usé, ce sang revient vers le coeur par l'intermédiaire des veines. Le coeur renvoie le sang dans le poumon, où il est rechargé en oxygène. Ce sang réoxygéné retourne au coeur qui le pousse dans les artères, et ainsi de suite…

Utilité de cette partie du corps ?

A la sortie du coeur se trouve une grosse artère : l'aorte. Elle se divise en deux branches à l'intérieur du ventre : les artères iliaques.

Ces artères iliaques descendent jusque dans la cuisse, on les appelle alors artères fémorales. Elles se subdivisent en toute une série de branches qui alimentent les muscles, les os, les nerfs, la peau, etc… de la cuisse jusqu'au bout des orteils.

De quoi est-elle constituée ?

Artère

Une artère est une sorte de tuyau très musclé, constitué de trois couches :

  • une paroi extérieure appelée adventice

  • couche de muscle nommée média

  • couche interne, en contact avec le sang : l'intima.

Le diamètre des artères varie en fonction de leur localisation. L'aorte fait deux centimètres de large, les artères fémorales ont un diamètre de huit millimètres en haut de la cuisse, cinq à six millimètres à hauteur du genou, et seulement un millimètre au niveau des orteils.

Artère

Quel est le problème ?

Vos artères sont encrassées. Il s'estformé à l'intérieur un dépôt (la plaque d'athérome), qui est rigide la plupart du temps. Parmi les nombreux éléments qui constituent ce dépôt se trouvent des fibres, du calcaire (calcium), des graisses (cholestérol)…

La plaque d'athérome s'incruste au niveau des deux couches intérieures de l'artère (média et intima), mais ne touche pas la paroi externe (adventice).

Cette maladie, appelée artérite ou athérosclérose, fait partie des maladies dites cardio-vasculaires. Les facteurs qui la favorisent sont les suivants :

  • la consommation de tabac,

  • l'excès de certaines graisses (cholestérol) dans le sang (hypercholestérolémie),

  • une pression trop élevée du sang dans les artères (hypertension artérielle),

  • le diabète, qui est un défaut de la régulation du taux de sucre dans le sang.

Plus vous cumulez certains de ces facteurs, plus vous avez de chances d'avoir de l'artérite. L'excès de poids joue aussi, mais dans une moindre mesure.

Les deux membres inférieurs sont souvent touchés, mais pas forcément de façon symétrique.

Quelles sont ses conséquences ?

La plaque d'athérome bouche les artères, dont le rôle est d'alimenter le corps, et les organes se retrouvent moins bien nourris. En langage médical, on désigne ce manque de sang dans les jambes sous le nom d'ischémie des membres inférieurs. Les médecins distinguent différents stades dans l'évolution de la maladie :

  • Quand les artères fonctionnent bien, on sent normalement les pulsations du sang, par exemple au niveau de l'aine (pouls fémoral). On est au stade I quand ce pouls n'est plus partout palpable.

  • Ce sont les muscles qui souffrent en premier du manque de sang (ischémie musculaire) lors d'un effort. Cela provoque des douleurs,des crampes. Au bout d'une certaine distance (appelée périmètre de marche), vous n'arrivez plus à marcher et vous boitez (claudication). C'est le stade II des douleurs d'effort.

  • Quand la maladie évolue, les muscles manquent également de sang au repos et les douleurs sont présentes même la nuit (stade III des douleurs de repos).

  • Aux stades III et IV, les nerfs peuvent être atteints (ischémie nerveuse), ce qui se traduit par des pertes de sensibilité et des paralysies de certaines zones, en particulier si vous souffrez de diabète.

Les orteils commencent à ne plus bouger, on n'arrive plus à relever le pied… Cela peut être temporaire ou permanent.

Quand la peau finit par être touchée (ischémie cutanée), au stade IV, elle se détruit (nécrose, gangrène dans le pire des cas). En langage médical on parle de « troubles trophiques ». La peau devient noire ou bleue. Les extrémités sont touchées en premier. Les os, eux, ne souffrent pas.

 

Plaques d'athérome

C'est une maladie globale : les plaques d'athérome se trouvent partout, de l'aorte jusqu'au bout des orteils, mais elles se déposent préférentiellement à certains endroits. D'autres endroits du corps peuvent être touchés (rein, coeur, cerveau, membre supérieur...).

Plaques d'athérome

Pourquoi faut-il traiter ?

Quels examens faut-il passer ?

Un médecin spécialiste (médecin vasculaire) vous fait passer un échodoppler. Cet examen permet de visualiser à la fois les vaisseaux et le déplacement du sang à l'intérieur.

