En voyage, je me protège des piqûres de moustiques Medelli
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En voyage, je me protège des piqûres de moustiques

De nombreuses maladies peuvent être transmises par des moustiques lors d’un séjour dans un pays étranger ou dans les départements et territoires français d’outre-mer. La lutte contre les moustiques est le meilleur moyen de prévention même s’il existe aussi des médicaments préventifs contre le paludisme et des vaccins contre la fièvre jaune ou l’encéphalite japonaise.

Comment ces maladies sont-elles transmises par les moustiques ?

Le moustique pique initialement une personne ou un animal infecté. Il s’infecte et devient alors le vecteur de l’agent de la maladie, que ce soit un virus ou un parasite, qu’il transmet lors d’une prochaine piqûre à une personne saine.

 

Le moustique est le vecteur de plusieurs maladies parasitaires ou virales.

 

Le moustique est le vecteur de plusieurs maladies parasitaires ou virales.

Que dois-je savoir sur les moustiques ?

Plusieurs genres de moustiques peuvent transmettre des maladies. Il s’agit principalement de :

  • Genre Culex. Ils transmettent les virus de la fièvre du Nil occidental, de l’encéphalite japonaise et de la fièvre de la vallée du Rift. Ils piquent du coucher au lever du soleil, sont bruyants et leur piqûre est ressentie.

  • Genre Anophèles. Vecteurs du paludisme, ils ont également une activité nocturne. Attention, ils sont silencieux et leur piqûre passe inaperçue.

  • Genre Aedes (appelé aussi genre Stegomyia ou moustiques tigres). Ils peuvent inoculer le virus du chikungunya, de la dengue, de la fièvre jaune, de la fièvre de la vallée du Rift et le virus Zika. Ils piquent le jour, sont bruyants et leur piqûre est sensible.

Chacun de ces trois genres est présent sur toute la planète (sauf en Antarctique), avec néanmoins des espèces différentes selon les pays ou les régions.

Les moustiques grandissent en quatre stades : œuf, larve, nymphe et adulte. Seules les adultes femelles piquent, prenant ainsi un repas sanguin qui leur permet de porter leurs œufs à maturité. Elles pondent ensuite à la surface d’une eau stagnante indispensable, même en très petite quantité, au développement des larves. Les larves se transforment dans l’eau en nymphes, puis se métamorphosent en adultes.

Comment éviter la prolifération des moustiques ?

Si vous résidez dans une habitation et restez assez longtemps sur place, supprimez les lieux de reproduction et de repos des moustiques. Par exemple, éliminez ou videz régulièrement les contenants où l’eau peut stagner : pneus, soucoupes de pots de fleurs, vases, bacs de climatisation, écuelles pour animaux, etc. Couvrez avec une moustiquaire les conteneurs de conservation de l’eau domestique. Vérifiez l’écoulement de l’eau de pluie et des eaux usées. Nettoyez régulièrement les gouttières. Débroussaillez, taillez les herbes hautes et les haies, élaguez les arbres, etc.

Comment me protéger des piqûres ?

Vous devez tenir compte des maladies présentes sur votre lieu de séjour et de la période d’activité, nocturne ou diurne, des moustiques impliqués dans la transmission de ces maladies.

 

La journée, au soleil, mettez une protection solaire et un chapeau à large bord. A la tombée de la nuit, appliquez un répulsif et portez des vêtements couvrants. Et pour un vrai dépaysement, dormez sous une moustiquaire.

 

  • Vêtements : Aux heures d’activité du moustique, portez des vêtements couvrants, amples et longs, si possible imprégnés d’insecticide.

  • Répulsifs cutanés : Appliquez également régulièrement des répulsifs sur votre peau découverte, généralement toutes les 4 à 8 heures.

  • Moustiquaires : Installez des moustiquaires, si possible imprégnées d’insecticide, aux portes, aux fenêtres, au-dessus de votre lit ou au-dessus des poussettes.

  • Insecticides : Utilisez un diffuseur électrique d’insecticide ou pulvérisez de l’insecticide à l’intérieur de votre domicile.

  • Ventilation et climatisation : Elles diminuent l’agressivité des moustiques mais ne doivent pas être employées seules.

La journée, au soleil, mettez une protection solaire et un chapeau à large bord. A la tombée de la nuit, appliquez un répulsif et portez des vêtements couvrants. Et pour un vrai dépaysement, dormez sous une moustiquaire.

