En voyage : je me méfie des animaux venimeux Medelli
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En voyage : je me méfie des animaux venimeux

Les serpents et les scorpions sont à l’origine de la plupart des piqûres venimeuses mortelles dans les pays tropicaux. D’autres animaux sur terre et dans la mer sont également venimeux : des araignées, des hyménoptères comme les guêpes ou les abeilles, mais aussi des poissons ou des mollusques.

Le risque existe surtout si vous séjournez en zone tropicale, subtropicale ou désertique.

  • Les envenimations mortelles liées aux morsures de serpents tels que les cobras, les crotales ou les vipères, ont lieu principalement en milieu rural, en Asie, en Afrique ainsi qu’en Amérique latine.

  • Celles liées aux piqûres de scorpions sont constatées en milieu rural et urbain, sous des climats secs et chauds, mais aussi dans d’autres régions (forêts, etc.) des zones tropicales et intertropicales : Mexique, Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient, Amérique du Sud à l’est des Andes. Elles ont lieu surtout lors de la saison chaude.

  • Les araignées dangereuses, mygales, tarentules, araignées bananes, vivent en Australie et sur l’ensemble du continent américain, dans des régions chaudes. Néanmoins, on peut rencontrer des araignées venimeuses, du genre Latrodectus (la veuve noire), même dans les régions tempérées chaudes comme le bassin méditerranéen.

Les frelons, abeilles, guêpes et autres hyménoptères qui peuvent être à l’origine d’un choc anaphylactique, dès la première piqûre, ou d’un choc toxique lorsque les piqûres sont très nombreuses, sont cosmopolites.

 

Pour connaitre les animaux potentiellement venimeux dans une région, surtout lointaine, prévoyez une consultation de voyage avant de partir. Pour éviter morsure ou piqûre, suivez les conseils qui vous sont donnés.

Pour connaitre les animaux potentiellement venimeux dans une région, surtout lointaine, prévoyez une consultation de voyage avant de partir. Pour éviter morsure ou piqûre, suivez les conseils qui vous sont donnés.

 

Quels sont les animaux venimeux en mer ?

Vous pouvez aussi rencontrer des animaux venimeux si vous nagez, plongez dans les eaux tropicales, intertropicales ou tempérées chaudes, ou lorsque vous vous promenez en bord de mer. Attention, le risque d’envenimation persiste même lorsque les animaux venimeux sont morts.

 

 

Le monde sous-marin est souvent méconnu : apprenez à le connaître et évitez de toucher ou approcher certains poissons ou coquillages. Respectez également les consignes de baignade.

 

Il s’agit :

  • De poissons marins venimeux : raies, silures, vives, rascasses, poissons-pierres, dont l’envenimation peut être fatale, murènes, etc. Ils inoculent leur venin grâce à un dard, à des épines au niveau des nageoires dorsales ou en mordant.

  • De serpents marins.

  • De mollusques comme les pieuvres ou les cônes, coquillages prisés par les amateurs mais dont la piqûre peut être mortelle.

  • D’anémones de mer, de coraux de mer, de méduses (les plus dangereuses sont présentes en Australie), d’oursins, de concombres de mer. De simples filaments de méduses rompus sont susceptibles de transporter du venin.

Le monde sous-marin est souvent méconnu : apprenez à le connaître et évitez de toucher ou approcher certains poissons ou coquillages. Respectez également les consignes de baignade.

Que dois-je faire pour éviter de me faire mordre ou piquer sur terre ?

  • Lors de vos randonnées portez des chaussures montantes, fermées et solides et des pantalons longs.

  • Evitez de marcher dans des endroits broussailleux, surtout la nuit, et préférez les sentiers dégagés. La nuit, éclairez-vous avec une lampe électrique.

  • Battez les hautes herbes si nécessaire et déplacez-vous lentement, en tapant le sol pour faire fuir les animaux.

  • Ne soulevez pas les pierres.

  • N’introduisez pas, à l’aveugle, vos mains dans un tas de pierres, une vieillesouche ou sous un lit.

  • Portez des gants pour toute activité à risque.

