Bébé est tombé, je le surveille et fais le nécessaire. Medelli
Mettre en favori

Bébé est tombé, je le surveille et fais le nécessaire.

Les traumatismes crâniens sont fréquents chez l’enfant : que faire, que surveiller, quand s’alerter, quels sont les signaux d’alarme qui doivent vous inciter à consulter ?

Dans quelles circonstances ?

Les accidents chez le petit enfant et/ou le nourrisson sont dus, le plus souvent, à des chutes lors d’activités quotidiennes : chute de la table à langer, des bras des parents, des caddys de supermarché par exemple. Habituellement, les suites sont sans gravité et se limitent à un simple bleu ou une bosse au niveau de la tête.

Les conséquences éventuelles sont en relation avec l’âge de votre enfant : le type de chute n’est pas le même selon que l’enfant marche ou non. De même, l’impact d’une chute d’une hauteur de 1 mètre ou de 3 mètres est différent.

Enfin, le type de revêtement du sol joue un rôle : l’impact d’un choc de la tête de bébé sur de la moquette, du carrelage ou du béton a des conséquences très différentes.

La prévention est essentielle et il existe un certain nombre de situations à risque pour lesquelles votre vigilance s’impose.

 

Le glaucome est une maladie qui touche le nerf optique

Que dois-je faire ?

Un mot d’ordre : ne vous affolez pas, mais observez et surveillez votre enfant. Schématiquement, la situation peut se résumer ainsi :

  • Si après ce choc sur la tête, votre bébé est resté inconscient quelques instants ou s'il existe une plaie au niveau du cuir chevelu : il est nécessaire de contacter votre médecin traitant ou d’emmener votre enfant au service des urgences de l’hôpital le plus proche.

  • Si il pleure et que vous constatez une petite bosse : calmez-le, mais restez vigilant(e).

Dans tous les cas, surveillez votre enfant pour détecter les signes d’alarme qui nécessitent un avis médical rapide.

Quels signes doivent m’alerter ?

Un certain nombre de signaux d’alarme sont à prendre au sérieux : une somnolence importante, une agitation inhabituelle avec des cris aigus, des vomissements, notamment de manière répétée...

D’autres anomalies méritent votre attention.

Voici quelques exemples :
Au niveau de ses yeux

  • L’une de ses pupilles vous semble plus large que l’autre.

  • Les yeux semblent ne pas bouger de façon symétrique.

Au niveau de ses mouvements

  • Votre enfant n’utilise pas ses bras ou ses jambes aussi bien qu’avant la chute.

  • Il se sert de l’autre main pour attraper l’objet que vous lui tenez ou il remue moins bien l’une de ses jambes.

  • Il perd l’équilibre en marchant.

Observez donc bien votre bébé pour détecter ces signes et identifier les éventuels changements dans son comportement.

Que faire s’il convulse ?

Si le corps de votre enfant est secoué de spasmes, placez le en position de sécurité et allez aux urgences.

La position de sécurité est essentielle pour éviter que la langue ou de possibles vomissements bloquent les voies respiratoires et empêchent votre enfant de respirer. Pour ce faire, positionnez votre enfant en le couchant sur le côté (l’une des jambes et l’un des bras sont pliés), la tête en arrière, bouche ouverte et dirigée vers le sol.

Que faire s’il s’endort ?

Si votre enfant s’endort, il convient de le réveiller régulièrement (par exemple toutes les 3 heures), pour vérifier qu’il ne sombre pas dans le coma, suite à une lésion du crâne avec une atteinte du système nerveux. Un avis médical est indispensable.

La radiographie du crâne est-elle systématique ?

Ne soyez pas surpris si une radiographie du crâne n’est pas proposée. Seul le scanner peut révéler une éventuelle lésion dangereuse pour le système nerveux. Si le médecin ne décèle pas de troubles neurologiques, malgré les vomissements ou la perte de connaissance, il gardera simplement en observation votre bébé pendant deux ou trois heures, pour s’assurer que tout va bien. La prescription d’un scanner est donc fonction des données de l’examen médical.

Qui appeler en cas d’urgence ?

D’abord et avant tout il convient d’appeler votre médecin traitant, notamment si le comportement de votre enfant vous paraît inhabituel ou si certains signes vous alertent. L’autre solution sera de contacter le service des urgences le plus proche de votre domicile. Faites, dans ce cas, un descriptif de qui c’est produit et de ce que vous avez observé.

Comment appeler les secours ?

L’efficacité de l’intervention des secours dépend de la précision de votre appel. Indiquez : vos nom et prénom, l’adresse de l’endroit où vous vous trouvez (étage, aile, porte...) et la nature de votre appel.

Soyez calme, précis et laissez votre interlocuteur vous poser des questions.

