J'ai un vitiligo : que faire ? Medelli
Mettre en favori

J'ai un vitiligo : que faire ?

Le vitiligo est une dépigmentation de la peau. C’est une maladie ni douloureuse ni contagieuse mais dont l’impact psychologique est important.

A quoi ressemble un vitiligo ?

Le vitiligo se manifeste par l’apparition de zones dépigmentées sur la peau qui, généralement, ne grattent pas, ne brûlent pas et ne sont pas douloureuses. Le pourtour de ces zones est, le plus souvent, arrondi et est généralement de couleur plus foncée que la peau normalement pigmentée.Le vitiligo peut se développer partout, au niveau des doigts, du dos des mains, des plis d’un bras, des organes génitaux, de la zone péribuccale, des paupières, de l’aine et des aisselles, etc.

Il existe plusieurs formes de vitiligo :

  • Le vitiligo segmentaire : il est toujours localisé sur un seul côté du corps (une ou deux plaques).

  • Le vitiligo généralisé ou non segmentaire : les taches, plus ou moins étendues, sont réparties sur les deux parties du corps souvent de manière symétrique.

La dépigmentation affecte parfois également les poils et les cheveux.

Le diagnostic d’un vitiligo ne nécessite qu’un simple examen clinique effectué par votre médecin ou votre dermatologue. Une lampe à ultra-violets de Wood peut être utilisée pour estimer le degré de dépigmentation de la peau. La recherche d’anomalies thyroïdiennes est, également, parfois entreprise.

Quelles sont les causes de la maladie ?

Le vitiligo affecte 1 à 2 pourcent de la population mondiale. Il touche autant les hommes que les femmes. La dépigmentation est due à la destruction progressive des cellules qui fabriquent la mélanine, le pigment de la peau. Sur chacune des zones atteintes, la destruction de ces cellules, appelées mélanocytes, est soit totale soit partielle.

Les causes de la maladie sont, à ce jour, très difficiles à déterminer et sont variables d’une personne à l’autre.

  • Le vitiligo peut être associé à d’autres maladies dermatologiques, à des maladies auto-immunes ou à des maladies de la glande thyroïde.

  • Dans un tiers des cas, il existe des antécédents familiaux.

  • Un coup de soleil, une blessure, des frottements cutanés répétés, le stress sont des facteurs qui, parfois, favorisent l’apparition de la maladie.

Comment peut être traité mon vitiligo ?

Le vitiligoest une affection chronique.

Le vitiligo est une maladie complexe pour laquelle aucun traitement n'est vraiment efficace. Il est donc primordial de vous protéger du soleil, toute la journée, en dehors des expositions dites thérapeutiques.

 

Les traitements actuels ne permettent pas d’obtenir de guérison totale et définitive de celle-ci. En revanche, ils peuvent parfois atténuer ou masquer les différences de coloration entre les zones atteintes et les zones saines. Le choix, parmi ces thérapies, va surtout dépendre du degré d’atteinte des zones dépigmentées.

  • Le maquillage : Le maquillage camoufle les zones dépigmentées. Vous pouvez tester les crèmes couvrantes mais aussi les autobronzants ou le maquillage permanent (dermographie). Des ateliers de maquillage sont proposés par certains services hospitaliers spécialisés dans la prise en charge du vitiligo et par l’association française du vitiligo.

  • Les traitements locaux : Des crèmes à base de corticoïdes ou d’autres immunosuppresseurs peuvent être efficaces sur les taches de vitiligo récentes qui présentent encore des mélanocytes. Un traitement avec des corticoïdes n’est néanmoins pas exempt de risques pour la peau.

  • La photothérapie naturelle : Il s’agit de s’exposer régulièrement et de manière très progressive au soleil. L’exposition peut être accompagnée d’un traitement photo sensibilisant. Soyez néanmoins vigilant et portez des lunettes de soleil si vous prenez un traitement photo sensibilisant.