Si l'échodoppler confirme le problème d'artérite, on peut vous demander de passer des examens complémentaires : artériographie, angio-scanner et angio-IRM.

L'artériographie consiste à faire une radiographie après avoir injecté dans une artère un produit pour la rendre plus visible (produit de contraste). Cela nécessite 20 à 36 heures d'hospitalisation, en restant allongé et avec un pansement serré pour comprimer l'artère qui a été percée.

L'angio Scanner et l'angio IRM fonctionnent sur le même principe, mais avant de prendre les clichés (avec la technique du Scanner ou de l'IRM, plus précises que la radiographie) le produit de contraste est diffusé dans une veine (par perfusion), et on attend que par le biais de la circulation sanguine il arrive dans les artères. Ces examens durent environ une demi-heure et ne nécessitent pas d'hospitalisation.

Les risques si on ne traite pas

La maladie risque de s'aggraver, entraînant de plus en plus de problèmes.

Si on la laisse se développer, à terme les parties du membre inférieur qui ne sont plus alimentées en sang risquent de mourir (gangrène).

Informez-vous auprès de votre médecin. Il est la personne la mieux placée pour évaluer ce que vous risquez en l'absence de traitement.

Quand faut-il opérer ?

Votre médecin peut vous proposer une intervention chirurgicale si les traitements médicaux n'ont pas un résultat satisfaisant ou si votre état s'aggrave (passage d'un stade II à un stade III ou IV).

Dépôts d'athérome

Dépôts d'athérome

Les différents traitements

Les traitements médicaux

Le traitement médical consiste à agir sur tous les facteurs favorisant la maladie (diabète, excès de cholestérol, hypertension artérielle…) par des médicaments et par un changement de mode de vie.

Il faut arrêter de fumer, maigrir éventuellement. La marche est très importante. On conseille une à deux heures par jour, le plus possible en tous cas : marcher dix minutes ne sert à rien c'est la marche quotidienne, continue, régulière et sur terrain plat qui est efficace.

Cette prise en charge ne modifie pas l'état des artères, mais elle peut améliorer votre état. En effet, quand l'artère principale est malade, de petits vaisseaux sanguins parallèles se développent pour compenser les défauts de circulation. C'est un peu comme si, suite au blocage d'une autoroute, se construisait tout un réseau de petites routes secondaires. On appelle ce phénomène la suppléance collatérale.

L'ensemble de ces petites artères de un à deux millimètres de diamètre peut finalement assumer le rôle d'une artère de un centimètre de diamètre chez des personnes dont l'hypertension, le diabète et/ou le cholestérol ont été équilibrés, qui ne fument pas et qui marchent beaucoup.

Les traitements chirurgicaux

Il existe plusieurs types d'opérations, complètement différentes les unes des autres :

  • L'angioplastie consiste à écraser le dépôt à l'aide d'un petit ballonnet que l'on gonfle à l'intérieur de l'artère, pour élargir le passage. C'est la technique la plus simple, la plus rapide et la moins douloureuse, que nous présentons dans ce fascicule.

  • Les endartériectomies consistent à enlever l'intérieur de l'artère (c'est à dire les couches appelées média et intima), à l'endroit ou le dépôt est incrusté.

  • Le pontage est souvent pratiqué si l'angioplastie n'est pas possible. Si l'artère est bouchée et que d'autres petites artères ne parviennent pas à compenser (suppléance collatérale), le chirurgien crée une dérivation en plaçant un tuyau de part et d'autre de l'artère bouchée pour que le sang puisse circuler.

Le choix de l'une ou l'autre de ces techniques dépend de votre cas, mais aussi du savoir-faire de votre chirurgien.

Certaines techniques peuvent être associées s'il y a de l'artérite à différents endroits. Les solutions sont multiples.

Les limites de la chirurgie

Parfois l'état de santé des patients rend impossible l'intervention chirurgicale. Pour certains, il est trop dangereux d'être endormi (anesthésié) par exemple.

La maladie évolue dans tous les cas, et quelle que soit la technique utilisée pour l'opération, la maladie peut se développer à nouveau (récidive).

On peut cependant agir sur sa vitesse de progression en diminuant les facteurs de risque, et en particulier le tabac. Si vous continuez à fumer ou si l'hypertension, le diabète et le cholestérol sont mal équilibrés, les artères se bouchent à nouveau.

