Diabétique de type 1, je comprends les objectifs de mon traitement Medelli
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Diabétique de type 1, je comprends les objectifs de mon traitement

L’insuline constitue le seul traitement du diabète de type 1. Vous intéresser au rôle joué par cette hormone dans votre organisme vous aidera à comprendre les objectifs de votre traitement et donc à mieux vous prendre en charge.

Pourquoi dois-je me faire des injections d’insuline tous les jours ?

L’insuline est vitale et votre organisme en a besoin 24 h sur 24. Par ces injections, vous compensez l’arrêt de sécrétion d'insuline par votre pancréas.
L’objectif est de fournir la quantité nécessaire et suffisante en insuline à l’organisme, de façon à maintenir votre glycémie (taux de sucre dans le sang) aussi proche que possible d’une valeur dite normale, à jeun, de 0,8 g/l à 0,9 g/l environ (4,4 mmol/l et 5,0 mmol/l).
Le taux de sucre dans le sang peut être exprimé en grammes par litre (g/l), mais aussi en millimoles par litre (mmol/l). La conversion des g/l en mmol/l est obtenue en multipliant les g/l par 5,5.

Qu’est-ce que l’équilibre glycémique ?

Contrôler votre diabète, c’est contrôler votre glycémie, trop élevée du fait de la carence en insuline. Or, trois paramètres peuvent faire varier la glycémie : l’alimentation qui l’augmente, l’activité physique et l’insuline qui la font baisser. Vous pouvez agir sur les trois. Si l’équilibre entre ces trois facteurs est rompu, deux situations peuvent se produire : l’hypoglycémie (faible taux de sucre dans le sang) ou l’hyperglycémie (taux de sucre élevé). Bien connaître votre diabète et ses mécanismes vous aidera à les reconnaître. La tenue d’un carnet d’autosurveillance est une bonne aide.

En quoi l’hypoglycémie est-elle une urgence ?

C’est l’expression du manque de sucre dans l’organisme. Le sucre est indispensable au fonctionnement des organes et, en particulier, des neurones (cellules du cerveau) qui l’utilisent comme source d’énergie. En cas d’hypoglycémie, leur fonctionnement peut être perturbé. L’hypoglycémie est une urgence médicale. Si elle est importante, elle peut entraîner une perte de conscience. Ayez toujours auprès de vous de quoi vous resucrer : si vous êtes conscient(e), prenez des morceaux de sucre, du jus de fruits, des petits gâteaux secs ; si vous êtes inconscient(e), une ampoule de glucagon vous sera injectée par voie intramusculaire par votre entourage.
Attention, vous ne pourrez jamais supprimer totalement les hypoglycémies, mais il est important de les limiter, en particulier en vous autosurveillant régulièrement et en suivant vos objectifs glycémiques.

Pourquoi l’hyperglycémie est-elle dangereuse pour ma santé ?

L’hyperglycémie, en elle-même, est indolore, mais, à long terme, elle provoque des complications irréversibles (troubles rénaux, rétiniens et artérite), qui menacent votre qualité de vie et votre santé. Ces complications sont aggravées par l’hypertension artérielle, l’hyperlipémie (taux de lipides sanguins élevés) et le tabac. A plus court terme, l’hyperglycémie peut entraîner une déshydratation et provoquer un coma diabétique (acidocétose diabétique). C'est une situation d’urgence absolue, et c’est souvent à cette occasion que l’on diagnostique le diabète de type 1.

Comment puis-je arriver à trouver cet équilibre glycémique ?

Grâce à une autosurveillance régulière de votre glycémie (au moins trois fois par jour) à l’aide de votre lecteur de glycémie, et à l’adaptation de vos besoins en insuline. A titre indicatif, la glycémie moyenne doit se situer en dessous de 1,25 g/l (7 mmol/l) à jeun, et pas au-dessus de 1,45 g/l (8 mmol/l) après les repas, à adapter en fonction de votre cas particulier. Au moment du repas, pour calculer la dose d'insuline à vous injecter, demandez-vous ce que vous allez manger et quelle va être votre activité physique dans les prochaines heures. Prenez également en compte vos résultats glycémiques sur les trois derniers jours.