  • L’UVB thérapie : Vous serez exposé à des rayons ultraviolets UV-B. L’exposition se fait sur l’ensemble du corps ou uniquement au niveau des lésions. Des lampes fournissant un rayonnement presque monochromatique (UV-B à spectre étroit) ont une meilleure efficacité et sont de plus en plus souvent utilisées.

  • La PUVA thérapie : Cette thérapie associe la prise de psoralène à l’exposition au rayonnement ultraviolet UV-A. Elle ne sera pas utilisée au long cours pour éviter tout risque d'apparition de cancer cutané. Elle est inadaptée pour les femmes enceintes et avant l’âge de 13 ans.

  • Le traitement chirurgical : Il s’adresse, dans de très rares cas, aux personnes souffrant d’un vitiligo stable. Il peut s’agir soit d’une greffe de mélanocytes soit d’une greffe d’épiderme.

  • La dépigmentation . Une dépigmentation est envisagée notamment en cas de vitiligo universel. La dépigmentation des zones encore pigmentées permet alors d’homogénéiser la couleur de l’ensemble de la peau. Elle requiert des traitements chimiques ou l’utilisation d’un laser.

  • Les autres traitements : La prise de vitamines (acide folique, vitamine B12) ou d’antioxydants accompagne parfois la prise en charge de votre vitiligo même si leur efficacité reste encore à prouver.

  • Les traitements combinés : L’association de plusieurs traitements est possible.

Le vitiligo est une maladie complexe pour laquelle aucun traitement n'est vraiment efficace. Il est donc primordial de vous protéger du soleil, toute la journée, en dehors des expositions dites thérapeutiques.

Que dois-je retenir parmi tous ces traitements possibles ?

Le traitement reste à découvrir et rien d'efficace n'existe à l'heure actuelle. La photothérapie UV-B à spectre étroit, les corticoïdes et les immunosuppresseurs topiques, associés ou non à la photothérapie, sont le plus souvent utilisés.Le traitement chirurgical, lui, est envisagé uniquement lorsqu’il s’agit d’un vitiligo limité et n’évoluant plus depuis plusieurs années.

Ma maladie va-t-elle évoluer ?

L’évolution du vitiligo est imprévisible. Il peut rester stable pendant des années, progresser rapidement ou, à l’opposé, régresser.

Quelles précautions dois-je prendre ?

  • Il est primordial de vous protéger du soleil, toute la journée, car les zones dépigmentées sont sujettes aux brûlures et coups de soleil. Appliquez, durant la période estivale, un écran solaire d’indice élevé (indice de protection de plus de 50) une demi-heure avant chaque exposition. Renouvelez l’application toutes les deux heures. Soyez surtout vigilants aux heures les plus chaudes, entre 11 heures et 15 heures.

  • Les expositions thérapeutiques au soleil et aux UV peuvent être bénéfiques. En dehors de cette exposition "médicale", protégez-vous des expositions, respectez strictement la prescription médicale et les recommandations de votre médecin.

  • Evitez les micro-traumatismes (grattages, blessures, frottements, etc.) qui peuvent aggraver le vitiligo.

Puis-je évoquer avec mon médecin les difficultés psychologiques que je ressens?

L’impact psychologique de votre maladie ne doit pas être négligé. Votre dermatologue peut vous proposer de remplir un questionnaire (DLQI) qui vise à évaluer l’impact de votre maladie sur votre qualité de vie. Une prise en charge psychologique par un professionnel, la rencontre, au sein de groupes de soutien, d’autres personnes atteintes, la gestion de votre stress et de votre anxiété ne pourront que vous être bénéfiques. L’Association Française du Vitiligo édite un bulletin d’information et offre un accueil téléphonique qui peuvent également vous être utiles.

Face à cette maladie complexe, la tentation est parfois grande de céder aux propositions de remèdes miracles.Gardez-vous d’être la victime de charlatans !

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Lichen plan cutané : ce que je dois savoir Medelli
Mettre en favori

Lichen plan cutané : ce que je dois savoir

Le lichen plan est une maladie dermatologique bénigne, non contagieuse. Il survient généralement entre 30 et 60 ans et touche environ 1 % de la population générale. Vous n’êtes donc pas seul(e)...

