Cancer du poumon : quelles sont les modalités et les éventuels effets secondaires de mon traitement ? Medelli
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Cancer du poumon : quelles sont les modalités et les éventuels effets secondaires de mon traitement ?

Les traitements du cancer du poumon à base de médicaments sont, soit une chimiothérapie conventionnelle, soit une thérapie dite « ciblée », soit une « immunothérapie ». Le mode d’action de ces traitements et leurs éventuels effets secondaires sont différents.

Comment est défini mon traitement ?

Votre traitement est spécifiquement adapté à votre situation.

Le diagnostic nécessite l’analyse d’un fragment de la tumeur prélevé par une biopsie, effectuée dans le cadre d’une fibroscopie, au cours d’une ponction sous scanner ou lors d’un acte chirurgical.

L’analyse des cellules tumorales permet de différencier les types morphologiques, principalement les cancers non à petites cellules et les cancers à petites cellules.
Parmi les cancers bronchiques non à petites cellules, les plus fréquents (85 %), on distingue l’adénocarcinome, le carcinome épidermoïde, les carcinomes indifférenciés à grandes cellules.

L’analyse recherche également la présence de certaines anomalies moléculaires (biomarqueurs).
Il s’agit notamment :

  • De mutations touchant une protéine présente sur la membrane des cellules, appelée récepteur de l'EGF (epidermal growth factor).

Ces anomalies semblent plus fréquentes dans certains cas : femmes, non-fumeurs, personnes d’origine asiatique, malades porteurs de certains sous-types de cancer.

  • De translocations du gène ALK (anaplastic lymphoma kinase).

Il s’agit d’une anomalie plus souvent présente chez les jeunes et les non-fumeurs.

  • De la présence de PD-L1, un des ligands de la protéine PD1 à la surface de la tumeur qui empêche le système immunitaire de "reconnaître" la tumeur comme telle.

La recherche de ces anomalies sera effectuée quel que soit votre profil ; leur identification permettant de définir le traitement le plus adapté.

En l’absence de biomarqueur, la chimiothérapie conventionnelle vous sera proposée en première intention. Néanmoins, le recours à la thérapie ciblée ou à l'immunothérapie pourrait être envisagé en deuxième ou troisième intention.

Dans tous les cas, l’efficacité de votre traitement sera régulièrement évaluée par l’équipe médicale.

Comment agissent la chimiothérapie conventionnelle et la thérapie ciblée ?

La chimiothérapie conventionnelle utilise des médicaments toxiques pour les cellules tumorales qui bloquent leurs mécanismes de division. Les molécules habituellement employées sont des sels de platine associés à d'autres médicaments, spécifiquement adaptés à votre cas.

Le traitement est administré par voie intraveineuse à un rythme dépendant des médicaments choisis. Il peut être pratiqué en ambulatoire à l’hôpital de jour.

La thérapie ciblée bloque des mécanismes de croissance propres aux cellules cancéreuses. Plusieurs médicaments peuvent être utilisés en fonction des caractéristiques de votre cancer.

Selon le traitement, il est administré par voie intraveineuse ou se présente sous forme de comprimés, à raison d'un comprimé une à deux fois par jour.

L'immunothérapie permet de repérer ou faire reprérer par votre système immunitaire les cellules cancéreuses afin qu'elles soient détruites. Elle est administrée par voie intraveineuse toutes les deux ou trois semaines.

Une consultation médicale fera le point, une ou plusieurs fois par trimestre, sur l'efficacité et la tolérance de votre traitement.

Quels sont les effets secondaires possibles de ces trois types de thérapies ?

Les médicaments de chimiothérapie conventionnelle ont la particularité d'agir sur les cellules dont le renouvellement est rapide, comme les cellules cancéreuses.

Certains types de cellules saines se multiplient également très vite et sont donc sensibles à la chimiothérapie. Lorsqu’elles sont altérées par ces traitements, des effets secondaires apparaissent.

L’équipe médicale surveillera et prendra en charge ces éventuels effets secondaires, qui sont principalement :

  • Des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhée).

  • Un manque d'appétit.

