Arthrose du genou : je prépare ma consultation de suivi Medelli
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Arthrose du genou : je prépare ma consultation de suivi

Pour améliorer le suivi de l'arthrose de votre genou, il est important que vous rapportiez à chaque consultation des informations sur vos facteurs de risque, sur l’activité de votre maladie, et sur votre traitement. Ces informations permettent à votre médecin une meilleure prise en charge de votre arthrose.

Je me pèse avant chaque consultation

L’obésité est un facteur de risque bien connu de la gonarthrose (arthrose du genou). Un poids trop élevé augmente la charge sur les genoux, ce qui peut majorer les douleurs articulaires et aggraver la gêne fonctionnelle. La surveillance du poids est un élément important du suivi de votre gonarthrose. La perte de poids est une mesure essentielle de votre traitement.

Je parle des exercices physiques que mon médecin m’a conseillés

La marche est un élément indispensable pour maintenir votre force musculaire et favoriser votre amaigrissement. Contrairement à ce que l'on pensait, les activités sportives chez un patient atteint de gonarthrose ne sont pas interdites, sous réserve de ne pas les pratiquer en période très douloureuse ou de façon inadaptée. Vous devez ainsi éviter les sports comme la course à pied, les sauts, et favoriser la pratique de la marche (avec des chaussures amortissantes), du vélo, du golf ou d'autres sports à dose raisonnable.

Précisez à votre médecin votre périmètre de marche, et vos habitudes sportives.

Le renforcement musculaire (quadriceps : muscles de la cuisse) accompagné d’étirements avant et après chaque séance, ainsi que le développement de votre endurance sont la base des exercices physiques proposés dans la gonarthrose. Ils se pratiquent au cabinet du kinésithérapeute ou dans un service de rééducation. Vous devez répéter régulièrement ces exercices à la maison sous la forme d’une auto-rééducation. L'important est de renforcer le quadriceps et de lutter contre la perte de l'extension du genou par des postures en complément de techniques d'étirements.

A chaque consultation, vous devez faire le point sur les bénéfices apportés par votre programme d’exercices physiques. Votre rhumatologue adaptera ainsi votre traitement en fonction des résultats obtenus.

Je précise ma consommation de médicaments antidouleurs et anti-inflammatoires

Votre consommation quotidienne de médicaments est une information importante que vous devez communiquer à votre rhumatologue à chaque consultation.

Dans la gonarthrose, le paracétamol reste le premier antidouleur à poursuivre si son efficacité est suffisante. Si ce traitement est insuffisant, votre médecin vous proposera des combinaisons de différents médicaments antidouleurs ou des médicaments anti-inflammatoires par voie générale, sur de courtes durées.

Les médicaments anti-inflammatoires peuvent être utiles, mais ils doivent être utilisés avec prudence si vous êtes sensibles de l’estomac, et si vous prenez un traitement anticoagulant. Ils peuvent être nocifs pour le cœur et pour les reins. Votre médecin en assurera la surveillance.

Les applications locales d’anti-inflammatoires peuvent être efficaces.

Les médicaments anti-arthrosiques peuvent soulager également votre gonarthrose.

L’infiltration de cortisone (et/ou la ponction) du genou est conseillée en cas de poussée douloureuse d'une gonarthrose, surtout si elle s’accompagne d’un épanchement (présence de liquide dans l’articulation).

Afin de mieux préparer votre prochaine consultation, vous pouvez informer votre médecin sur les effets des médicaments que vous prenez :

  • Comment les répartissez-vous dans la journée et à quelle dose ?

  • Avez-vous remarqué un effet secondaire lié à la prise d’un médicament ?

  • Avez-vous augmenté ou diminué la quantité quotidienne de médicaments contre la douleur depuis la dernière consultation ?

  • Avez-vous eu une infiltration récemment ?

Mon médecin m’a proposé une viscosupplémentation

Dans certains cas, les injections répétées d’acide hyaluronique peuvent compléter le traitement de la gonarthrose : c’est la viscosupplémentation.

Il s’agit d’un programme de trois injections d’acide hyaluronique, espacées d’une semaine, une fois par an. L’infiltration est réalisée le plus souvent par votre rhumatologue, sur un genou sans épanchement de préférence.

Les injections d’acide hyaluronique constituent un traitement symptomatique de la gonarthrose. Elles diminuent le recours aux anti-inflammatoires et aux infiltrations de corticoïdes.

On peut espérer un soulagement de la douleur pour une durée de 6 à 12 mois, permettant donc de retarder l'heure d'une éventuelle chirurgie.