A quoi ressemble un lichen plan ?

Les lésions typiques du lichen plan sont des papules, petites tâches saillantes rouges, violines, brillantes, parcourues par de fins réseaux blanchâtres formant des stries.

Elles peuvent atteindre toutes les parties du corps et ainsi toucher :

  • La peau : préférentiellement aux poignets, sur le dos des mains, aux avant-bras, mais aussi sur le dos, les bras, les chevilles. Les lésions peuvent s’étendre ou rester cantonnées à une petite surface. Elles occasionnent très fréquemment des démangeaisons, d’intensité variable.

  • Les muqueuses : au niveau buccal à l'intérieur des joues, sur la langue ou au niveau génital. Ces lésions peuvent s’accompagner de douleurs intenses, voire d’une sensation de brûlure.

  • Le cuir chevelu.

  • Les ongles.

Quelle en est la cause ?

La cause exacte du lichen plan reste indéterminée, mais fait probablement intervenir des mécanismes immunologiques.De nombreuses associations ont été rapportées entre lichen plan et diverses maladies immunitaires ou inflammatoires, mais certaines sont probablement fortuites. L’association avec l’hépatite C est prouvée.Enfin, des cas d’apparition de lichen plan seraient liés à la prise de médicaments comme certains antihypertenseurs, antibiotiques, anti-inflammatoires, psychotropes, antidiabétiques...; ou à des produits de contraste contenant de l’iode ; des amalgames dentaires contenant du mercure ; des sels d’or.Le délai entre la prise du médicament et l’éruption éventuelle, varie de 1 semaine à quelques mois. La régression des lésions survient selon une durée variable, après l’arrêt du médicament en cause.

Quelles sont les conséquences sur mon corps ?

L’évolution est parfois longue, de12 à 18 mois, mais presque toujours favorable. Cependant, quelques complications peuvent survenir suivant les localisations.

La perte de cheveux est une complication rare du lichen plan situé au niveau du cuir chevelu. Elle laisse place à des petites plaques sans cheveux, parfois de manière irréversible.

Les atteintes au niveau des ongles sont mineures, mais une perte temporaire voire permanente de l’ongle, notamment ceux des gros orteils, peut s’observer.

Enfin, certaines formes, comme les formes chroniques de lichen plan de la muqueuse buccale doivent être surveillées, du fait de leur cancérisation rare, mais possible.

Quelle que soit la forme de lichen plan, une infection par le virus de l’hépatite C sera recherchée car l'association entre ces deux maladies est prouvée.

Quels traitements peut-on me proposer ?

Dans les formes cutanées, le traitement de première intention associe le plus souvent des corticoïdes par voie locale, une crème hydratante et des traitements antihistaminiques, pour diminuer l’inflammation et les démangeaisons.Dans les formes plus sévères ou étendues, votre médecin peut vous prescrire des traitements par voie générale, comme des corticoïdes oraux. La photothérapie, exposition aux rayonnements UVA ou UVB, peut également vous être proposée.Sous traitement, les démangeaisons disparaissent puis les lésions cutanées s’affaissent et laissent place à des taches brunes résiduelles.

Dans les formes atteignant les muqueuses comme la muqueuse buccale, généralement seules les formes douloureuses seront traitées grâce à des bains de bouche avec des comprimés effervescents de corticoïdes. Un anesthésique local peut également être associé.

Des mesures d’accompagnement, telles que éviter les irritants comme le tabac ou l’alcool et les soins dentaires, doivent être envisagées pendant cette période symptomatique.

Dans tous les cas, en l’absence de traitement, les lésions régressent habituellement en 9 mois dans 50 % des cas etdisparaissent dans 85 % des cas en 18 mois. De rares cas peuvent guérir en quelques semaines. Des récidives sont possibles. L’évolution est plus volontiers chronique dans certaines formes avec atteinte des muqueuses.