  • A l'extérieur, évitez de dormir sur le sol.

  • Secouez vos sacs de couchage, draps, vêtements, chaussures, avant de dormir ou de vous habiller.

  • En cas de bivouac, protégez vos affaires personnelles dans des sacs ou des bidons hermétiques.

Que dois-je faire pour éviter de me faire envenimer lors d’activités aquatiques ?

  • Portez des chaussures ou des bottes adaptées pour marcher dans le sable ou sur les fonds marins et des gants pour explorer les fonds marins ou manipuler les coquillages, les poissons, les pieuvres que vous récoltez ou péchez.

  • Remuez le sable avec un ustensile pour faire fuir les poissons enfouis.

  • N’introduisez pas vos mains, à l’aveugle, dans une crevasse rocheuse ou un récif corallien.

  • Renseignez-vous sur les espèces dangereuses, apprenez à les reconnaître et évitez de les toucher ou de les approcher.

  • Respectez les consignes de baignade.

Comment réagir si je suis mordu ou piqué ?

Lavez la plaie à grande eau, désinfectez-la, retirez, si nécessaire, vos bijoux sur le membre atteint et immobilisez-le.

Vous pouvez éventuellement pratiquer un bandage légèrement serré, ne provoquant pas d’effet garrot, avec n’importe quel tissu pour éviter que la toxine ne se répande trop rapidement dans le corps. Evitez les gestes agressifs et inutiles comme une incision, une succion ou une compression locale. N’essayez pas de retirer vous-même les épines ou les dards, notamment avec une pince à épiler, vous risqueriez de percer la poche à venin. Maîtrisez votre angoisse, restez calme, l’agitation accélère ladiffusion du venin, et attendez en position semi-assise.

 

Lors de la consultation voyage, des conseils vous seront donnés pour adapter votre trousse médicale de voyage. Pensez-y !

 

En cas d’envenimation par un scorpion ou une araignée, vous pouvez appliquer une vessie de glace ou des compresses froides pour réduire la douleur.

En cas de contact avec une méduse ou un corail, vous pouvez appliquer du vinaigre ou du citron durant au moins 30 secondes, puis rincez la plaie avec de l’eau de mer. Cela est cependant déconseillé s’il s’agit d’une physalie.

Appelez les secours ou consultez très rapidement en présence de signes graves, notamment si vous ressentez des troubles comme une fièvre, des nausées, une douleur très vive ou si, ultérieurement, survient un gonflement, généralisé ou du membre atteint.

Lors de la consultation voyage, des conseils vous seront donnés pour adapter votre trousse médicale de voyage. Pensez-y !

Comment serai-je pris en charge ?

Le médecin désinfectera la zone touchée et ôtera délicatement les restes des appareils venimeux comme les épines ou les dards.

Il vous prescrira éventuellement :

  • Un traitement qui réduit les symptômes ou les complications locales de l’envenimation.

  • Si vous développez une allergie au venin, un traitement contre les allergies.

  • S’il existe et s’il est disponible, un sérum antivenimeux qui neutralisera l’effet du venin. Le sérum doit être spécifique de l’animal qui vous a envenimé.

  • Si vous n’êtes pas vacciné, un sérum contre le tétanos.

Vous serez peut-être hospitalisé si les signes sont trop importants. Les personnes à risque, notamment les enfants et les personnes âgées, seront particulièrement surveillées.

Comment puis-je me préparer avant mon départ ?

Vous pouvez prévoir avant votre départ une consultation de voyage dans un service hospitalier des maladies infectieuses et tropicales. Le médecin vous indiquera s’il y a des animaux venimeux dans la région où vous allez séjourner, vous informera sur la conduite à tenir en cas de morsure ou de piqûre et vous aidera à constituer une trousse médicale de voyage pour effectuer les premiers soins. Vous pouvez notamment prévoir une bande élastique large de quinze centimètres.

N’hésitez pas également à consulter des sites internet comme celui du Ministère des Affaires étrangères ou, sur place, à vous renseigner auprès des structures touristiques ou de la population locale.