Je prépare ma consultation en notant les questions clés que je me pose sur :

Ma douleur : Quelles sont les circonstances précises qui déclenchent ou améliorent mes douleurs : au repos ou quand je sollicite mon genou, le jour, la nuit ?Quelle est l’intensité de ma douleur sur une échelle de 0 à 10 ?Mon périmètre de marche a-t-il diminué ? Suis-je plus gêné dans les escaliers ?

Ma raideur : Quel est le niveau de ma gêne pour réaliser les tâches de la vie quotidienne ?Je n'arrive plus à étendre mon genou ?

Mon traitement : Comment je perçois l’efficacité de mon traitement ?Ai-je l’impression que ma gonarthrose va mieux ou non ?Ai-je une difficulté avec mon traitement ?Ai-je bien suivi mon programme d’exercice physique ?Si je bénéficie d’un traitement par infiltration d’acide hyaluronique : quelle est l’efficacité de ce traitement selon moi ?

Je vais faire des radiographies que je rapporterai au médecin

Votre médecin peut vous demander de faire des radiographies de vos genoux. Ce sont des données utiles pour apprécier l’évolution de votre gonarthrose et guider le choix d’un traitement.

Le traitement de l'arthrose du genou est personnalisé. Il prend en compte plusieurs éléments : les facteurs de risques au niveau des genoux (poids, facteurs mécaniques et activité physique, habitudes de vie), les facteurs de risques généraux (âge, autres maladies et traitements associés), l’importance de votre douleur et du handicap, ainsi que la localisation et l’importance des lésions de votre genou, et enfin la présence ou non de signes inflammatoires locaux.

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J'ai de l'arthrose ; je comprends ma maladie Medelli
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J'ai de l'arthrose ; je comprends ma maladie

L’arthrose est une maladie chronique qui touche les articulations. Elle se caractérise par une atteinte du cartilage qui peut conduire à une usure plus ou moins rapide. Elle se traduit par l’apparition de douleurs et de difficultés à effectuer certains mouvements.

Comment fonctionnent mes articulations ?

  • L’articulation est l’endroit où entrent en contact deux extrémités osseuses. Pour limiter les frottements et favoriser le mouvement, ces extrémités sont recouvertes de cartilage .

  • L’articulation est elle-même contenue dans une enveloppe que l’on appelle la capsule recouverte par la membrane synoviale qui sécrète un liquide : le liquide synovial. Ce liquide a pour objectif de lubrifier l’articulation et de nourrir le cartilage.

Mon arthrose est-elle la conséquence d’une usure ?

  • L’arthrose est une maladie à part entière, pas une conséquence inéluctable du vieillissement.

  • Le cartilage est une structure vivante en perpétuel remaniement, qui se reconstitue lentement. Dans l’arthrose, il se produit un déséquilibre entre l’usure normale et la reconstitution du cartilage.

  • Progressivement, le cartilage s’amincit et perd ses qualités mécaniques.

  • L’arthrose touche principalement la colonne vertébrale, les hanches, les genoux et les mains, et beaucoup plus rarement d’autres localisations.

articulation normale ; articulation arthrosique

articulation normale ; articulation arthrosique

A quoi est due mon arthrose ?

Les altérations du cartilage semblent liées à plusieurs phénomènes :

  • Soit à des contraintes physiques, comme un excès de pression exercée sur l’articulation.

  • Soit aux séquelles de traumatismes pas forcément sensibles, infligés aux articulations, conséquences du sport ou de gestes répétés.

  • Soit à une altération de la structure même du cartilage, responsable de sa destruction.

  • Soit, très probablement, à l’association de plusieurs de ces phénomènes.

L’arthrose a-t-elle une origine génétique ?

  • Le caractère génétique de cette affection semble évident. Il existe des familles d’arthrosiques. Et on sait que la probabilité de souffrir d’une arthrose des doigts est plus élevée chez une femme dont la mère et/ou les tantes en souffraient.

Le vieillissement n’est pas la cause primordiale de l’arthrose, comme on le croit trop souvent. Certes, il joue un rôle en rendant le cartilage moins apte à résister aux agressions, mais ne peut à lui seul déclencher une arthrose.

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J'ai de l'arthrose, quels sports sont conseillés ? Medelli
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J'ai de l'arthrose, quels sports sont conseillés ?

La pratique d’une activité physique régulière est conseillée en cas d’arthrose. Le choix de cette activité doit suivre les préférences de chacun.

Pourquoi dois-je faire de l'exercice physique ?

La pratique d'une activité physique aide à maintenir une bonne mobilité des articulations douloureuses et entretient les muscles et les tendons qui forment ces articulations.

Il est donc essentiel de pratiquer une activité physique modérée, régulière et progressive, même lorsque les articulations sont douloureuses.