Les limites des traitements médicaux

Les traitements médicaux peuvent freiner l'évolution de la maladie, mais ne l'interrompent pas. Il n'existe pas de médicament pour faire disparaître le dépôt dans les artères.

L'opération qui vous est proposée

L'anesthésie

Avant l'opération, vous prenez rendez-vous avec le médecin anesthésiste qui vous examine, propose une méthode adaptée pour vous insensibiliser et vous donne des consignes à respecter.

Pendant l'opération, on n'insensibilise qu'une partie du membre inférieur (anesthésie locale). Mais des médicaments que l'on vous donne font que vous n'êtes pas complètement conscient (neurolept-analgésie).

L'installation

L'intervention se pratique dans une série de pièces appelée bloc chirurgical conforme à des normes très strictes de propreté et de sécurité.

Elle peut aussi se dérouler dans une salle de radiologie adaptée pour certaines opérations (salle de radiologie interventionnelle).

Selon les habitudes de l'établissement de soins, les médecins présents sont : l'anesthésiste, le chirurgien vasculaire et/ou le radiologue.

Vous êtes installé sur le dos. Une fois que le médecin anesthésiste a fini son travail, l'opération commence.

Il existe des variantes techniques parmi lesquelles votre chirurgien choisit en fonction de son savoir-faire et de votre cas. Au cours de l'opération, il doit s'adapter et éventuellement faire des gestes supplémentaires qui rallongent l'opération sans qu'elle soit pour autant plus difficile ou plus risquée.

introducteur

L'ouverture

Le médecin commence par mettre en place dans l'artère une sorte de petite valve (introducteur) qui lui permet d'empêcher les saignements quand il fait passer son matériel. Cette ponction artérielle se passe comme une prise de sang. L'introducteur est simplement un peu plus gros.

Il fait ensuite passer dans l'artère un petit fil métallique qui sert de guide.

La ponction se fait le plus souvent en haut de la cuisse au niveau de l'aine, à un endroit où l'artère est accessible.

Parfois, il est nécessaire de piquer sur l'autre jambe pour accéder à l'artère. Le matériel peut aussi être introduit sur le bras, au pli du coude (voie humérale).

Il est en effet possible de le faire arriver jusqu'au niveau du coeur et de là descendre l'aorte, l'artère iliaque, jusqu'à l'artère fémorale. Contrairement aux apparences, cela n'est pas plus compliqué que de passer par l'aine.

Pour se repérer, le médecin prend régulièrement des radiographies après avoir injecté dans l'artère un produit pour la rendre plus visible (produit de contraste). Cette technique s'appelle artériographie.

Le geste principal

A l'aide du fil guide, le chirurgien fait passer un petit ballon dans l'artère jusqu'à l'endroit où celle-ci est rétrécie (sténose).

Puis il gonfle ce ballon pour dilater l'artère et lui redonner une largeur normale. Il ne s'agit pas d'enlever le dépôt qui bouche l'artère, mais de l'écraser par une forte pression, de le fragmenter en petits morceaux.

Ensuite on retire le ballonnet.

Comme il n'y a pas de véritable ouverture, il n'est pas nécessaire de recoudre quoi que ce soit.

C’est une intervention pendant laquelle le patient saigne très peu. Il n’est habituellement pas nécessaire de redonner du sang (transfuser).

Selon la nature de votre maladie et la localisation de la zone traitée, le chirurgien décide de mettre ou non en place une endoprothèse.

Pose d'une endoprothèse

Les gestes associés

Très souvent, pour limiter le risque de réapparition de la maladie, on place à l'endroit où on a dilaté l'artère un petit appareil (endoprothèse, ou stent) qui maintient la plaque d'athérome contre les parois.

La durée de l'opération

La durée de cette opération peut varier beaucoup sans que son déroulement pose un problème particulier, car elle dépend de nombreux facteurs (la méthode utilisée, le nombre de gestes associés…).

Habituellement, elle dure entre 30 minutes et 1 heure. Il faut compter en plus le temps de la préparation, du réveil…

introducteur
Pose d'une endoprothèse

Dans les jours qui suivent...

Douleur

Il n'y a pas de douleur après l'opération.

Fonction

L'artère n'est plus bouchée et fonctionne mieux.

Autonomie

Vous devez absolument rester allongé dans les 24 heures qui suivent l'intervention, sinon vous risquez des saignements importants (hémorragie), ou la formation d'une poche de sang (hématome).

Si c'est au niveau du bras que l'on a introduit le matériel, vous devez pour les mêmes raisons rester 24 heures avec le bras fixé sur une sorte de planche pour ne pas plier le coude.