Restez à l’écoute de votre interlocuteur et attendez ses instructions. Ne raccrochez pas le premier et assurez vous que votre appel a bien été compris.

Quelques règles simples d'aménagement d'une maison limitent le risque d’accidentQuelques règles simples d'aménagement d'une maison limitent le risque d’accident

La prévention est essentielle en gardant toujours un œil sur votre bébé. Pensez à aménager votre maison de façon à limiter les différents risques pour la famille. En cas de traumatisme crânien, soyez vigilant(e), observez et surveillez votre enfant pour déceler les signes d’alarme qui nécessitent un avis médical rapide. Pensez à vous munir du carnet de santé de votre enfant, en cas de consultation auprès d’un professionnel de santé.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Bien réagir quand mon bébé a de la fièvre Medelli
Mettre en favori

Bien réagir quand mon bébé a de la fièvre

La fièvre chez le nourrisson est une situation courante qui inquiète toujours les parents. Comment bien réagir sans vous alarmer ?

Pourquoi mon bébé a-t-il de la fièvre ?

Votre nourrisson a de la fièvre si sa température est supérieure à 38,5°dans une atmosphère normalement chauffée.
La fièvre est une réaction normale à une agression extérieure. C’est le signe que l’organisme de votre bébé se défend contre une bactérie ou un virus.
Une poussée dentaire, un vaccin peuvent également provoquer de la fièvre.
La température de bébé peut aussi s’élever simplement parce qu’il fait très chaud ou qu’il est trop couvert.

 

Quand dois-je prendre sa température ?

  • Lorsque vous trouvez que votre bébé "n'est pas comme d'habitude".

Par exemple, il est grognon, il geint ou pleure souvent, a moins d'appétit ou ses selles sont plus fréquentes. Sa respiration, la couleur de sa peau ou sa tonicité lorsque vous le tenez dans vos bras sont aussi des signes à surveiller.

  • Après une vaccination. L'administration d'un vaccin peut s'accompagner d'une élévation de température.

Si votre bébé a de la fièvre, vous devez surveiller son évolution afin de vous assurer que les médicaments prescrits pour la faire baisser sont efficaces. Pensez à prendre la température avant l'administration d'un médicament et environ une heure après.

Comment dois-je réagir ?

La fièvre est un symptôme qui doit inciter à consulter :

  • Si votre bébé a moins de 6 mois, car la fièvre n’est jamais anodine.

  • Si la fièvre se prolonge au-delà d’une journée malgré vos soins.

  • Si votre bébé est pâle.

  • Si la fièvre s’accompagne de diarrhées, de vomissements, d’une éruption sur la peau ou d’une toux.

  • Si la fièvre entraîne des convulsions, la plupart du temps sans gravité. Ces contractions musculaires, qui secouent le corps de l’enfant durant quelques instants, doivent néanmoins, impérativement, vous conduire à consulter.

Comment prendre la température de monbébé ?

Poser la main sur le front de votre bébé n'est pas suffisamment fiable. Votre bébé peut paraître chaud alors que sa température est normale. Inversement, sa température peut vous sembler normale au toucher alors qu'il a une forte fièvre.

La méthode de référence pour mesurer la température corporelle est le thermomètre électronique par voie rectale. Appliquez un peu de vaseline sur le thermomètre, tenez les jambes de bébé d'une main et introduisez doucement le thermomètre dans le rectum.

Vous pouvez aussi utiliser d'autres méthodes moins précises mais plus pratiques : thermomètre électronique sous le bras, bandeaux à cristaux liquides sur le front, thermomètre à infrarouge, etc. L'utilisation de celui-ci dans l'oreille n'est néanmoins pas recommandée pour les bébés et les très jeunes enfants.

En cas de fièvre persistante, inutile de prendre la température trop fréquemment : trois fois par jour suffisent. Notez à chaque fois le résultat afin d'en informer votre médecin. Cette information lui sera indispensable pour poser son diagnostic.

Comment faire baisser la fièvre de mon bébé ?

Ne pratiquez pas l’automédication.
Donnez-lui à boire fréquemment par petites quantités.
Ne le couvrez pas trop.
Ne surchauffez pas sa chambre : 18° suffisent.
Si sa température se maintient au-delà de 38,5°, il est nécessaire de faire baisser la fièvre  pour son bien-être.

Longtemps un bain ou l'application d'un linge frais ont été recommandés. Ce n'est plus le cas. L'effet est faible et provisoire, et ces mesures peuvent augmenter l'inconfort de votre bébé.

Par des mesures simples, la fièvre de bébé peut baisser. Cependant, donner un bain frais à bébé n'est pas indispensable.

N’hésitez pas à prendre un avis médical : il est préférable de consulter si vous avez un doute.

