Comment bien utiliser mon inhalateur de poudre sèche ? Medelli
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Comment bien utiliser mon inhalateur de poudre sèche ?

La plupart des médicaments qui soulagent l’asthme sont très efficaces lorsqu’ils sont inhalés, car le produit atteint directement les bronches. Mais il est très important de suivre les indications pour utiliser correctement ce médicament.

Qu’est-ce qu’un inhalateur système poudre ?

C’est un système composé d’une cartouche renfermant un médicament (sous forme de poudre), d’une coque en plastique munie d’un embout buccal et d’un capuchon. Il est muni d’un système d’amorçage ou de déclenchement de la dose nécessaire et, parfois, d’un compteur de doses. Il doit être utilisé uniquement pour les voies respiratoires.
Attention ! Il existe plusieurs types d’inhalateurs de poudre. Lisez attentivement la notice avant utilisation.

Comment dois-je utiliser l’inhalateur de poudre ?

  • Enlevez le capuchon pour dégager l’embout buccal.
  • Armez l’appareil pour déclencher la dose.
  • Videz les poumons en expirant profondément.
  • Placez l’embout à la bouche.
  • Fermez bien les lèvres autour de l’embout, sans le mordre.
  • Inspirez fortement pour délivrer la dose.
  • Retirez l’embout de votre bouche.
  • Retenez votre respiration pendant 10 secondes.
  • Rincez-vous la bouche.
  • Passez l’embout buccal sous l’eau avant de le ranger dans la boîte.
  • Comment savoir si j’ai bien pris le produit ?

    Faites un essai devant une glace. Si une quantité importante de produit s’échappe par votre nez ou votre bouche, réessayez en prenant le temps de coordonner vos mouvements.
    En cas de difficultés, parlez-en à votre médecin. Il pourra vous donner des informations ou vous proposer l’utilisation d’un autre système d'inhalation.

    Quelles sont les précautions à prendre ?

    Conservez la notice d’utilisation et un double de l’ordonnance.
    Gardez le produit à l’abri de la chaleur et de l’humidité et hors de portée des enfants.

    Y a-t-il des effets indésirables ?

    Comme pour tout médicament, il peut y avoir des effets indésirables. Pour les médicaments inhalés, la très grande majorité de ces effets est sans gravité. Au moindre doute, demandez conseil à votre médecin.

    La posologie est strictement individuelle. Elle est adaptée par votre médecin à la sévérité de votre asthme. Suivez les indications figurant sur votre ordonnance et lisez attentivement la notice d’utilisation avant de prendre votre médicament.

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    Je vois comment gérer mon armoire à pharmacie Medelli
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    Je vois comment gérer mon armoire à pharmacie

    Cette vidéo vous donne des conseils pour ranger, classer et prendre vos médicaments prescrits par votre médecin ou ceux achetés directement chez votre pharmacien. Lire une ordonnance, une notice, les pictogrammes et les dates de péremption figurant sur les boîtes, respecter la posologie et la durée du traitement : un guide pratique pour toute la famille.
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    Allergie cutanée à un médicament : ce que je dois savoir Medelli
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    Allergie cutanée à un médicament : ce que je dois savoir

    Ces allergies sont surtout des manifestations cutanées en réaction à la prise de médicaments. On les appelle des toxidermies. Elles doivent être évaluées sur le plan médical pour une prise en charge adaptée.

    A quoi correspondent ces lésions de la peau ?

    Les toxidermies correspondent à des effets indésirables au niveau de la peau et des muqueuses suite à la prise de médicaments et ce, quel que soit le mode d’administration de ces médicaments : voie orale, injectable, etc. 

    Ces effets se traduisent, dans un premier temps, par des éruptions (plaques rouges) ou une urticaire qui correspond à de grandes plaques rouges qui démangent. Dans les deux cas, il s’agit de manifestations cutanées d’origine allergique.