  • Une fatigue.

  • Une perte de cheveux.

  • Une insuffisance rénale.

  • Une baisse de la quantité de cellules dans le sang se traduisant par un risque accru d'infections (si baisse des globules blancs), de fatigue (secondaire à une anémie en cas de déficit en globules rouges) etde saignements (si baisse des plaquettes nécessaires à la coagulation).

  • Des réactions allergiques : difficulté à respirer, respiration sifflante, éruption cutanée ou urticaire, démangeaisons, rougeur au niveau de la face et du cou.

  • Un engourdissement ou des picotements au niveau des mains ou des pieds (neuropathie périphérique), des bourdonnements d'oreille (acouphène), une baisse de l'audition.

Plus spécifique, la thérapeutique ciblée est moins toxique que la chimiothérapie conventionnelle. On décrit essentiellement des troubles digestifs (vomissements, diarrhées…), cutanés (éruption qui ressemble à l’acné) ou oculaires (troubles de la vision).

L'immunothérapie, moins toxique que la chimiothérapie, peut également entrainer des troubles cutanés et digestifs, une perte d'appétit ou une modification du goût, qui disparait à l'arrêt du traitement. Certains de ces effets secondaires peuvent être d'origine immunologique du fait de la stimulation du système immunitaire par ces médicaments.

La plupart des effets secondaires peuvent être limités voire évités grâce à des traitements préventifs ou des conseils pratiques. Des traitements préventifs efficaces contre les nausées et les vomissements peuvent ainsi être prescrits le jour de la chimiothérapie et durant les jours qui suivent. D’autres troubles digestifs comme la diarrhée ou la constipation sont traités par des médicaments adaptés. Dans tous les cas, l’équipe soignante est là pour vous conseiller.

 

Les effets secondaires liés aux traitements sont variables et dépendent des médicaments administrés et de la façon dont votre organisme réagit. Leur présence ou leur absence n'a pas de lien avec l'efficacité du traitement dont vous bénéficiez. Certains effets secondaires peuvent être limités, voire évités, grâce à des traitements préventifs ou à des conseils pratiques. Néanmoins, s’ils deviennent trop importants, le traitement sera modifié ou momentanément interrompu.

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Je vais être opéré d'un cancer du poumon Medelli
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Je vais être opéré d'un cancer du poumon

On a diagnostiqué ou on suspecte fortement chez vous un cancer du poumon, et une intervention chirurgicale a été décidée. Comment va-t-elle se passer ?

Pourquoi cette intervention a-t-elle été décidée ?

S'il s'agit d'un cancer du poumon, à l'issue des examens qui ont été réalisés, il paraît bien limité(il n'y a pas de «métastases» décelables), et il semble possible de l'enlever en totalité.

Par ailleurs, votre état général ainsi que vos fonctions pulmonaire et cardio-vasculaire autorisent une telle intervention.

En quoi va consister l'opération ?

Selon l'endroit où se trouve le cancer dans vos poumons et selon sa taille, le chirurgien devra retirer le lobe du poumon  (« lobectomie ») cas le plus fréquent, mais parfois, seulement une partie du lobe (on parle de « segmentectomie »). Chez certains patients, il est nécessaire d'enlever l'ensemble du poumon (l’opération est appelée pneumonectomie) parce que la lobectomie ne peut pas supprimer complètement la tumeur. Les ganglions situés dans la zone de la tumeur sont également prélevés, permettant de bien déterminer le stade du cancer.

C'est toujours une opération importante. Dans certains cas, une « préparation » à cette intervention est nécessaire. Celle-ci peut consister en un ajustement de votre traitement médicamenteux ou des séances de kinésithérapie respiratoire, parfois des conseils sur l’activité physique et l’alimentation. Il faut de plus savoir que fumer augmente globalement le risque de complications post opératoires, en altérant les processus de cicatrisation. Si vous êtes fumeur et que vous avez des difficultés à arrêter en cette période délicate, parlez-en à votre médecin.

Comment se passe l'opération ?

Vous serez examiné par un médecin anesthésiste quelques jours avant l'hospitalisation.