Où puis-je me renseigner ?

Consultez votre médecin traitant ou prévoyez une consultation de voyage dans un service hospitalier de maladies infectieuses et tropicales pour faire le point sur ces mesures de protection. Le médecin les adaptera en fonction de la durée de votre voyage (court, long ou résidence fixe), de sa nature (hébergement à l’hôtel, dans une habitation ou en camping, activités pratiquées sur place) et selon votre âge, votre état de santé, si vous êtes enceinte, allaitez ou voyagez avec des nourrissons ou des enfants.Si nécessaire, il vous prescrira un traitement antipaludique et pratiquera les vaccinations contre la fièvre jaune et l’encéphalite japonaise ou vous adressera à un service habilité à le faire.

Consultez un médecin en cas de fièvre brutale et de douleurs articulaires ou de courbatures au retour d’une zone tropicale. Cela peut être des symptômes de paludisme, dengue ou chikungunya. Le paludisme est potentiellement mortel s’il n’est pas traité.

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Maladies cardio-vasculaires : Bien prendre mes médicaments en cas de décalage horaire Medelli
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Maladies cardio-vasculaires : Bien prendre mes médicaments en cas de décalage horaire

Quand on est cardiaque, bien voyager implique de continuer à se traiter rigoureusement. Le décalage horaire ne doit pas empêcher la prise régulière des médicaments.

Je dois séjourner dans un pays où il existe un décalage horaire, cela peut-il avoir des conséquences sur ma vie de patient cardiaque ?

Votre organisme vit à un rythme précis réglé par votre horloge biologique, votre cœur aussi. Il est au repos la nuit et plus actif le jour. Des hormones agissant sur le fonctionnement de votre cœur sont sécrétées essentiellement la nuit, d’autres le jour. Un décalage horaire va perturber cet équilibre. Il faut aider votre organisme et votre cœur à s’adapter.

Comment puis-je suivre mon traitement lorsque je vais dans un pays où il y a un décalage horaire ?

Surtout, il est très important de ne jamais arrêter votre traitement.Au cours du voyage, surtout s’il est long, gardez une quantité suffisante de traitement, plus une quantité de réserve pour faire face à tout imprévu. Pour un séjour bref (moins de 3 jours) :Tentez dans la mesure du possible de ne pas décaler votre prise de médicaments. Cela vous évitera une période d’adaptation à l’aller et au retour. Pour un séjour prolongé : Si le décalage horaire est peu important , calez-vous le plus rapidement possible sur l’heure locale. Décaler votre prise de médicaments de 1 à 2 h, dans un sens comme dans l’autre, ne pose généralement pas de problèmes. Vous continuerez ainsi à prendre votre traitement au même moment de la journée (au réveil, au repas…). Si le décalage est important , maintenez si possible vos rendez-vous quotidiens avec vos médicaments. Si vous preniez votre traitement au petit déjeuner en France, continuez à le prendre au petit déjeuner dansvotre pays de destination. La seule chose à faire est d’éviter des prises trop rapprochées ou trop éloignées pour éviter un surdosage ou une carence en médicaments. Respectez donc l’intervalle habituel entre chaque prise (24 h si vous prenez votre traitement une fois par jour) en le décalant progressivement (de 2 heures par jour) jusqu’à vous recaler sur le rythme local.Ces règles sont valables à l’aller comme lors de votre retour en France.Il faut ajuster vos doses d'antivitamine K (AVK) en cas de décalage de 8 heures ou plus : pour un trajet vers l’Est, la prise précédant le décollage doit être d'une demi-dose, puis le traitement est poursuivi normalement à l’arrivée ; pour un trajet vers l’Ouest, c’est, au contraire, la dose prise à l’arrivée qui doit être réduite de moitié.

Il est très important de ne jamais arrêter votre traitement et de discuter, à l’avance, de votre voyage avec votre médecin.

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Comment puis-je traiter une diarrhée en voyage ? Medelli
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Comment puis-je traiter une diarrhée en voyage ?

Différentes infections dues à des bactéries, des virus ou des parasites peuvent provoquer une diarrhée en voyage. Le plus grand danger est la déshydratation que celle-ci peut entraîner en quelques heures. Les enfants et les sujets âgés doivent être particulièrement surveillés.

Que dois-je prévoir avant mon départ ?

