Arrêt cardiaque : j'apprends à utiliser un défibrillateur automatisé externe Medelli
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Arrêt cardiaque : j'apprends à utiliser un défibrillateur automatisé externe

Chaque année, 50 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque. Pourtant, l’arrêt cardiaque n’est pas forcément fatal, à condition d’agir rapidement en accomplissant 3 gestes simples et essentiels. Parmi eux, l'utilisation d'un défibrillateur automatisé externe à usage public pour relancer l'activité cardiaque de la victime.

Comment puis-je reconnaître un arrêt cardiaque ?

La victime perd connaissance et ne réagit pas quand on lui parle.
La victime n'a plus de pouls, et on ne perçoit plus sa respiration: sa poitrine ne se soulève pas, et on ne sent pas son souffle en approchant la joue.
La victime devient très pâle ou sa peau prend une couleur bleuâtre.

Que dois-je faire si je suis témoin d'un arrêt cardiaque ?

Utilisez le défibrillateur après 2 minutes de massage cardiaque en attendant les secours.

Les 3 gestes qui sauventLes 3 gestes qui sauvent

Qu'est-ce qu'un défibrillateur automatisé externe ?

Un défibrillateur automatisé externe est un appareil qui analyse le coeur d'une personne en arrêt cardiaque et tente de reconnaître un rythme indiquant qu'un choc électrique est nécessaire et approprié.
Si ce choc est nécessaire, la personne qui tient le défibrillateur reçoit l'ordre d'appuyer sur un bouton pour délivrer un choc. Celui-ci permettra au coeur de la victime de retrouver un rythme normal.

Comment se sert-on d'un défibrillateur ?

De nombreux lieux publics sont équipés de défibrillateurs automatisés externes.
Ces appareils très simples d'utilisation vous guident vocalement.
Un écran vous donne également des informations sur les étapes à suivre :

  • Dénudez la poitrine de la victime et apposez les électrodes conformément aux instructions.

Position des électrodes du défibrillateur à apposer sur la victime.Position des électrodes du défibrillateur à apposer sur la victime.

  • L'appareil analyse les battements du coeur de la victime.

  • Un ordre vocal est donné, seulement si le choc électrique est nécessaire.

  • Appuyez sur le bouton de déclenchement du choc.

  • Lors de l'administration d'un choc, veillez à ce que personne ne touche la victime.

  • Après l'administration d'un choc et en attendant les secours, n'éteignez pas l'appareil et ne retirez pas les électrodes. Reprenez les massages cardiaques.

En présence d'une victime d'un arrêt cardiaque, le pire est de ne rien faire.
Si un défibrillateur automatisé externe se trouve à proximité, n'hésitez pas à l'utiliser. Son fonctionnement est facile et sans risque pour la victime et pour le sauveteur. Une voix vous guide à chaque étape.
L'appel des services d'urgence reste la priorité dans tous les cas d'arrêt cardiaque.

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Témoin d'un arrêt cardiaque : j'applique les gestes qui sauvent Medelli
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Témoin d'un arrêt cardiaque : j'applique les gestes qui sauvent

Chaque année, 50 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque. Pourtant, l’arrêt cardiaque n’est pas forcément fatal, à condition d’agir rapidement.

Comment puis-je reconnaître un arrêt cardiaque ?

La victime perd connaissance et ne réagit pas quand on lui parle.
La victime n’a plus de pouls et on ne perçoit plus sa respiration : sa poitrine ne se soulève pas et on ne sent pas son souffle en approchant la joue.
La victime devient très pâle ou sa peau prend une couleur bleuâtre.

Que dois-je faire si je suis témoin d’un arrêt cardiaque ?

1. Appelez le SAMU en composant le 15 :

  • Décrivez ce que vous avez vu.

  • Indiquez l’adresse de l’accident.

  • Précisez si des gestes de secours ont déjà été pratiqués.

  • Surtout, ne raccrochez pas avant qu’on ne vous le dise.

http://www.afdiag.fr

2. Pratiquez un massage cardiaque :

  • Allongez la victime et mettez-vous à genoux à côté d’elle.

  • Positionnez vos mains l’une sur l’autre au milieu du thorax.