Passé ce délai, vous pouvez vous déplacer normalement.

Retour à domicile

En général l'hospitalisation ne dure qu'une journée. Mais tout dépend de votre cas et de l'organisation de l'établissement où vous êtes soigné. Vous rentrez chez vous le lendemain.

Principaux soins

Il n'y a aucun soin particulier.

Il faut boire beaucoup pour éliminer le produit de contraste que l'on a fait passer dans vos artères pour les rendre plus visibles à la radiographie (artériographie).

Un pansement comprime le trou dans l'artère (pour l'empêcher de saigner). Vous le gardez 24 heures.

La plus souvent, vous devez prendre un traitement à base d'aspirine.

Suivi

Il faut suivre rigoureusement les consignes de votre médecin.

Allez aux rendez-vous qu'il vous programme, et, s'il vous en propose, passez les examens de contrôle. C'est important.

Habituellement, vous revoyez votre médecin trois mois après l'intervention et il vous fait passer un examen (échodoppler) pour vérifier que tout va bien.

Ensuite, vous êtes suivi régulièrement par votre médecin vasculaire.

Le résultat

Fonction et autonomie

En cas de succès du traitement, l'amélioration est immédiate. Le sang circule bien dans l'artère qui a été traitée.

Vous retrouvez votre capacité de mouvement. Vous pouvez à nouveau marcher sans ressentir de douleurs ni de crampes au bout d'une certaine distance, car vos muscles sont approvisionnés correctement.

Il n'y a aucune limite dans vos activités. Vous pouvez mener une vie parfaitement normale.

Principaux soins

Le traitement à base d'aspirine doit durer toute votre vie.

Il est important de continuer à corriger tous les facteurs qui favorisent l'artérite (diabète, excès de cholestérol, hypertension artérielle), de marcher beaucoup et surtout de ne plus fumer. Sinon, cela revient à anéantir tous les bénéfices de l'intervention.

En cas de problème...

Si vous constatez quelque chose d'anormal après l'opération, n'hésitez pas à en parler à votre chirurgien. Il est en mesure de vous aider au mieux puisqu'il connaît précisément votre cas.

Les risques

L'équipe médicale qui s'occupe de vous prend toutes les précautions possibles pour limiter les risques, mais des problèmes peuvent toujours arriver. Pour les risques communs à toutes les opérations, reportez vous à la fiche « les risques d'une intervention chirurgicale». Les risques liés à l'anesthésie sont indiqués dans le fascicule «anesthésie». Comme il n'y a pas de véritable ouverture, l'angioplastie représente un peu moins de risques que la chirurgie classique.

Pendant l'intervention

Pendant l'intervention, on fait passer dans les artères un produit qui les rend plus visibles à la radiographie (produit de contraste). Ce produit de contraste contient de l'iode. Or, l'organisme de certaines personnes ne tolère pas cette substance (allergie). Si vous vous savez allergique à l'iode, il faut absolument prévenir votre médecin.

Le produit de contraste est toxique pour les reins. Chez les personnes dont les reins ne fonctionnent pas bien (insuffisance rénale), cela peut poser des problèmes. En revanche, il n'y a aucun risque pour des personnes dont les reins sont en bonne santé, il suffit de boire beaucoup après l'intervention pour éliminer rapidement ce produit.

On utilise une pression importante pour dilater l'artère. Si cette dernière est fragile, elle peut se déchirer (rupture artérielle). C'est pour cette raison que le médecin anesthésiste-réanimateur est toujours présent. Si cela arrive, on endort le patient et on passe rapidement au bloc opératoire pour régler le problème. Un tel accident est exceptionnel. Il ne peut avoir lieu que pendant l'opération, très rarement après.

Lorsqu'on essaye de libérer l'artère, celle-ci peut réagir à l'agression chirurgicale en formant des bouchons de sang (caillot) et se boucher complètement (thrombose). Ce phénomène rare survient plutôt chez certains patients: les gens âgés, en très mauvaise santé, ceux qui souffrent de certaines maladies (inflammation ou infection chronique, diabète), ou qui ne prennent pas de traitement pour rendre le sang plus fluide (traitement anti-coagulant).

Les couches internes de l'artère (média et intima) peuvent être déchirées sans que l'artère elle-même ne soit rompue. La paroi extérieure (adventice) est alors intacte, mais à l'intérieur, des bouts d'artère flottent (dissection de l'artère) et risquent de créer un bouchon (thrombose). Si on s'en aperçoit tout de suite, la pose d'un stent permet le plus souvent de régler le problème. Mais on ne s'en aperçoit pas toujours sur le coup : la thrombose peut même se manifester au bout de plusieurs mois.