Quelles activités physiques dois-je privilégier ?

Il est avant tout important de se faire plaisir et de choisir une activité physique qui corresponde à ses aspirations.

L'essentiel étant d'être régulier, il faut que l'activité choisie s'inscrive dans le long terme.

Il vaut mieux préférer des sports doux comme le cyclisme, la natation, la course à pied, l'aquagym, le yoga, le tai-chi-chuan...

Quels types d'activités dois-je éviter ?

Lorsque l'arthrose s'est installée, il est préférable d'éviter les sports nécessitant des changements d'appui brutaux et les réceptions violentes.

Ces activités physiques, lorsqu'elles sont pratiquées de manière intensive, augmentent le risque de souffrir d'arthrose. C'est le cas, par exemple, du ski, du tennis et du squash, du football, du handball, du rugby et du basket-ball, de la danse, de l'athlétisme, du judo et du karaté...

Toutefois, l'arthrose ne doit pas empêcher de poursuivre une activité physique pratiquée auparavant.

Elle présente davantage de bénéfices pour la santé que d'inconvénients ! Il faut juste choisir le sport qui convient et en adapter son intensité et sa durée à son état de santé actuel.

Dois-je prévoir un équipement particulier (protections) pour pratiquer une activité physique ?

Il n'existe pas d'équipement particulier pour protéger une articulation arthrosique. Toutefois, il est possible de protéger son articulation des chocs, traumatismes et à-coups trop importants selon les sports pratiqués.

Dans le cas d'une arthrose de hanche et/ou du genou, on peut continuer les activités sportives ne demandant pas d'efforts brusques comme la natation, le cyclisme, le jogging, sans équipement particulier.

Concernant le jogging, il est préférable de courir sur sol meuble et avec des chaussures de bonne qualité, renouvelées régulièrement. Les semelles perdent leur capacité d'absorption des chocs après 1 500 kilomètres de course.

Eventuellement, le port d'une genouillère stabilisant l'articulation peut apporter un confort supplémentaire, mais n'assure pas de réelle protection contre les traumatismes.

Le cyclisme, la natation, la course à pied, l'aquagym, le yoga, le tai-chi-chuan sont, entre autres, des sports recommandés dans le cadre d'une arthrose pour maintenir une bonne mobilité des articulations douloureuses. L'arthrose ne doit pas empêcher le maintien d'une activité physique, mais doit seulement conduire à l'adapter en intensité et en durée.

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J'ai de l'arthrose, je vais passer une radiographie du dos Medelli
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J'ai de l'arthrose, je vais passer une radiographie du dos

L’arthrose atteint fréquemment la colonne vertébrale. Il est possible de la visualiser et de la localiser grâce à la radiographie.

Qu’est-ce qu’apporte la radiographie vertébrale ?

L’arthrose peut toucher toutes les articulations, mais c’est au niveau de la colonne vertébrale qu’elle est la plus fréquente.

Il est possible de la visualiser et de la localiser grâce à la radiographie.

Elle aide à faire un diagnostic plus précis.

Que peut-on observer avec une radiographie ?

Les deux principaux signes d’arthrose vertébrale pouvant être observés à la radiographie sont :

  • Une réduction de l’espace entre deux vertèbres, encore appelé pincement intervertébral (pincement discal).

  • Des épines osseuses qui apparaissent sur les vertèbres, encore appelés becs de perroquet (ostéophytes).

L’examen présente-t-il des risques ?

Compte tenu des faibles doses de rayons X utilisées et des précautions prises, il n’y a pas de risque lié à la radiographie. Signalez toutefois si vous êtes enceinte ou si vous pensez l’être.

Existe-t-il d’autres examens que la radiographie ?

Pour une arthrose vertébrale, la radiographie classique donne toutes les informations nécessaires pour confirmer le diagnostic.

Il n’est pas nécessaire d’envisager d’autres examens souvent plus coûteux.

J’ai très mal, cela va-t-il se voir sur la radiographie ?

Il n’existe pas de relation entre l’image radiologique de l’arthrose et la douleur qu’elle peut provoquer.

Des signes radiologiques très légers peuvent s’accompagner de fortes douleurs.

Au contraire, des atteintes importantes visibles à la radiographie peuvent n’entraîner aucune douleur.

Pincement intervertébral avec bec de perroquet

Pour le diagnostic de l’arthrose vertébrale, la radiographie suffit.Il n’existe pas de lien entre la douleur ressentie et les atteintes visibles à la radio.Une radiographie permet de poser le diagnostic.Une radiographie doit être décidée et prescrite exclusivement par le médecin.

Pincement intervertébral avec bec de perroquet
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