Si la température de votre enfant est inférieure à 37 °, ce n'est pas grave. Un tout petit régule mal sa température et peut se trouver en hypothermie si son habillement n'est pas adapté.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je protège mes enfants en bas âge du soleil et de la chaleur Medelli
Mettre en favori

Je protège mes enfants en bas âge du soleil et de la chaleur

Il est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleurs.

Comment puis-je protéger mon bébé en cas de fortes chaleurs ?

Evitez les promenades pendant les pics de chaleur, particulièrement s’il s’agit d’un nourrisson de moins d’un an

En cas de sortie, habillez-le légèrement avec des vêtements amples, de couleur claire, sans oublier un petit chapeau.

Ne le laissez jamais seul dans une voiture ou une pièce mal ventilée, même pour une courte durée.

Emportez des quantités d’eau suffisante pour tout déplacement en voiture.

A la maison, laissez-lui seulement sa couche, particulièrement pendant son sommeil. Pas de pyjama.

Humidifiez ses vêtements, pulvérisez de l’eau sur son visage et ses membres avec un brumisateur ou un aérosol d’eau.

Faites-lui prendre des bains au cours de la journée (les bains des bébés doivent toujours être entre 36° et 37°). Bébé se rafraîchira doucement au fur et à mesure que la température du bain baissera.

Faites-le boire régulièrement, plus souvent que d’habitude, et en plus grande quantité.

Occultez les fenêtres exposées au soleil durant la journée.

Aérez les pièces, sauf si la température extérieure est supérieure à la température intérieure.

Evitez les crèmes solaires et préférez un lait hydratant pour bébé.

Comment protéger les enfants plus grands ?

Evitez tout effort intense ou activité sportive durant les pics de chaleur.

Privilégiez les sorties en dehors des heures d’ensoleillement.

Faites-les jouer dans des espaces frais ou en permanence ombragés, ou encore dans un lieu rafraîchi par une climatisation à idéalement 5° C en dessous de la température ambiante. Ne les laissez jamais jouer sous une verrière.

Donnez-leur régulièrement des douches ou des bains frais.

Que dois-je faire face au soleil ?

Le soleil frappe même lorsqu'il ne fait pas chaud et même lorsqu’il y a des nuages.

Ne vous laissez pas abuser par la localisation géographique : le rayonnement solaire est aussi dangereux au Nord qu’au Sud.

Faites-leur porter des vêtements amples, légers, de couleur claire, couvrant les parties exposées de la peau, avec un chapeau large.

Utilisez abondamment de la crème solaire (indice de protection élevé) oudu lait hydratant que vous renouvellerez au moins toutes les 2 heures.

Faites-leur porter des lunettes de véritable protection contre les rayons. Les seuls verres teintés en plastique ne représentent aucune protection pour leurs yeux.

La plupart des parasols empêchent l’exposition directe, mais ne sont ni des protecteurs de chaleur ni des filtres efficaces pour tous les rayons.

Quels signes doivent m’alerter ?

La fièvre, surtout si elle est forte : 40° C.

La pâleur.

La somnolence.

Une agitation inhabituelle.

Une soif intense avec une perte de poids.

Quels réflexes dois-je avoir si l’enfant va mal ?

Placez l’enfant dans une pièce fraîche.

Donnez-lui immédiatement et régulièrement à boire.

Faites baisser la fièvre par un bain à un ou deux degrés au-dessous de la température corporelle.

Consultez rapidement un médecin.

En cas de trouble de la conscience, de refus ou d’impossibilité de boire, de couleur anormale de la peau, de fièvre supérieure à 40° C, appelez sans tarder le Samu en composant le 15.

Comment choisir une crème ou un lait de protection solaire ?

Les produits solaires donnent un indice de protection SPF (sun protection factor), soit, en français, le FPS (facteur de protection solaire).
Cet indice renseigne sur l’intensité de la protection contre les UVB qui sont principalement la cause des coups de soleil et provoquent de véritables brûlures cutanées.
Il y a 4 classes de protection :

  • Faible protection : SPF 6 à 10.

  • Protection moyenne : SPF 15 à 25.

  • Haute protection : SPF 30 à 50.

  • Très haute protection : SPF 50 et +.

La mention « écran total » a été supprimée depuis 2000, car il ne peut pas exister une protection à 100 %.
Pour les enfants, la très haute protection est recommandée. Elle est recommandée dans la plupart des cas, notamment pour les peaux claires.
Les UVA sont également nocifs puisqu’ils accélèrent le vieillissement de la peau et aggravent les effets des UVB.

Attention : n’oubliez pas qu’un produit de protection solaire a une durée de vie limitée, une fois ouvert. Cette durée est indiquée sur le flacon.