Après l'intervention

Si vous ne restez pas allongé (ou avec le bras tendu si on est passé par le bras) avec un pansement compressif pendant 24 heures, il y a un risque de saignement important (hémorragie) ou de formation d'une poche de sang (hématome). Si le sang continue de circuler dans cette poche (faux anévrisme), il faut intervenir pour la vider et réparer l'artère.

Une plaque d'athéromedécrochée de la paroi peut aller se coincer ailleurs, plus bas dans la jambe, à l'endroit où l'artère devient plus étroite, et la boucher (embolie périphérique). Ce type de complication est rare.

En fonction de votre état de santé vous êtes plus ou moins exposé à l'un ou l'autre de ces risques.Toutes ces complications peuvent nécessiter une nouvelle opération. Rassurez-vous, votre chirurgien les connaît bien et met tout en oeuvre pour les éviter. Dans la grande majorité des cas, il n'y a aucun problème.

Il arrive cependant, dans un nombre limité de cas, que cette technique ne fonctionne pas, et que l'on s'aperçoive, deux ou trois mois après l'opération, que le résultat n'est pas satisfaisant. On peut alors envisager une autre intervention avec une autre technique chirurgicale (endartériectomie ou pontage).

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Je prends soin de mes jambes lourdes Medelli
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Je prends soin de mes jambes lourdes

Varices, jambes lourdes et enflées, crampes nocturnes sont les principales manifestations de l’insuffisance veineuse. Une bonne hygiène de vie permet de la prévenir et de la soulager.
  • Perdez vos kilos superflus qui pèsent sur la paroi des veines de vos jambes. Le surpoids augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et de problèmes articulaires. Une perte de 5 à 10 % de votre poids réduit de façon significative ce risque. Votre amincissement repose sur la mise en œuvre de règles d’hygiène et de diététique simples et la reprise d’une activité physique.

  • Buvez 1,5 litre d’eau par jour. L’eau favorise le drainage et l’élimination des déchets de l’organisme. C’est le principal constituant de nos cellules. Notre corps est composé à 65 % d’eau. Celle-ci est éliminée régulièrement (urine, transpiration, respiration) et doit donc être renouvelée sans attendre d’avoir soif.

  • Portez des vêtements amples et des talons plats. Evitez les chaussettes et les bas dont les élastiques entravent la circulation sanguine.

  • Préférez les douches fraîches aux bains. La chaleur dilate les vaisseaux et empêche le retour veineux. Douchez vos jambes à l’eau fraîche dans le sens du retour veineux, de la cheville vers la cuisse.

  • Si vous êtes assis(e) au travail, évitez de croiser les jambes, faites régulièrement des mouvements de pied. Marchez autant que possible quelques minutes toutes les heures, préférez l’escalier à l’ascenseur. Garez votre voiture à quelques minutes du bureau ou descendez une station avant votre arrêt.

  • Evitez les longues stations debout, le piétinement, et ne séjournez pas dans un endroit chauffé par le sol.

  • Si vous voyagez en avion, faites quelques pas aussi fréquemment que possible. Portez des bas de contention. Assis(e) à votre place, faites des exercices en contractant régulièrement les mollets, faites des flexions de chevilles et de genoux. Buvez régulièrement.

  • Surélevez légèrement vos pieds pour dormir. Chaque soir, massez-vous les jambes, de la cheville vers la cuisse.

  • L’été, restez à l’ombre d’un parasol. L’exposition prolongée au soleil dilate les veines, le sang stagne dans les jambes et le retour veineux n’est plus assurécorrectement.

  • Pratiquez une activité physique quotidienne pendant au moins une demi-heure comme la marche, le vélo, la natation... En travaillant, les muscles de vos jambes améliorent la circulation sanguine et le retour veineux.

  • Favorisez les exercices journaliers en allant à la boulangerie ou chercher les enfants à pied.

    Pour combattre l’insuffisance veineuse, l’idéal est de pratiquer un sport qui impose un effort progressif des muscles des membres inférieurs et une respiration régulière, afin de favoriser le retour veineux :

    • La marche prolongée du type randonnée.

    • La bicyclette ou le vélo d'appartement.

    • La natation avec battement de jambes.

    • La gymnastique au sol en favorisant les mouvements des muscles abdominaux, fessiers et jambiers.

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