Lorsque vous nagez loin des côtes ou plongez en profondeur, ne soyez pas seul, vous aurez peut-être besoin d’être assisté après un contact avec un animal venimeux.

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Maladies cardio-vasculaires : Bien prendre mes médicaments en cas de décalage horaire Medelli
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Maladies cardio-vasculaires : Bien prendre mes médicaments en cas de décalage horaire

Quand on est cardiaque, bien voyager implique de continuer à se traiter rigoureusement. Le décalage horaire ne doit pas empêcher la prise régulière des médicaments.

Je dois séjourner dans un pays où il existe un décalage horaire, cela peut-il avoir des conséquences sur ma vie de patient cardiaque ?

Votre organisme vit à un rythme précis réglé par votre horloge biologique, votre cœur aussi. Il est au repos la nuit et plus actif le jour. Des hormones agissant sur le fonctionnement de votre cœur sont sécrétées essentiellement la nuit, d’autres le jour. Un décalage horaire va perturber cet équilibre. Il faut aider votre organisme et votre cœur à s’adapter.

Comment puis-je suivre mon traitement lorsque je vais dans un pays où il y a un décalage horaire ?

Surtout, il est très important de ne jamais arrêter votre traitement.Au cours du voyage, surtout s’il est long, gardez une quantité suffisante de traitement, plus une quantité de réserve pour faire face à tout imprévu. Pour un séjour bref (moins de 3 jours) :Tentez dans la mesure du possible de ne pas décaler votre prise de médicaments. Cela vous évitera une période d’adaptation à l’aller et au retour. Pour un séjour prolongé : Si le décalage horaire est peu important , calez-vous le plus rapidement possible sur l’heure locale. Décaler votre prise de médicaments de 1 à 2 h, dans un sens comme dans l’autre, ne pose généralement pas de problèmes. Vous continuerez ainsi à prendre votre traitement au même moment de la journée (au réveil, au repas…). Si le décalage est important , maintenez si possible vos rendez-vous quotidiens avec vos médicaments. Si vous preniez votre traitement au petit déjeuner en France, continuez à le prendre au petit déjeuner dansvotre pays de destination. La seule chose à faire est d’éviter des prises trop rapprochées ou trop éloignées pour éviter un surdosage ou une carence en médicaments. Respectez donc l’intervalle habituel entre chaque prise (24 h si vous prenez votre traitement une fois par jour) en le décalant progressivement (de 2 heures par jour) jusqu’à vous recaler sur le rythme local.Ces règles sont valables à l’aller comme lors de votre retour en France.Il faut ajuster vos doses d'antivitamine K (AVK) en cas de décalage de 8 heures ou plus : pour un trajet vers l’Est, la prise précédant le décollage doit être d'une demi-dose, puis le traitement est poursuivi normalement à l’arrivée ; pour un trajet vers l’Ouest, c’est, au contraire, la dose prise à l’arrivée qui doit être réduite de moitié.

Il est très important de ne jamais arrêter votre traitement et de discuter, à l’avance, de votre voyage avec votre médecin.

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Comment puis-je traiter une diarrhée en voyage ? Medelli
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Comment puis-je traiter une diarrhée en voyage ?

Différentes infections dues à des bactéries, des virus ou des parasites peuvent provoquer une diarrhée en voyage. Le plus grand danger est la déshydratation que celle-ci peut entraîner en quelques heures. Les enfants et les sujets âgés doivent être particulièrement surveillés.

Que dois-je prévoir avant mon départ ?

Avant le départ, consultez votre médecin traitant et prévoyez avec lui une trousse médicale d’urgence (solution de réhydratation, bouillons en cube, antidiarrhéique et antibiotique) adaptée à votre destination.

Que dois-je faire en cas de diarrhée débutante sans fièvre ?

La première des mesures est d’éviter la déshydratation en buvant alternativement des boissons salées (bouillon, soupe) et sucrées (eau, thé, boisson gazeuse). Chez le jeune enfant et la personne âgée, utilisez des sels de réhydratation orale vendus en pharmacie.