    En règle générale, une éruption (plaque rouge) survient entre 4 et 14 jours après la prise du médicament, au début du traitement, et ce, au niveau du tronc ou à la racine des membres. Cette éruption peut s’étendre, voire s’accompagner d’une fièvre modérée. La durée habituelle est d'au moins d’une semaine.

    L’urticaire correspond à des plaques rouges avec un certain relief ("gonflées") qui surviennent quelques minutes à quelques heures après la prise du médicament.

    Y a-t-il des formes graves ?

    Vous pouvez être confronté(e) à une forme plus grave, 2 à 6 semaines après le début d’un traitement médicamenteux. Sont alors associés aux manifestations cutanées des insuffisances de fonctionnement de différents organes. Le foie, les poumons ou encore les reins peuvent être touchés. De la fièvre et des démangeaisons sévères peuvent y être associées.

    Elles surviennent plus souvent chez des personnes fragiles, immunodéprimées.

    Ce type d’allergie est-il fréquent ?

    Potentiellement, tout médicament peut provoquer de telles manifestations. On considère que les médicaments consommés quotidiennement, et donc d’usage courant, sont à l’origine de telles manifestations allergiques chez 1 à 3 % des personnes qui les utilisent. Ces réactions aiguës sont imprévisibles, bénignes et surviennent aux doses usuelles des médicaments concernés.

    Quand y a-t-il urgence médicale ?

    Dans certaines situations, ces réactions peuvent se traduire par un gonflement très rapide de tout le corps (œdème général) en raison d’un état de choc allergique (choc anaphylactique) qui nécessite une prise en charge médicale en urgence. Les signes de gravité sont évidents : éruptions sur plus des deux tiers du corps, fièvre supérieure à 38,5°C, altération de l’état général, décollements cutanés bulleux, présence de ganglions...

    Devant de tels signes, une surveillance médicale et une hospitalisation sont nécessaires.

    Y a-t-il des facteurs de risque de faire ce type d’allergie ?

    Un certain nombre de facteurs de risque ont été identifiés : infections par des virus, infection par le VIH, mononucléose infectieuse. Par ailleurs, certaines maladies rhumatologiques comme le lupus ou un terrain allergique (atopique) sont des facteurs favorisants. Cependant, les raisons ne sont pas connues.

    Quelle va être ma prise en charge ?

    Il n’est pas toujours facile de mette en évidence le médicament responsable de la toxidermie, surtout lorsque le patient en prend beaucoup ; Il faut interrompretous les médicaments qui peuvent être responsables du déclenchement de la toxidermie.

    Un bilan médical allergologique va permettre de faire le point.

    C’est avant tout une enquête détaillée pour identifier le ou les médicaments potentiellement responsable(s) qui constitue la priorité.

    Un éventuel bilan dermato-allergologique, avec des tests cutanés médicamenteux, peut être programmé si nécessaire au cours des 6 mois qui suivent vos manifestations.

    Des examens sanguins (Numération Formule Sanguine, bilan hépatique) et urinaires (bandelette) peuvent vous être proposés.

    Une déclaration par le professionnel de santé sera effectuée en cas d’accident grave auprès du centre régional de pharmacovigilance.

    A l’issue de cette prise en charge, différentes informations et instructions peuvent vous être données.

    Voici quelques conseils utiles :
    Éviter l’automédication.
    Avoir avec vous le double du courrier médical récapitulatif du type de toxidermie, des investigations faites, la liste des classes de médicaments interdits.
    Faire noter l’information sur votre carnet de santé.
    Porter toujours sur vous une carte d’allergie médicamenteuse.
    Penser à signaler votre hypersensibilité médicamenteuse aux professionnels de santé.

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    Traité(e) par des corticoïdes, je comprends les modalités de mon traitement Medelli
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    Traité(e) par des corticoïdes, je comprends les modalités de mon traitement

    Il vous a été prescrit une corticothérapie par voie orale. Ce traitement vous est prescrit pour une période prolongée. Il est nécessaire de respecter certaines précautions.