Avant l'intervention, cette consultation pré-anesthésique est nécessaire. Elle permet au médecin de prendre connaissance de tous les éléments médicaux vous concernant, afin de réaliser l’anesthésie en toute sécurité. A cette occasion, le médecin vous informera des risques liés à l’anesthésie. Vous pouvez lui poser des questions. Un formulaire de consentement éclairé vous aura été présenté avant l'intervention etle médecin aura répondu à vos interrogations. Vous entrerez à l'hôpital un ou deux jours avant la date de l'intervention.

 

Sur la table d'opération, vous serez installé sur le côté. Quand vous serez endormi, un tube sera placé dans votre gorge et relié à un appareil de respiration.

L'endroit où la paroi thoracique sera ouverte dépend du type d'opération qui a été décidé. Le plus souvent, il s'agira d'une ouverture sur le côté du thorax, entre les côtes («thoracotomie»). Les côtes ne sont pas «sciées», elles sont seulement écartées pour donner accès au poumon.

 

Après l'intervention, vous resterez quelques heures en salle de réveil et, parfois, quelques heures ou quelques jours en soins intensifs si une surveillance plus attentive est jugée nécessaire.

 

En sortant de la salle de réveil, vous respirerez sans machine. Vous aurez une perfusion qui servira notamment à vous administrer des médicaments contre la douleur, une petite sonde nasale pour l'oxygène, et 1 ou 2 drains (tuyaux) dans la plèvre, relié(s) à un système d'aspiration pour évacuer l'air et le liquide qui se trouvent dans la zone opératoire.

La thoracotomie étant une opération relativement douloureuse, on emploie des dérivés morphiniques immédiatement après l’opération et très fréquemment dans les premiers jours post opératoires.

Combien de temps dure l'opération ?

En moyenne, 2 à 4 heures sous anesthésie générale.

Combien de temps vais-je rester à l'hôpital ?

La durée moyenne d'hospitalisation pour ce type d'opération est de l'ordre d'une dizaine de jours.

Cette opération présente-t-elle des risques ?

Comme toute intervention chirurgicale, cette opération présente principalement des risques d'infection et de phlébite (caillots dans les veines) post-opératoire. On minimise ces risques en vous donnant systématiquement des antibiotiques au moment de l'opération et des anticoagulants à faible dose dès les premiers jours post-opératoires.

L’infection est un risque pour toute opération : on le prévient par une antibiothérapie au moment de l’intervention (appelé antibioprophylaxie).

Lors de la chirurgie thoracique, il existe plus spécifiquement des risques d’encombrement bronchique et de pneumonie : dans ces cas, on peut être amené à prescrire de nouveau une antibiothérapie en plus de la kinésithérapie respiratoire.

D’autre part, les médicaments qui vous seront donnés contre la douleur peuvent avoir des effets sur le transit intestinal (constipation).

Pendant toute votre hospitalisation, le personnel médical et soignant sera très vigilant vis-à-vis de la survenue éventuelle de ces complications ou d’effets secondaires afin d’agir rapidement.

Et après l'hôpital ?

En sortant de l'hôpital, on vous demandera de poursuivre la kinésithérapie respiratoire (seul ou avec un kinésithérapeute) et vous aurez des soins par une infirmière.

 

Des antalgiques peuvent être prescrits dans les semaines suivant l'intervention en cas de persistance de la douleur. En général, il persiste de façon définitive une sensation de "peau morte ou cartonnée" le long du trajet de la cicatrice et légèrement en avant.

 

Si le diagnostic de cancer est confirmé, la décision d'un éventuel traitement complémentaire par chimiothérapie et/ou radiothérapie dépendra des résultats complets de l'analyse des prélèvements réalisés pendant l'intervention. Ces résultats sont, en général, disponibles 2 semaines environ après la chirurgie.

La décision de traitement complémentaire est prise par plusieurs médecins spécialisés dans le traitement des cancers en «réunion de concertation pluridisciplinaire» (RCP). Cette décision (traitement complémentaire ou non, type de traitement et organisation) vous sera annoncée et expliquée par votre médecin dans les jours suivants.