 

Il est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleursIl est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleurs

 

Evitez les sorties au soleil entre 11 h et 16 h, période où les rayons solaires frappent à la verticale et sont peu filtrés par l’atmosphère.
Pour les enfants, préférez les crèmes ou les laits solaires achetés en pharmacie.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je me demande si mon bébé mange comme il faut Medelli
Mettre en favori

Je me demande si mon bébé mange comme il faut

L’alimentation de votre bébé est essentielle à son développement, mais les troubles du comportement alimentaire perturbent parfois cet équilibre.

Mon bébé est un petit mangeur

C’est l’une des angoisses les plus fréquemment évoquées par les parents. Tant qu’il n’y a pas de répercussion sur sa courbe de croissance (taille-poids), il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Si votre bébé est allaité, continuez à le nourrir à la demande.

 

S’il est nourri au biberon, ne le forcez pas à terminer. La durée d’une tétée est variable, tout en évitant de dépasser 45 minutes. Son appétit peut varier comme le vôtre !
Laissez un laps de temps suffisant entre chaque biberon (de 3 à 6/8 heures maximum selon son âge). Dans les deux cas, ne le réveillez pas pour manger.

 

Lors de la diversification alimentaire, son comportement peut changer, car il doit s’adapter à de nouvelles saveurs. Soyez patients et ne le forcez pas à finir une portion. Proposez-lui un plat et, s’il le refuse, attendez le prochain repas. S’il a faim peu de temps après la précédente tentative, n’insistez pas et proposez-lui autre chose… Evitez les conflits autour de l’alimentation.


Votre comportement alimentaire familial peut également jouer un rôle. Il est essentiel d’inscrire le repas dans un cadre détendu et collectif.
Votre peur de mal faire ou votre crainte qu’« il ne mange pas assez » peut être angoissante pour tous et conduire à l’effet inverse de celui recherché.

 

 Mois après mois, l'alimentation de bébé se diversifie. Il faudra parfois adapter son alimentation en fonction de son comportement. Vous saurez certainement trouver les bonnes solutions, sinon votre médecin vous conseillera.Mois après mois, l'alimentation de bébé se diversifie. Il faudra parfois adapter son alimentation en fonction de son comportement. Vous saurez certainement trouver les bonnes solutions, sinon votre médecin vous conseillera.

 

Mon bébé refuse de manger

Il s’agit soit d’un trouble morphologique (malformation, difficultés de déglutition) ou d’un problème digestif.
Un trouble morphologique devra être éliminé par votre médecin. Souvent, il s’agit plutôt d’un problème comportemental. Des conseils avisés de mamans expérimentées pourront vous aider. Parfois, ces conseils sont trop nombreux et votre pédiatre devrait pouvoir vous rassurer.
L’anorexie infantile est une pathologie rare qui commence à se manifester généralement vers 6 mois au moment de la diversification. Elle nécessite un suivi par un médecin pédiatre ou un pédopsychiatre.

Mon bébé régurgite

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est fréquent chez les bébés jusqu’à 1 an environ, en particulier chez les bébés nourris au biberon. Tout à fait bénin, ce trouble inquiète néanmoins les parents et complique l’alimentation de bébé. Veillez à ce qu’il éructe régulièrement et à le faire manger en position semi-assise. Autant que possible, ne le couchez pas juste après la tétée. Vous pouvez également avoir recours à des laits épaissis.

Mon bébé a toujours faim

L’alimentation est liée au plaisir et c’est aussi un moment de partage intense entre celui qui donne la nourriture et celui qui la reçoit. Il est donc normal qu’un enfant ait envie de manger. Néanmoins, c’est à vous de réguler ses envies afin de le nourrir en fonction plutôt de ses besoins que de ses seules envies. La frustration et la patience font partie de l’apprentissage. Une bonne courbe de poids, ni excessive ni ralentie, est le meilleur témoin que tout va bien ! Veillez à ne pas confondre nourrir et aimer. Certains pleurs signifient « j’ai faim », d’autres, « j’ai besoin de toi ».

Mon bébé est allergique

Si vous-même ou vos autres enfants sont allergiques, et que votre enfant présente un risque d’allergie, l’allaitement prolongé est le meilleur moyen et le plus naturel pour diminuer ce risque. Si toutefois cela n’est pas possible, suivez les conseils de votre médecin.
L’introduction de différents aliments doit être progressive et contrôlée, surtout s’il y a un risque d’allergie.

Tout trouble du comportement alimentaire chez l’enfant, lorsqu’il se prolonge, doit faire l’objetd’une consultation. N’hésitez pas à en parler à votre médecin et à tenir un cahier des différentes manifestations du trouble pour faciliter le diagnostic. Le recours à un pédopsychiatre, en accord avec votre médecin ou votre pédiatre, est parfois nécessaire.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

Avec Medelli, trouvez aussi un pédiatre
près de chez vous

Rechercher
En savoir plus ? Parlez-en avec un médecin.
Prendre rendez-vous
chargement