De cause encore inconnue, le lichen plan est une atteinte dermatologique chronique relativement fréquente. Généralement bénin, le lichen plan cutané évolue favorablement mais peut avoir un impact important sur la vie quotidienne lorsqu’il atteint les parties visibles du corps. L’atteinte des muqueuses, demande généralement plus de patience et de surveillance.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
J'ai un pityriasis versicolor Medelli
Mettre en favori

J'ai un pityriasis versicolor

Cette affection de la peau, fréquente, récidivante et bénigne se manifeste par de petites taches colorées (foncées ou claires). Elle peut être favorisée par la chaleur, une humidité élevée et la transpiration. Un traitement spécifique est nécessaire.

A quoi correspond cette affection ?

Il s’agit d’une atteinte de la zone superficielle de la peau par un champignon appelé Malassezia furfur qui se développe en trop grand nombre et provoque des taches colorées (brun clair), contenant des pigments, ou au contraire non colorées (blanches) donc dépourvues de pigments.

C’est une maladie fréquente mais bénigne et non contagieuse qui peut s’observer aussi bien chez l’homme que chez la femme. Cependant, elle concerne le plus souvent les adolescents et adultes jeunes et rarement l’enfant et la personne âgée.

Elle se rencontre surtout chez les personnes qui vivent en région tropicale et subtropicale. Dans les autres régions, la chaleur associée à l’humidité en été peut être un facteur qui déclenche un pityriasis et/ou aggrave un pityriasis existant.

D'autres circonstances favorisantes facilitent le développement de ce champignon : une activité physique avec sudation importante, le port de vêtements occlusifs (uniformes par exemple)...

Quelles sont les manifestations du pityriasis versicolor ?

Les lésions sont habituellement de petites taches colorées non prurigineuses, au niveau du dos, du thorax et des épaules. Selon la pigmentation de votre peau, elles sont plus foncées ou plus claires. La surface de ces taches pèle finement lorsqu’on la gratte. Progressivement, les petites taches forment de plus larges taches aux contours irréguliers.

Chez les personnes à peau blanche, les taches sont plus foncées et ne se colorent qu’après une exposition au soleil. Chez les personnes bronzées, les taches sont au contraire plus claires. Quelquefois les lésions peuvent s’étendre au niveau des bras, du cou, du visage, de l’abdomen ou des cuisses.

Les taches blanches sont surtout visibles après exposition solaire et persistent longtemps après la guérison obtenue grâce au traitement (ne pas croire que le traitement n’a pas été efficace : le champignon a été éradiqué, mais les taches blanches sont longues à partir). D’où l’intérêt de se traiter avant les expositions au soleil.

Comment fait-on le diagnostic ?

Le diagnostic est fait par le médecin après examen des lésions. Il est essentiellement clinique, et évident le plus souvent.

En cas de doute, un prélèvement de la tache par grattage peut être effectué puis confié à un laboratoire spécialisé afin d’identifier le champignon responsable.

Quel traitement va-t-on me proposer ?

Le traitement est avant tout local. L’application d’un shampoing à base de médicament antifongique (médicament destiné à détruire les champignons) permet un traitement en une seule application. On peut aussi vous prescrire un shampoing qui nécessite plusieurs applications. Il existe, par ailleurs, des lotions ou des crèmes à appliquer une à deux fois par jour pendant deux semaines.

Que faire si mon pityriasis versicolor récidive ?

Les récidives sont fréquentes au cours des deux premières années qui suivent le traitement. Elles sont très liées aux facteurs favorisants et à la persistance du champignon en cause dans les poils et cheveux. Une guérison définitive est quelquefois difficile à obtenir, ce qui explique la chronicité de cette maladie.

Il est dans ce cas, plus simple de faire un nouveau traitement à chaque récidive, plutôt que de faire une prévention contraignante pendant plusieurs mois. Les traitements locaux suffisent pour traiter ces formes récidivantes quelque soit leur étendue.

Les hypochromies ne guérissent qu’après une exposition solaire quelque soit le traitement instauré.