Dans tous les cas, vous serez surveillé par des bilans réguliers avec radiographie thoracique, scanner et éventuellement fibroscopie bronchique.

Persévérer dans l’arrêt du tabac reste important : les suites opératoires à plus long terme sont plus simples. Il est de plus scientifiquement établi que les patients atteints d’un cancer du poumon qui continuent de fumer vont globalement moins bien que ceux qui ne fument définitivement plus.

Persévérer dans l’arrêt du tabac reste important : les suites opératoires à plus long terme sont plus simples. Il est de plus scientifiquement établi que les patients atteints d’un cancer du poumon qui continuent de fumer vont globalement moins bien que ceux qui ne fument définitivement plus.

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Je vais passer une pleuroscopie Medelli
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Je vais passer une pleuroscopie

La pleuroscopie permet d’examiner l’intérieur de la plèvre au moyen d’un système optique (endoscope) introduit entre deux côtes.

Qu'est-ce qu'une pleuroscopie ?

Il s'agit d'un examen réalisé au bloc opératoire, qui permet d'observer la plèvre et la paroi extérieure des poumons.

La plèvre est constituée de deux feuillets accolés qui recouvrent les poumons.

Après avoir envoyé de l'air entre ces deux feuillets pour les séparer, l'examinateur introduit un endoscope, système optique miniature, afin de visualiser la plèvre dans sa totalité.

Pendant l'examen, le médecin peut réaliser des prélèvements s'il décèle des anomalies.

Cette observation renseigne sur l'origine de vos problèmes respiratoires.

Comment me préparer avant l'examen à la maison ?

Il n'y a aucun régime particulier à suivre.

Une prise de sang sera réalisée et vous devrez rencontrer l'anesthésiste en consultation quelques jours avant l'examen.

Cette consultation est obligatoire. Elle permet au médecin de prendre connaissance de tous les éléments médicaux vous concernant, afin de réaliser l’anesthésie en toute sécurité.
A cette occasion, le médecin vous informera des risques liés à l’anesthésie. Vous pouvez lui poser des questions.
Outre un questionnaire « préopératoire », on vous demandera de remplir et de signer un formulaire dit de

« consentement éclairé ».
Avant l’intervention, n’hésitez pas à rappeler à l’équipe médicale vos allergies éventuelles, vos traitements en cours, une maladie récente, vos craintes ou appréhensions.

Il ne faut ni boire, ni manger, ni fumer dans les 6 heures avant la pleuroscopie.

Comment se déroule l'examen ?

La pleuroscopie se déroule en salle d'opération sous anesthésie.

Elle est effectuée par un spécialiste de l'appareil respiratoire.

A la fin de l'examen, on vous pose un drain pleural, sorte de mèche destinée à évacuer l'air injecté dans la plèvre et le liquide pleural qui pourrait y persister.

Vous le garderez de quelques heures à quelques jours, le temps de «recoller» la plèvre.

Après l'examen, vous devrez rester environ deux heures en salle de réveil.

Des médicaments calmants vous seront donnés pour éviter la douleur dans les heures et les jours qui suivent.

L’examen présente-t-il des risques ?

L’examen est le plus souvent bien toléré et les complications sont rares.
Des douleurs pourront persister pendant les 24 heures suivant l’examen. Un traitement calmant vous sera donné.
Si les douleurs persistent dans le thorax ou au niveau des épaules, si vous avez de nouveaux essoufflements, prévenez le personnel médical ou le médecin qui vous suit.

Combien de temps dure une pleuroscopie ?

L'intervention dure environ une heure.

Vous serez hospitalisé de quelques heures à quelques jours.

Vous pourrez rentrer chez vous dès que le drain pleural sera enlevé.

Où m'adresser si je dois passer cet examen ?

Votre médecin choisira l'établissement de soins adapté à cette intervention.

Et les résultats ?

Les résultats sont envoyés à votre médecin traitant ou au pneumologue qui vous suit.

Rangez bien vos résultats, classez-les et n'oubliez pas de les apporter lors d'une prochaine consultation.