  • Exercez des pressions fortes, en relâchant bien l’effort de vos mains entre chaque pression.

  • Faites une série de 30 pressions à un rythme régulier. Vous pouvez ensuite effectuer deux insufflations (ou bouche-à-bouche) et recommencer une série de 30 pressions.

http://www.afdiag.fr

3. Appliquez un défibrillateur automatisé externe :  

  • S’il y a un défibrillateur sur place, utilisez-le après 2 minutes de massage cardiaque, sinon poursuivez les massages cardiaques jusqu’à l’arrivée des secours.

http://www.afdiag.fr

Je n’ai aucune formation de secourisme, dois-je tout de même agir ?

Si vous êtes témoin d’un arrêt cardiaque, il est de votre devoir d’agir. La première démarche : appeler le SAMU. Après avoir décrit la situation à votre interlocuteur, celui-ci pourra vous guider sur les gestes à effectuer.
Les premiers gestes de secours sont des gestes simples, qui augmenteront les chances de survie de la victime.

J’aimerais m’initier aux gestes qui sauvent, à qui dois-je m’adresser ?

Plusieurs organismes dispensent des formations de secourisme gratuites partout en France.
Ces formations ne durent que quelques heures et sont accessibles à toute personne de plus de 10 ans.
Vous obtiendrez de plus amples informations sur ces formations auprès de la mairie de votre résidence, des pompiers ou de l’antenne locale de la Croix-Rouge.
A défaut, vous pouvez contacter les sites internet dédiés au secourisme.

En présence d’une victime d’un arrêt cardiaque, le pire est de ne rien faire.
Pour être plus efficace et agir avec sang-froid, des formations gratuites sont dispensées partout en France.

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J'ai fait un AIT : je comprends l'importance de la prévention Medelli
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J'ai fait un AIT : je comprends l'importance de la prévention

Après un premier épisode d’accident ischémique transitoire, un suivi médical régulier est indispensable, associé à différentes mesures préventives pour éviter une récidive.

Pourquoi y a-t-il un risque de récidive ?

L’AIT ou Accident Ischémique Transitoire survient quand il y a une soudaine interruption ou diminution de la circulation sanguine dans une artère qui irrigue le cerveau ou la rétine.

L’AIT est toujours en relation avec une maladie sous-jacente. Dans la majorité des cas, il s'agit d'une maladie athéromateuse, qui correspond au rétrécissement du calibre des vaisseaux lié à des dépôts de graisses. Il pourra s'agir également de l'expression d'une atteinte du cœur comme une anomalie du rythme cardiaque, une valvulopathie, un trouble de la coagulation sanguine ou une maladie rare.

Il se manifeste de différentes façons : paralysie d'une partie du corps, engourdissement au niveau d’un bras ou d’une jambe, troubles du langage, troubles visuels, vertiges, etc. Les signes sont toujours soudains, transitoires et régressent.

Selon la localisation de cette perturbation de la circulation sanguine dans le cerveau, les symptômes varieront.

Cet AIT est bien une urgence car si rien n'est fait, un nouvel AIT peut survenir, voire plusieurs. Mais le risque majeur est de faire un véritable AVC ou Accident Vasculaire Cérébral.

Ce risque de récidive est majeur, tant dans les jours qui suivent un épisode d’AIT que quelques mois plus tard. Il est évalué à 10 % la première année et de 20 à 30 % à 5 ans. Les conséquences de la survenue d'un AVC peuvent être hautement handicapantes, voire fatales.

Après un AVC, 1 personne sur 5 décède. Les 3/4 des survivants garderont des séquelles définitives et 1/3 d'entres eux deviendront dépendants. Le handicap est physique, psychique et touche bien évidemment la vie des proches.

Les causes possibles sont multiples et la moindre manifestation doit donc vous alerter, car il s’agit d’une urgence médicale dont la prise en charge doit être rapide.

Qu’est-ce que la prévention ?

Après un premier accident vasculaire transitoire, le risque de récidive est élevé. Lors d’un tel accident, la recherche de la cause est essentielle afin de mettre en place un traitement adapté pour réduire le risque de récidive. C’est ce que l’on appelle une mesure préventive ou prévention.