Avant le départ, consultez votre médecin traitant et prévoyez avec lui une trousse médicale d’urgence (solution de réhydratation, bouillons en cube, antidiarrhéique et antibiotique) adaptée à votre destination.

Que dois-je faire en cas de diarrhée débutante sans fièvre ?

La première des mesures est d’éviter la déshydratation en buvant alternativement des boissons salées (bouillon, soupe) et sucrées (eau, thé, boisson gazeuse). Chez le jeune enfant et la personne âgée, utilisez des sels de réhydratation orale vendus en pharmacie.

Fractionnez et allégez les repas en privilégiant riz, carottes cuites, pommes de terre, pâtes. Évitez les laitages, les autres légumes, notamment les crudités, et les fruits sauf pommes, poires, bananes et coings.

Que dois-je faire si la diarrhée persiste au-delà de 24 heures sans fièvre ?

Poursuivez le régime alimentaire en y adjoignant la prise d’un médicament antidiarrhéique.

Soit le traitement diminue la sécrétion d’eau par l’intestin et il peut être utilisé dans tous les cas, soit il s’agit d’un ralentisseur du transit intestinal et il est alors contre-indiqué si vous présentez des symptômes comme de la fièvre, des douleurs abdominales ou du sang dans les selles.

Dans tous les cas, lisez attentivement la notice, respectez la posologie et ne poursuivez pas le traitement au-delà de 48 heures sans avis médical. Arrêtez le traitement dès normalisation des selles.

À quel moment dois-je consulter un médecin sur place ?

D’une manière générale, consultez si les symptômes persistent plus de 48 heures sans aucune amélioration.

Vous devez consulter rapidement si la diarrhée s’accompagne de signes de gravité :

  • sang dans les selles ou pus, glaires (substances ressemblant à du blanc d’œuf),

  • fièvre, vomissements empêchant de se nourrir et de se réhydrater, malaise général imposant le lit.

Les enfants de moins de 2 ans et les personnes âgées (au-delà de 60 ans) doivent être examinés par un médecin car la déshydratation peut être très rapide.

Que dois-je faire en cas de signes de gravité sans possibilité de consulter ?

En cas de diarrhée avec fièvre ou présence de sang ou de glaires dans les selles, ne prenez pas de ralentisseur du transit intestinal. Associez un traitement qui diminue la sécrétion d’eau par l’intestin à un antibiotique prescrit par votre médecin traitant avant le départ.

En cas de diarrhée en voyage, suivez les recommandations diététiques et, au-delà de 24 heures, associez-les à un médicament antidiarrhéique prescrit par un médecin.

Consultez un médecin sur place si la diarrhée persiste au-delà de 48 heures ou en cas de signes de gravité. Si cela est impossible, prenez l’antibiotique que vous aura prescrit votre médecin avant votre départ.

Les enfants de moins de 2 ans et les personnes âgées doivent systématiquement prendre une solution de réhydratation et être vus par un médecin.

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Prise en charge médicale à l’étranger : que dois-je savoir ? Medelli
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Prise en charge médicale à l’étranger : que dois-je savoir ?

Une prise en charge médicale à l’étranger peut s’avérer très coûteuse ou difficile si les infrastructures de santé sont déficientes. Il est important de la prévoir avant un voyage.

Où m’adresser si je suis malade à l’étranger ?

Il est préférable de vous renseigner avant le départ sur les infrastructures de santé du pays où vous allez séjourner.

Vous pouvez le faire sur les sites internet de différentes institutions :

Si vous allez séjourner dans un pays où les infrastructures sont insuffisantes, ces sites vous donneront éventuellement les noms et coordonnées de médecins que vous pourrez consulter.

Avant de partir, prenez les coordonnées du consulat français du pays visité. Sur place, vous pourrez l’appeler pour obtenir les coordonnées d’un médecin agréé.

Puis-je me procurer des médicaments à l’étranger ?

Se procurer des médicaments à l’étranger n’est pas toujours facile et peut être dangereux :

  • Les noms commerciaux des médicaments et les spécialités pharmaceutiques vendues sont parfois différents selon les pays.

  • De nombreux pays souffrent d’une pénurie importante de médicaments.