Comment évalue-t-on l’équilibre du diabète ?

Le dosage du taux d’hémoglobine glyquée dans le sang (HbA1c ou hémoglobine associée à du sucre) est un bon indicateur de la glycémie au cours des deux ou trois derniers mois. Il doit être inférieur à 7 %, pour prévenir les complications à long terme et éviter les déséquilibresaigus du diabète.
L'équilibre du diabète porte également sur le contrôle de la tension artérielle (en dessous de 13/8), des graisses du sang, du poids, et sur le sevrage tabagique.

Le traitement du diabète vise à atteindre l’équilibre glycémique, c'est-à-dire à restaurer un taux de sucre dans le sang proche de la normale, pour limiter les hypoglycémies et éviter les complications de l’hyperglycémie.
L’alimentation et l’activité physique participent à cet équilibre. Hypertension, hyperlipémie et tabac aggravent la maladie...

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Diabétique de type 1 je gère mon alimentation Medelli
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Diabétique de type 1 je gère mon alimentation

Equilibrer votre diabète de type 1 nécessite avant tout d’adapter votre traitement insulinique à votre prise alimentaire. Une bonne hygiène de vie accompagnée d’une alimentation saine et équilibrée est naturellement recommandée.

Pourquoi mon médecin m’a-t-il prescrit de l’insuline ?

Votre diabète empêche votre organisme d’utiliser le sucre, «carburant alimentaire » indispensableà son fonctionnement. Les injections d’insuline visent à corriger ce défaut : ce traitement est OBLIGATOIRE et À VIE.

Je suis diabétique de type 1, cela signifie-t-il que je vais devoir suivre un régime toute ma vie ?

Non, ce sont vos injections d’insuline qui s’adapteront à votre alimentation. Toutefois, vous avez tout intérêt à manger « sain et équilibré » comme toute personne qui veut  rester en bonne santé.

Mon diabète implique-t-il des contraintes particulières ?

L’alimentation doit rester un plaisir et une liberté, mais vous devez adapter vos doses d’insuline rapide aux glucides que vous mangez.

Si je supprime totalement le sucre, vais-je améliorer ma glycémie ?

Non. Votre organisme a besoin de sucre pour fonctionner et, si vous ne l’apportez pas par votre alimentation, c’est votre foie qui prendra le relais en fabriquant du sucre à partir de vos muscles : cela fera quand même monter la glycémie. Vos besoins quotidiens en sucre peuvent être satisfaits par la consommation de féculents (céréales, pain, pâtes, riz, pommes de terre…), de fruits et de laitages...

Si je ne mange pas, dois-je quand même faire mon injection d’insuline?

Il faut distinguer l’injection d’insuline basale, indépendante de votre prise alimentaire, destinée à pallier le manque de sécrétion d’insuline du pancréas, et les injections d’insuline rapide, calculées pour s’adapter à votre ration glucidique. En cas de repas léger ou sauté, votre injection d’insuline basale reste inchangée, mais votre insuline rapide doit être diminuée ou omise.

Puis-je boire de l’alcool ?

Oui, modérément : l’équivalent de 2 ou 3 verres de vin par jour, au maximum. ATTENTION, vous ne devez pas consommer d’alcool à jeun pour éviter l’hypoglycémie. A noter que la bière contient du sucre, à comptabiliser dans votre ration glucidique si vous enbuvez.

Comment puis-je savoir quoi manger ?