Si vous avez déjà eu un AIT, prévenir tout autre événement vasculaire (accident cérébral, cardiaque voire décès) est essentiel. C’est pourquoi on parle de prévention secondaire, car vous avez déjà présenté un tel évènement.

Cette prévention s’envisage de manière globale c’est-à-dire par un contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire, associé à une meilleure hygiène de vie mais aussi de façon plus spécifique, lorsque cela est possible, par le traitement de la cause éventuelle de l’accident ischémique comme une anomalie cardiaque par exemple.

Les facteurs de risque vasculaire, qu’est-ce-que c’est ?

Un certain nombre de facteurs augmentent le risque vasculaire, c’est-à-dire la probabilité de décès lié à une cause d’origine vasculaire (cardiaque ou autre).

Citons l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, le diabète, l’obésité, la consommation de tabac et/ou d’alcool, l’absence d’activité physique régulière, une trop grande consommation quotidienne de sel, le traitement hormonal de la ménopause, les contraceptifs oraux.

La correction voire la normalisation de ces facteurs est donc capitale associée à une surveillance médicale régulière.

Y a-t-il des objectifs à atteindre pour une prévention efficace ?

Les données scientifiques disponibles sont régulièrement analysées, par la communauté scientifique, pour aboutir à des recommandations avec des objectifs ciblés et chiffrés à atteindre. A titre d’exemple :

  • Les chiffres de la pression artérielle (PA) doivent se normaliser et ce quel que soit votre âge et votre sexe : moins de 140 mm Hg pour la maxima et 90 mm Hg pour la minima. On dit souvent 14/9.

  • Le LDL cholestérol sanguin doit être inférieur à 1 gramme par litre, mais cela varie en fonction du nombre de facteurs de risque vasculaire cumulés.

  • Un contrôle strict du taux de sucre dans le sang est nécessaire.

  • L’arrêt du tabac et la réduction voire l’arrêt de la consommation d’alcool sont souhaitables.

  • Les apports journaliers en sel doivent rester inférieurs à 6 g par jour. Il ne faut pas resaler vos plats mais garder la salière en cuisine et ne pas la mettre sur la table, limiter les charcuteries, les fromages bleus ou à pâte dure, le pain, les plats cuisinés.

Par ailleurs, la pratique d’une activité physique régulière est indispensable, au moins 30 minutes de marche par jour par exemple.

A quoi sert un traitement antithrombotique, après un épisode d’AIT ?

Un antithrombotique ou antiagrégant plaquettaire (aspirine notamment), va permettre de « fluidifier le sang ». Sa prescription est une décision médicale qui fera suite au bilan effectué. Ce traitement est en général poursuivi pendant plusieurs mois, le plus souvent toute la vie.

Pourquoi m’a-t-on prescrit des médicaments anticoagulants ?

Si votre AIT est associé à une anomalie cardiaque notamment un trouble du rythme cardiaque avec une contraction irrégulière du muscle cardiaque, ou si vous êtes porteur d’une prothèse artificielle, qui remplace une valve du cœur, un traitement pour éviter la formation de caillots dans votre sang est indispensable. C’est le rôle des médicaments anticoagulants qui nécessiteront des contrôles sanguins réguliers.

Pourquoi certaines personnes sont-elles opérées ?

La chirurgie est une technique interventionnelle dont l'objectif est de lever l’obstruction d’un vaisseau. Elle concerne majoritairement l’artère carotide. Différentes techniques sont possibles et la décision est prise au cas par cas. Elle ne s'adresse qu'à certains patients et si l'équipe médicale vous propose cette intervention, l'évaluation préopératoire, la technique utilisée, votre suivi postopératoire et les risques possibles vous seront expliqués.

Après un AIT, le risque de récidive est réel et ce, dès les premiers jours. Ce risque augmente au cours du temps. La prévention d’un nouvel accident est donc essentielle.

N’hésitez pas à consulter rapidement au moindre signe neurologique inhabituel.

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Je voudrais avoir recours à la pilule de rattrapage ou du lendemain. Medelli
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Je voudrais avoir recours à la pilule de rattrapage ou du lendemain.