  • Des médicaments de contrefaçon sont vendus dans beaucoup de pays d’Afrique, dans certaines régions d’Asie et d’Amérique latine. Ces médicaments contrefaits peuvent ne contenir aucun principe actif ou en quantité insuffisante, ou renfermer des substances toxiques. N’achetez jamais de médicaments vendus à la sauvette, et méfiez-vous particulièrement des produits dits de confort (anti-calvitie, amaigrissant, etc.) et des médicaments contre le paludisme, la tuberculose ou le VIH.

Il est préférable d’emporter avec vous une trousse médicale adaptée à votre destination et votre état de santé. Si vous souffrez d’une maladie chronique et si la durée de votre séjour excède un mois, vous pouvez demander à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) l’autorisation pour la délivrance d’un traitement sur plusieurs mois.

Mes soins de santé à l’étranger seront-ils pris en charge par l’assurance maladie ?

La prise en charge par la CPAM est différente selon les pays.

 

Dans un pays de l’Union européenne (également Norvège, Liechtenstein, Islande et Suisse) :

Vos frais peuvent être pris en charge sur place par la caisse du pays visité, dans les mêmes conditions que celles des résidents. Vous devez, pour cela, posséder une carte européenne d’assurance maladie. Faites-en la demande pour tous les membres de votre famille, une quinzaine de jours avant votre départ, soit sur le site de l’assurance maladie (www.ameli.fr), soit dans un centre de la CPAM. Cette carte est gratuite et valable un an. Vous pouvez aussi utiliser un certificat provisoire valable trois mois. Dans certains pays, vous n’avancerez aucun frais, dans d’autres vous devrez vous acquitter d’une contribution non remboursée, ou devrez faire la demande de remboursement auprès de l’organisme de sécurité social local après avoir avancé les frais. Le centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale (www.cleiss.fr) peut vous renseigner sur les modalités de remboursement de la caisse du pays visité.

 

Si vous n’avez pas utilisé la carte européenne d’assurance maladie, vous pouvez être remboursé à votre retour selon les tarifs pratiqués par l’institution de votre lieu de séjour ou, si vous en faites la demande, selon ceux de la CPAM. Gardez les factures et adressez-les à la CPAM, accompagnés du formulaire S 3125 « Soins reçus à l'étranger - Déclaration à compléter par l'assuré ».

 

Dans un autre pays :

La CPAM prendra éventuellement en charge les soins urgents, non prévus, sur la base des tarifs français. Vous devrez toujours avancer les frais. Gardez les justificatifs de vos dépenses et envoyez-les à la CPAM à votre retour avec le formulaire S 3125. Il est néanmoins recommandé de souscrire une assurance voyage car le remboursement n’est pas garanti et est parfois très inférieur à la somme dépensée.

 

Si vous êtes ressortissant du pays visité ou avez la double nationalité, la prise en charge financière de vos soins sur place peut être différente. Renseignez-vous auprès du centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale.

Pourquoi souscrire un contrat d’assistance et d’assurance ?

Il est recommandé de souscrire un contrat d’assistance et d’assurance :

  • Si vous voyagezdans un pays où les frais médicaux ou les frais d’hospitalisation sont très élevés. Votre assurance pourra garantir directement vos frais auprès de la structure qui vous soigne (vous n’aurez pas besoin de laisser votre carte bleue comme garantie) et prendre en charge les frais non remboursés par la CPAM et la mutuelle. Lisez très attentivement votre contrat, et soyez attentif au plafonnement de la prise en charge et aux types de frais remboursés. Certaines assurances excluent des frais comme ceux de secours ou ceux liés à une maladie chronique.

  • Si vous voyagez dans un pays où les structures médicales sont insuffisantes, votre assurance prendra en charge votre rapatriement ou votre évacuation sanitaire. Le rapatriement consiste à revenir en France sur une ligne régulière avec éventuellement l’assistance d’un médecin ou d’un infirmier tandis que l’évacuation est proposée en cas d’urgence vitale et consiste à rejoindre très rapidement, si besoin avec un avion sanitaire, une structure médicale adaptée.

Dans tous les cas, il est préférable de joindre votre compagnie d’assurance avant d’engager des frais médicaux.

Pour bien préparer votre voyage, pensez à consulter votre médecin ou à effectuer une consultation de voyage dans un service des maladies infectieuses et tropicales d’un hôpital. Le médecin vous renseignera sur les conditions sanitaires du pays visité et sur les mesures de précautions à prendre. Il vous aidera à constituer votre trousse à pharmacie et, éventuellement, vous vaccinera ou vous prescrira des traitements préventifs.

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