Nous définirons ensemble votre ration journalière calorique et glucidique adaptée à votre âge, votre activité physique, votre poids et votre diabète. Vous pourrez varier votre alimentation en tenant compte du contenu en glucides des aliments.
Par exemple :

Une portion de glucides = 20 grammes de glucides

40 g de pain = 20 g de glucides

100 g de féculents =
20 g de glucides

1 fruit de 150 g =
20 g de glucides

3 biscottes
2 tranches de pain de mie
2 crêpes
1 croissant
1 brioche
1 éclair
10 biscuits apéritif

100 g de pommes de terre
50 g de frites
100 g de pâtes, ou de riz, ou de lentilles, ou de semoule, ou de haricots secs

1 pamplemousse
1 grosse orange
4 mandarines
1 pomme
1 poire
1 pêche
3 ou 4 abricots
3 prunes
2 kiwis
1/4 d’ananas
300 g de melon ou
de fraises
30 g de fruits secs : 2 pruneaux, 2 dattes, 2 figues, 2 boules de glace ou de sorbet

Vous devez être attentif à la quantité et au type d'aliments que vous mangez : le nombre d’unités d’insuline rapide que vous injectez dépend du contenu en glucides de vos repas.

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Diabétique de type 1, je comprends mon traitement par insuline Medelli
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Diabétique de type 1, je comprends mon traitement par insuline

Le traitement par insuline permet de compenser le déficit d’insuline fabriquée par l’organisme. Il doit être adapté aux apports alimentaires et fournir l’insuline nécessaire aux périodes entre les repas.

A quoi sert l’insuline ?

L’insuline est fabriquée par le pancréas au moment des repas, en quantité proportionnelle aux sucres absorbés, mais aussi en dehors des repas en quantité plus faible. Au moment du repas, elle permet à votre organisme d’utiliser le sucre : elle favorise son utilisation immédiate comme source d’énergie, mais elle permet aussi son stockage dans votre foie et vos muscles en vue d’une utilisation ultérieure. Entre les repas, elle régule l’utilisation de sucre stocké pour maintenir un taux de sucre normal dans le sang. En d’autres termes, grâce à l’insuline, vous ne mangez que 3 ou 4 fois par jour, mais vos besoins en sucre sont assurés 24 h sur 24.

Je suis diabétique de type 1, est-ce que cela veut dire que je n’aurai besoin d’insuline qu’au moment des repas ?

Non. Vous avez besoin d’insuline 24 h sur 24 pour remplacer celle qui est fabriquée par le pancréas. Par contre, ce besoin varie selon les moments de la journée. Schématiquement, au moment du repas, il faut beaucoup d’insuline pendant peu de temps, 2 à 3 h. En revanche, dans l’intervalle des repas, il faut moins d’insuline, mais selon un débit régulier : c’est ce que l’on appelle « l’insuline basale ».

Comment vais-je pouvoir couvrir mes besoins en insuline ?

Vous pouvez être amené à vous faire plusieurs injections de différents types d’insuline au cours de la journée. Il existe 2 types d’insuline commercialisés : les insulines à effet rapide qui répondent aux besoins au moment des repas, et celles à effet prolongé ou « lentes » qui satisfont aux besoins entre les repas.
Nous définirons ensemble le schéma de traitement qui vous convient (type d'insuline, nombre d’injections par jour) en fonction de votre cas et de vos résultats.

Quels sont les différents types d'insuline ?

Il existe différents types d’insuline en fonction de leur délai, de leur durée et de leur pic d'action.

  • Les insulines rapides ou ordinaires qui débutent leur action 30 minutes environ après l’injection agissent pendant 6 heures. Elles sont progressivement retirées du marché.

  • Les analogues rapides (ou ultra-rapides), actifs en quelques minutes, ont une durée d'action plus courte (3 à 4 heures).

  • Les insulines intermédiaires (ou semi-lentes) qui débutent leur action 30 à 45 minutes après l’injection agissent pendant 12 heures environ.

  • Les insulines lentes ont une action retardée, sans pic d’action, persistante pendant 20 à 24 heures.

  • Les insulines mixtes (ou pré-mélangées) associent une insuline d’action rapide et une insuline d’action intermédiaire dans la même cartouche pour obtenir une action rapide dès l’injection et une durée d’action prolongée (environ 12 h).