Oublis de pilule, problèmes de préservatif, ou rapport non protégé en général, posent la question d’une contraception d’urgence ou pilule du lendemain plutôt que le recours à une interruption volontaire de grossesse. Cette méthode est efficace mais attention : elle n’est pas sûre à 100 %.

A quel moment y a-t-il un risque pour moi ?

La contraceptionde rattrapage, d’urgence ou pilule du lendemain est une méthode de « rattrapage » après un rapport sexuel avec rupture du préservatif ou en l’absence de contraception.

Ces dernières années, les méthodes contraceptives se sont beaucoup diversifiées : implant, préservatif féminin, patch ou anneau contraceptif, etc. Aujourd’hui, chaque femme a le choix de la contraception qui lui convient le mieux.

Plusieurs millions de femmes utilisent une contraception orale mais les arrêts,  les oublis de pilule ne sont pas rares…

De la même façon, il peut y avoir des problèmes lors de l’utilisation d’un préservatif : déchirure ou encore mauvaise mise en place.

Chaque rapport sexuel, quelque soit sa date dans le cycle, dans ces situations, expose au risque d’être enceinte. La contraception d’urgence ou pilule du lendemain peut être une solution adaptée face à ce risque.

Comment puis-je prendre cette pilule ?

Il s’agit d’une contraception hormonale qui se présente sous la forme d’un comprimé que vous devrez prendre le plus tôt possible après le rapport sexuel, idéalement dans les 24 heures qui suivent ce rapport. Plus cette contraception est prise rapidement, plus elle est efficace.

Au cours de ces dernières années, est apparue une autre pilule qui peut être prise jusqu’à 5 jours après le rapport sexuel à risques, sachant qu’il convient là aussi de la prendre le plus rapidement possible.

Cependant, cette contraception ne couvre que la période qui précède ce rapport sexuel. Elle ne protège donc plus la phase suivante. Il est donc nécessaire d’utiliser un préservatif jusqu’aux prochaines règles.

Que se passe-t-il après la prise du comprimé ?

Après la prise de cette pilule le plus souvent bien supportée, il peut, mais rarement, y avoir des nausées voire des vomissements et les règles peuvent survenir avec un peu de retard (moins de 4 jours).

Si un retard de règles dure 4 jours ou plus, ou au moindre doute, il est conseillé de faire un test de grossesse car la pilule du lendemain n'est pas efficace à 100 %.

Où puis-je trouver cette pilule ?

Il vous est possible d’obtenir cette pilule de rattrapage, avec ou sans ordonnance, en pharmacie, dans les Centres de Planification et d’Education Familiale (CPEF) ainsi qu’auprès des infirmières scolaires.

La nouvelle pilule d'urgence, elle, necessite une ordonnance.

Combien vais-je payer ?

Son prix est accessible. Elle est remboursée par la Sécurité Sociale à 65 % en cas de prescription médicale, mais gratuite pour les adolescentes mineures et ne nécessite pas d’autorisation parentale.

Puis-je y avoir recours plusieurs fois ?

Cette pilule du lendemain peut être utilisée plusieurs fois sans risque. Il est cependant préférable d’opter pour une contraception régulière et adaptée parmi les différentes possibilités actuellement disponibles. Pensez également à vous faire suivre régulièrement sur le plan médical.

2 sites sont à votre disposition :

www.choisirsacontraception.fr : le site de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

www.planning-familial.org : le site du Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF).

1 numéro de téléphone disponible 7 jours sur 7 de 8 h à minuit :
Fil Santé Jeunes : 0800 235 236. Pour toute question et information sur la contraception et la sexualité. Appels anonymes et gratuits.

Ce que vous devez retenir :

  • Où aller : chez votre médecin, dans une pharmacie, dans les CPEF(Centres de Planification et d’Education Familiale) ou auprès des infirmières scolaires.

  • Quand prendre la pilule du lendemain : idéalement dans les 24 heures après le rapport non désiré ou mal protégé.

  • Son prix : gratuit pour les mineures et accessible pour les femmes majeures.

  • Que faire ensuite : consulter votre médecin pour discuter avec lui de la contraception qui vous convient le mieux. La mise en place d’une contraception régulière et adaptée est indispensable. Les préservatifs de qualité préviennent en grande partie les infections sexuellement transmissibles : la norme CE est indiquée sur l'emballage.

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