Fractionnez et allégez les repas en privilégiant riz, carottes cuites, pommes de terre, pâtes. Évitez les laitages, les autres légumes, notamment les crudités, et les fruits sauf pommes, poires, bananes et coings.

Que dois-je faire si la diarrhée persiste au-delà de 24 heures sans fièvre ?

Poursuivez le régime alimentaire en y adjoignant la prise d’un médicament antidiarrhéique.

Soit le traitement diminue la sécrétion d’eau par l’intestin et il peut être utilisé dans tous les cas, soit il s’agit d’un ralentisseur du transit intestinal et il est alors contre-indiqué si vous présentez des symptômes comme de la fièvre, des douleurs abdominales ou du sang dans les selles.

Dans tous les cas, lisez attentivement la notice, respectez la posologie et ne poursuivez pas le traitement au-delà de 48 heures sans avis médical. Arrêtez le traitement dès normalisation des selles.

À quel moment dois-je consulter un médecin sur place ?

D’une manière générale, consultez si les symptômes persistent plus de 48 heures sans aucune amélioration.

Vous devez consulter rapidement si la diarrhée s’accompagne de signes de gravité :

  • sang dans les selles ou pus, glaires (substances ressemblant à du blanc d’œuf),

  • fièvre, vomissements empêchant de se nourrir et de se réhydrater, malaise général imposant le lit.

Les enfants de moins de 2 ans et les personnes âgées (au-delà de 60 ans) doivent être examinés par un médecin car la déshydratation peut être très rapide.

Que dois-je faire en cas de signes de gravité sans possibilité de consulter ?

En cas de diarrhée avec fièvre ou présence de sang ou de glaires dans les selles, ne prenez pas de ralentisseur du transit intestinal. Associez un traitement qui diminue la sécrétion d’eau par l’intestin à un antibiotique prescrit par votre médecin traitant avant le départ.

En cas de diarrhée en voyage, suivez les recommandations diététiques et, au-delà de 24 heures, associez-les à un médicament antidiarrhéique prescrit par un médecin.

Consultez un médecin sur place si la diarrhée persiste au-delà de 48 heures ou en cas de signes de gravité. Si cela est impossible, prenez l’antibiotique que vous aura prescrit votre médecin avant votre départ.

Les enfants de moins de 2 ans et les personnes âgées doivent systématiquement prendre une solution de réhydratation et être vus par un médecin.

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Prise en charge médicale à l’étranger : que dois-je savoir ? Medelli
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Prise en charge médicale à l’étranger : que dois-je savoir ?

Une prise en charge médicale à l’étranger peut s’avérer très coûteuse ou difficile si les infrastructures de santé sont déficientes. Il est important de la prévoir avant un voyage.

Où m’adresser si je suis malade à l’étranger ?

Il est préférable de vous renseigner avant le départ sur les infrastructures de santé du pays où vous allez séjourner.

Vous pouvez le faire sur les sites internet de différentes institutions :

Si vous allez séjourner dans un pays où les infrastructures sont insuffisantes, ces sites vous donneront éventuellement les noms et coordonnées de médecins que vous pourrez consulter.

Avant de partir, prenez les coordonnées du consulat français du pays visité. Sur place, vous pourrez l’appeler pour obtenir les coordonnées d’un médecin agréé.

Puis-je me procurer des médicaments à l’étranger ?

Se procurer des médicaments à l’étranger n’est pas toujours facile et peut être dangereux :

  • Les noms commerciaux des médicaments et les spécialités pharmaceutiques vendues sont parfois différents selon les pays.

  • De nombreux pays souffrent d’une pénurie importante de médicaments.

  • Des médicaments de contrefaçon sont vendus dans beaucoup de pays d’Afrique, dans certaines régions d’Asie et d’Amérique latine. Ces médicaments contrefaits peuvent ne contenir aucun principe actif ou en quantité insuffisante, ou renfermer des substances toxiques. N’achetez jamais de médicaments vendus à la sauvette, et méfiez-vous particulièrement des produits dits de confort (anti-calvitie, amaigrissant, etc.) et des médicaments contre le paludisme, la tuberculose ou le VIH.