Pourquoi n’existe-t-il pas de comprimés d’insuline ?

L’insuline est détruite par l’estomac et ne pourrait pas passer dans le sang si elle était administrée sous forme de comprimés. C'est pourquoi elle doit être prescrite sous forme d’injection. Elle est disponible en flacons, en cartouches pour stylos rechargeables ou en stylos « jetables », et s’injecte facilement sous la peau. Il existe également des systèmes de pompes à insuline. Nous définirons ensemble le mode d’administration qui vous convient le mieux.

D’où vient l’insuline que je m’injecte ?

L’insuline que vous vous injectez est obtenue par synthèse en laboratoire (et non plus extraite de pancréas d’animaux comme c’était le cas auparavant). Sa formule chimique est identique à celle que votre organisme fabriquait. C’est pour cette raison que l’on parle d’« insuline humaine », bien qu’elle soit obtenue par synthèse.

Mon insuline est trouble, est-ce normal ?

L’aspect de l’insuline varie selon le type d’insuline prescrit. Elle peut être limpide comme de l’eau (c’est le cas des insulines rapides et lentes) ou bien présenter unaspect laiteux et nécessiter d’être homogénéisée (c’est le cas des insulines intermédiaires) : il faut alors agiter le flacon ou le stylo une dizaine de fois avant l’injection. Dans tous les cas, reportez-vous aux consignes d’utilisation de la notice.

Types d'insuline en fonction de leur délai, de leur durée et de leur pic d'actionTypes d'insuline en fonction de leur délai, de leur durée et de leur pic d'action

Il n’existe pas de « traitement type » du diabète. Votre traitement est unique et personnalisé, c’est-à-dire spécifiquement adapté à votre cas particulier. Comprendre votre traitement vous aide à mieux prendre en charge votre diabète. Votre médecin est là pour répondre à toutes vos questions.

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Aider mon enfant diabétique dans ses activités quotidiennes Medelli
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Aider mon enfant diabétique dans ses activités quotidiennes

150 000 Français environ sont atteints de diabète de type 1. Dans la moitié des cas, la maladie survient avant l’âge de 20 ans. Les enfants diabétiques vivent comme les autres enfants.

Mon enfant a un diabète de type 1 et doit entrer à l’école, que dois-je faire ?

A la maison, c’est vous qui veillez sur lui. Participer activement à la prise en charge de sa maladie vous rassure. Toutefois, il est primordial que votre enfant mène une vie normale pour son âge. Sa scolarisation est une étape importante : il va progressivement apprendre à être autonome, y compris dans la prise en charge de sa maladie. Rassurez-vous, aller à l’école ne signifie pas rester sans surveillance, bien au contraire. Afin de favoriser l’intégration des enfants malades, et notamment diabétiques, l’Education nationale a mis en place, depuis 1993, un Projet d’accueil individualisé (PAI).

Qu’est-ce que le PAI ?

C’est un document qui décrit les besoins propres à l’enfant et à sa maladie. Il précise aussi les moyens mis en œuvre par son école pour y répondre. Le PAI règle les détails de la vie de l’enfant à l’école et anticipe la gestion des situations d’urgence. C’est le fruit d’une collaboration entre la famille, les enseignants, le diabétologue et le médecin scolaire.
Le PAI n’est pas obligatoire, et c’est donc à vous d’en faire la demande auprès du directeur d’établissement. C’est un très bon moyen pour vous de communiquer avec l’école, d’avoir un cadre rassurant pour les personnels de l’école et de préparer la rentrée de votre enfant en toute sérénité. 

Mon enfant peut-il manger à la cantine ?

Oui. La règle est la même qu’à la maison : avoir une alimentation saine et équilibrée, mais limitée en sucres. Assurez-vous que chaque repas comprenne un féculent (pain, pommes de terre, riz, pâtes, semoule…) et que, en cas de dessert sucré, votre enfant puisse le remplacer par un laitage ou un fruit. Le plus souvent, les menus sont disponibles à l’avance. Vous pourrez donc surveiller à distance l’alimentation de votre enfant et prévoir avec lui les injections d’insuline au déjeuner.