    Pour quelles raisons dois-je prendre des corticoïdes ?

    Les corticoïdes sont généralement prescrits pour leur effet sur l’inflammation. Ils limitent les symptômes, notamment la douleur.
    Certaines pathologies nécessitent un traitement court appelé corticothérapie en cure courte (en général moins de 10 jours) ; et d’autres, des traitements beaucoup plus longs appelés au long cours. Les précautions et les effets secondaires sont très différents selon la durée du traitement.
    La corticothérapie est utilisée dans le traitement de maladies inflammatoires des articulations (rhumatismes inflammatoires), de l’intestin, des muscles, de la peau, du rein, des poumons (asthme), de l’œil, des vaisseaux sanguins, etc.
    Certaines indications nécessitent un traitement sur une très longue période. Le plus souvent, les corticoïdes doivent être pris par voie orale.
    Parfois, on les prescrit par voie respiratoire et ils ont alors moins d’effets secondaires.

    Comment agissent les corticoïdes ?

    Ce sont des molécules de synthèse proches d’une hormone naturellement fabriquée par les glandes surrénales de votre organisme et indispensable à la vie : la cortisone.
    Mais les corticoïdes ont été modifiés pour développer leurs effets contre l’inflammation. Ils agissent sur un grand nombre d’organes.

    Durant ce traitement, quelles précautions dois-je prendre ?

    Les corticoïdes sont des médicaments très actifs. Ils peuvent avoir des effets secondaires indésirables que l’on peut prévenir.

    • Il faut les prendre le matin en une dose unique pour éviter la fatigue ou des troubles du sommeil.

    • En cas de crampes, parlez-en lors d’une prochaine consultation. Il est possible que vous souffriez d’une carence en potassium liée à votre traitement. Elle est facile à corriger en consommant des aliments riches en potassium comme les bananes, le chocolat, les épinards ou des comprimés de potassium qui vous seront prescrits.

    • A dose élevée, les corticoïdes peuvent imposer de suivre un régime sans sel, ou avec un apport de sel modéré. Il faut limiter la consommation d’aliments riches en sel : charcuterie, fruits de mer, fromages, conserves, plats préparés, pain…

    • Un supplément en calcium et en vitamine D peut être utile pour prévenir le risque d'ostéoporose.

    • Si vous avez eu un ulcère à l'estomac, vous devrez prendre un médicament protecteur de l’estomac.

    • Il faut faire surveiller vos yeux tous les 12 mois. Une cataracte ou une tension oculaire anormale peuvent apparaître avec une corticothérapie prolongée.

    • Si vous êtes diabétique, il faudra être très vigilant en cas d’injection de corticoïdes dans une articulation. Les infiltrations de corticoïdes, même injectés une seule fois, ont les inconvénients des cures au long cours.

    Comment faut-il arrêter ce traitement ?

    Si vous prenez des corticoïdes pendant moins d’un mois, aucune précaution n’est nécessaire pour l’arrêt du traitement.
    En revanche, en cas de corticothérapie sur une plus longue période, vos glandes surrénales sont mises au repos et ne produisent plus de cortisone naturelle. Un arrêt brutal de votre traitement va provoquer une chute brutale de votre taux de cortisol dans votre organisme, vos surrénales ne fonctionnant plus.
    Cela peut aller jusqu’à l’urgence médicale et la réanimation (on parle d’insuffisance surrénale aiguë). C’est pourquoi l’arrêt du traitement doit être progressif et sous contrôle médical strict, pour permettre à vos glandes surrénales de reprendre un fonctionnement normal.

    Une corticothérapie doit être administrée à la dose la plus faible possible pour réduire ses effets indésirables. Cette dose dépend de la maladie traitée. Un traitement est spécifiquement adapté à chaque cas et à une situation donnée : il ne faut jamais adapter soi-même les doses de son traitement ni les conseiller à quelqu’un d’autre. Il ne faut jamais arrêter brutalement son traitement.

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