Il est préférable d’emporter avec vous une trousse médicale adaptée à votre destination et votre état de santé. Si vous souffrez d’une maladie chronique et si la durée de votre séjour excède un mois, vous pouvez demander à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) l’autorisation pour la délivrance d’un traitement sur plusieurs mois.

Mes soins de santé à l’étranger seront-ils pris en charge par l’assurance maladie ?

La prise en charge par la CPAM est différente selon les pays.

 

Dans un pays de l’Union européenne (également Norvège, Liechtenstein, Islande et Suisse) :

Vos frais peuvent être pris en charge sur place par la caisse du pays visité, dans les mêmes conditions que celles des résidents. Vous devez, pour cela, posséder une carte européenne d’assurance maladie. Faites-en la demande pour tous les membres de votre famille, une quinzaine de jours avant votre départ, soit sur le site de l’assurance maladie (www.ameli.fr), soit dans un centre de la CPAM. Cette carte est gratuite et valable un an. Vous pouvez aussi utiliser un certificat provisoire valable trois mois. Dans certains pays, vous n’avancerez aucun frais, dans d’autres vous devrez vous acquitter d’une contribution non remboursée, ou devrez faire la demande de remboursement auprès de l’organisme de sécurité social local après avoir avancé les frais. Le centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (www.cleiss.fr) peut vous renseigner sur les modalités de remboursement de la caisse du pays visité.

 

Si vous n’avez pas utilisé la carte européenne d’assurance maladie, vous pouvez être remboursé à votre retour selon les tarifs pratiqués par l’institution de votre lieu de séjour ou, si vous en faites la demande, selon ceux de la CPAM. Gardez les factures et adressez-les à la CPAM, accompagnés du formulaire S 3125 « Soins reçus à l'étranger - Déclaration à compléter par l'assuré ».

 

Dans un autre pays :

La CPAM prendra éventuellement en charge les soins urgents, non prévus, sur la base des tarifs français. Vous devrez toujours avancer les frais. Gardez les justificatifs de vos dépenses et envoyez-les à la CPAM à votre retour avec le formulaire S 3125. Il est néanmoins recommandé de souscrire une assurance voyage car le remboursement n’est pas garanti et est parfois très inférieur à la somme dépensée.

 

Si vous êtes ressortissant du pays visité ou avez la double nationalité, la prise en charge financière de vos soins sur place peut être différente. Renseignez-vous auprès du centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale.

Pourquoi souscrire un contrat d’assistance et d’assurance ?

Il est recommandé de souscrire un contrat d’assistance et d’assurance :

  • Si vous voyagezdans un pays où les frais médicaux ou les frais d’hospitalisation sont très élevés. Votre assurance pourra garantir directement vos frais auprès de la structure qui vous soigne (vous n’aurez pas besoin de laisser votre carte bleue comme garantie) et prendre en charge les frais non remboursés par la CPAM et la mutuelle. Lisez très attentivement votre contrat, et soyez attentif au plafonnement de la prise en charge et aux types de frais remboursés. Certaines assurances excluent des frais comme ceux de secours ou ceux liés à une maladie chronique.

  • Si vous voyagez dans un pays où les structures médicales sont insuffisantes, votre assurance prendra en charge votre rapatriement ou votre évacuation sanitaire. Le rapatriement consiste à revenir en France sur une ligne régulière avec éventuellement l’assistance d’un médecin ou d’un infirmier tandis que l’évacuation est proposée en cas d’urgence vitale et consiste à rejoindre très rapidement, si besoin avec un avion sanitaire, une structure médicale adaptée.

Dans tous les cas, il est préférable de joindre votre compagnie d’assurance avant d’engager des frais médicaux.

Pour bien préparer votre voyage, pensez à consulter votre médecin ou à effectuer une consultation de voyage dans un service des maladies infectieuses et tropicales d’un hôpital. Le médecin vous renseignera sur les conditions sanitaires du pays visité et sur les mesures de précautions à prendre. Il vous aidera à constituer votre trousse à pharmacie et, éventuellement, vous vaccinera ou vous prescrira des traitements préventifs.

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