Mon enfant ne veut plus aller à la cantine, que dois-je faire ?

Le moment du repas, en particulier au collège ou au lycée, peut être mal vécu par l’enfant, car il doit « courir » à l’infirmerie pour faire sa piqûre d’insuline avant d’aller à la cantine. Et il peut parfois se sentir en décalage par rapport aux autres enfants (plus de place à côté de ses copains, poids de sa différence…). Essayez de comprendre les raisons de son refus et voyez de quelle manière vous pouvez y répondre. Bien souvent, il s’agira de petits trucs tout simples, comme demander à ses copains de lui réserver une place.

Comment dois-je me comporter face à une baisse de ses notes ?

Faites comme s’il n’avait pas de diabète. Et surtout ayez les mêmes exigences avec lui qu’avec ses éventuels frères ou sœurs.

Peut-il partir en classe verte ou en excursion ?

Oui. Ce genre d’expérience l’aide à prendre conscience qu’il est un enfant comme un autre. De votre côté, apprenez à lui faire confiance. Si besoin, demandez éventuellement à faire partie des parents accompagnateurs lors de la première excursion avec la classe. Dans tous les cas, préparer cette excursion avec l’équipe accompagnatrice vous aidera à vivre cette escapade sereinement. Si besoin, sollicitez les conseils de votre médecin.

Mon enfant peut-il faire du sport ?

Oui. C’est même fortement recommandé. L’activité physique l’aidera à être en bonne santé. Elle fait même partie de son traitement, au même titre que les injections d’insuline et l’alimentation. Elle fait baisser la glycémie et diminue les besoins en insuline de l’organisme. La pratique d’un sport collectif peut également l’aider à sortir de l’isolement dû à sa maladie.

Cela implique-t-il des conditions particulières ?

Oui. La pratique d’un sport n’est possible que si le diabète est équilibré. Il est préférable de choisir un sport collectif (football, basket, randonnée, natation, cyclisme, course à pied, ski…). Le professeur de sport doit être informé du diabète de votre enfant et savoir gérer les urgences. Dans la mesure du possible, l’activité sportive doit être programmée afin d’adapter traitement et alimentation à l’intensité et à la durée de l’effort. Si ce n’est pas le cas, votre enfant devra au moment de l’effort adapter ses apports en glucose (boisson sucrée, par exemple) à la quantité d’insuline qu’il s’est injectée. L’objectif est d’éviter l’hyperglycémie ou l’hypoglycémie pendant l’activité sportive.
Attention, si l’activité a été longue et/ou intense, l’organisme, pour reconstituer ses réserves, continue à utiliser le sucre sanguin dans les heures qui suivent l’effort. On parle d’hypoglycémie de récupération. Il faut donc bien surveiller les glycémies et « le resucrer » en cas de besoin, afin d’éviter une hypoglycémie.

Mon enfant est invité à un anniversaire, dois-je le laisser y aller ?

Oui. C’est important pour sa vie sociale. Il sera tenté, c’est sûr, de faire des excès alimentaires. Expliquez-lui qu’il peut prendre une part de gâteau comme ses copains, mais qu’il doit éviter de manger trop de bonbons et choisir, de préférence, une boisson sans sucre. De retour à la maison, une mesure de sa glycémie permettra d’adapter, si besoin, la dose d’insuline au moment du dîner.

Votre enfant a besoin de vivre pleinement sa vie scolaire, sociale, sportive...
L’aider à équilibrer son diabète, c’est aussi l’aider à vivre comme les autres enfants. L’école, avec ses différentes activités, est l’occasion pour lui d’apprendre à se prendre en charge. L’enfant devrait toujours avoir sur lui des encas pour d’éventuelles hypoglycémies.

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