Chaque situation est particulière.

Les taches induites par le pityriasis versicolor sont plus visibles en été donc plus gênantes, ce qui en fait souvent un motif de consultation et de traitement. Par ailleurs, l’humidité des piscines ou d'un hammam et la chaleur estivale favorisent la réapparition des lésions. D’où l’intérêt de se traiter avant les expositions solaires.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
J'ai une dermite séborrhéique localisée Medelli
Mettre en favori

J'ai une dermite séborrhéique localisée

La dermite séborrhéique est une affection cutanée très fréquente qui peut avoir pour origine plusieurs causes. Elle est favorisée par les peaux grasses. Comme beaucoup d’affections, elle est connue sous des noms différents tels que dermatite ou eczéma séborrhéique.

Pourquoi l'appelle-t-on séborrhéique ?

La dermite séborrhéique se caractérise par une localisation dans les zones qui sécrètent particulièrement du sébum. Ces zones sont les endroits pileux (tête, tronc), mais aussi la face (front, nez, menton). Le sébum, sécrété par une glande (sébacée), protège la peau. L'excès de sébum donne l'aspect d'une peau grasse ou de cheveux gras.

Qu'est-ce qui peut me provoquer une dermite séborrhéique ?

La dermite séborrhéique peut être causée par différents facteurs favorisant la sécrétion de sébum.

  • Les facteurs externes, comme le climat : amélioration de la dermite en été et aggravation en hiver.

  • Les facteurs internes, comme le stress, l'anxiété, l'hypersudation, sont invoqués par les patients. Cette notion de stress ou de difficultés personnelles n'est cependant pas confirmée par des études.

De nombreuses personnes atteintes de dermatite séborrhéique ne s'en préoccupent pas ou l'ignorent.

Quels sont les signes ?

La dermite séborrhéique est caractérisée par des plaques rouges symétriques recouvertes de squames (fragments de peau détachés), localisées dans les zones séborrhéiques. Ces signes caractéristiques peuvent parfois être accompagnés de démangeaisons.La dermite séborrhéique du cuir chevelu se manifeste par des démangeaisons accompagnées le plus souvent de pellicules sèches ou grasses.

Quels sont les traitements ?

Le traitement est double.Il consiste à réduire l'excès de sébum par un lavage fréquent des zones concernées.Les lotions et les shampooings doivent être appropriés (antiséborrhéiques et antipelliculaires).Par ailleurs, un traitement antifongique pourra être prescrit, le plus souvent en application externe.Ces traitements antipelliculaires et antiséborrhéiques seront à utiliser au long cours et des traitements antifongiques ou par corticoïdes seront instaurés lors de chaque poussée.

En combien de temps peut-on guérir ?

Chez l'adulte, la dermite séborrhéique est chronique. Le traitement consiste donc essentiellement à maintenir une bonne hygiène de la peau pour limiter et espacer le plus possible les épisodes de poussées, voire les faire disparaître.

Quelle est la particularité de la dermatite séborrhéique du nourrisson ?

Elle est de même nature que celle de l'adulte. Elle est plus fréquente au cours des 4 premiers mois de la vie et disparaît ensuite. Elle peut se limiter au cuir chevelu, mais aussi s'étendre à l'ensemble du corps.Les squames du cuir chevelu sont appelées couramment « croûtes de lait ».

Comment se traite-t-elle ?

Un savonnage doux suffit la plupart du temps, suivi d'une application de crèmes adaptées à la dermite séborrhéique (ou aux croûtes de lait).Lorsque les lésions sont étendues sur d'autres parties du corps, le traitement consiste à appliquer des crèmes ou des laits émollients adaptés à la pathologie.

La dermite séborrhéique de l'adulte est une affection chronique qui se manifeste par des poussées plus ou moins intenses et plus ou moins fréquentes. En dehors de ces poussées, les soins locaux doivent être réguliers et fréquents. Les traitements médicamenteux au long cours sont plus rares.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

chargement