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Je me renseigne sur les cancers ORL Medelli
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Je me renseigne sur les cancers ORL

Les cancers ORL correspondent aux cancers de la tête et du cou (ou voies aériennes et digestives supérieures). Cette fiche fait le point sur les principales causes, les signes d’alerte, les modalités diagnostiques et les principes de leurs traitements.

De quoi parle-t-on à propos des cancers ORL ?

La sphère ORL ou Oto-Rhino-Laryngée regroupe le nez, la bouche, la gorge (pharynx et larynx) ainsi que les oreilles.

Ces cancers représentent chaque année plus de 13 000 nouveaux cas chez l’homme et plus de 2800 cas chez la femme.

Où se situent les cancers ORL ?

Les principaux cancers de la tête et du cou peuvent se localiser à l’un des endroits suivants :

Schéma anatomique vous permettant de situer les principaux cancers de la tête et du cou.Schéma anatomique vous permettant de situer les principaux cancers de la tête et du cou.

Schématiquement, ces cancers concernent en majorité :

  • L’oropharynx et l’hypopharynx : 40 % des cancers de la tête et du cou.

  • Les lèvres et la cavité buccale : plus de 30 % des cancers de la tête et du cou.

  • Le larynx : 25 % des cancers de la tête et du cou.

Quelles en sont les causes principales ?

Le tabac et la consommation d’alcool sont les deux causes principales de ces cancers.

Chacun d’entre eux constitue un facteur de risque en soi, mais leur association a un effet multiplicatif. À titre d’exemple, la consommation de plus de 20 cigarettes par jour et d’au moins 3 boissons alcoolisées par jour, multiplie ce risque par un facteur 14.

Sachez que le nombre de cancers de la tête et du cou est en forte augmentation chez les femmes du fait de l’augmentation de leur consommation de tabac.

Par ailleurs, des causes virales sont actuellement évoquées (virus HPV ou Papillomavirus Humain) et font l’objet de travaux de recherche. Certaines expositions, à la poussière de bois ou encore au nickel par exemple sont reconnues comme maladies professionnelles.

Quels sont les signes qui doivent vous alerter ?

  • Un enrouement qui persiste, une gène lors du passage des aliments, une modification de la voix, une douleur en avalant… sont autant de signes d’alerte en faveur d’une lésion du larynx par exemple.

  • Une ulcération de la cavité buccale, des saignements répétés au niveau de la bouche doivent faire évoquer une possible lésion de la cavité buccale.

Au total, devant des manifestations de ce type, il est important de consulter un médecin.

Plus la détection de ces lésions est précoce, plus les chances de guérison sont grandes.

Comment est effectué le diagnostic d’un tel cancer ?

C’est en premier lieu la consultation médicale (interrogatoire, examen clinique) qui permettra une première localisation de la tumeur. Un bilan complémentaire avec scanner et IRM précisera la localisation, le volume et l’extension de la tumeur.

Ce diagnostic sera confirmé par l'analyse du prélèvement de la tumeur effectué par un examen endoscopique : c’est la biopsie. Cette biopsie permet une analyse microscopique des cellules prélevées : c’est ce que l’on appelle un diagnostic histologique qui précise le type de cellules à l’origine de la tumeur.

Quels sont les principes du traitement ?

Trois types de traitement seront envisagés. Ils pourront être associés les uns aux autres, selon le stade de la tumeur :

En pratique, le traitement est toujours personnalisé et adapté à chaque situation. Il est décidé dans la plupart des cas par une équipe multidisciplinaire. En effet, du fait de leur localisation anatomique, la prise en charge des cancers de la tête et du cou peut nécessiter l’intervention de différents spécialistes.

Les cancers de la tête et du cou sont majoritairement dus au tabac et à l’alcool.

Toute anomalie (enrouement, saignement, difficultés à avaler…) doit vous inciter à consulter un médecin rapidement

Pour arrêter le tabac et/ou l’alcool, faites vous aider. Il existe des consultations d’aide pour arrêter le tabac et/ou l’alcool.

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