J'ai une peau extrêmement sèche Medelli
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J'ai une peau extrêmement sèche

La xérose correspond à une peau rugueuse qui desquame (pèle) de façon anormale. Elle est synonyme de “peau sèche”. Ses causes sont multiples. Des solutions existent pour améliorer la situation.

Comment se caractérise une xérose ?

La xérose se caractérise par une peau rêche, franchement râpeuse au toucher. La peau perd de son élasticité, de sa souplesse, elle est déshydratée. La desquamation qui l'accompagne peut se présenter sous forme de petites peaux à "fines lamelles" mais aussi plus grossièrement sous forme "d'écailles".
La xérose est souvent associée à des sensations de tiraillements voire de brûlures ou de démangeaisons. Dans les cas plus sévères, la peau peut prendre un aspect inflammatoire (plaques rouges) ou s'accompagner d'eczéma et de lésions liées au grattage.
La xérose se rencontre le plus fréquemment au niveau des mains, des jambes et du dos.

Quelle en est la cause la plus fréquente ?

La xérose n'est qu'un symptôme dont les causes sont multiples.

La cause la plus commune est celle de la peau sèche, dite "fragile" rencontrée le plus souvent chez les femmes, présentant notamment au niveau du visage une peau fine avec une tendance à la couperose.

Ces peaux sont souvent hyper-réactives et réagissent aux agressions de l'environnement (écarts de température, pollution, climatisation, vents froids...).
C'est également le cas de la peau des enfants avant la puberté, mal protégée par la quasi absence de sébum à sa surface et des personnes de plus de 65 ans, en raison du vieillissement cutané inéluctable et d'une diminution de la production de sébum qui l'accompagne. Le sébum est un film protecteur « gras » qui recouvre la peau.

Y a-t-il d'autres causes possibles et dans quelles circonstances ?

La xérose atopique ou dermatite atopique, ou eczéma "constitutionnel" des enfants, est liée à des anomalies de la structure de l'épiderme en raison d'une prédisposition génétique. Elle se manifeste très tôt, essentiellement entre l'âge de 3 mois et 2 ans, par des plaques rouges sèches, sources de démangeaisons, qui prédominent sur le visage, au niveau des joues, du front et sur le corps, au niveau des plis du coude et du cou. Elle tend à s'atténuer en général vers 5-6 ans.

Les xéroses induites correspondent aux peaux déshydratées par des traitements dermatologiques irritants (rétinoïdes, acides de fruits).
Des médicaments peuvent aussi être à l'origine d'une sécheresse de la peau comme certaines chimiothérapies, des thérapies ciblées ou encore des médicaments de la classe des rétinoïdes per os par exemple : c'est un effet connu et attendu dû à ces traitements.

Les ichtyoses sont des anomalies de la peau d'origine héréditaire ou non, à l'origine d'une xérose, de gravité variable, se manifestant par une peau sèche, rêche avec des desquamations épaisses visibles, donnant un aspect d'écailles de poisson. Le plus souvent l'atteinte est généralisée à tout le corps.

Certaines carences alimentaires importantes peuvent provoquer ou aggraver une sécheresse cutanée. Il s'agit principalement de carences en vitamines E, du groupe B, en vitamines PP, C ou A et certaines carences en acides gras essentiels et en oligoéléments avec le Zinc ou le Magnésium.

Enfin, la xérose peut s'associer à différentes maladies : l'insuffisance rénale sous dialyse, l'insuffisance thyroïdienne ou encore le diabète par exemple.

Quels traitements peut-on me proposer ?

Pour la sécheresse cutanée en elle-même, il faut "graisser la peau" : l'application de crèmes dites hydratantes ou émollientes permettant d'assouplir votre peau, doit être pluriquotidienne.

Les produits disponibles sont multiples, la plupart non remboursés à l'exception de certaines préparations magistrales, réservées le plus souvent à des xéroses sévères ou secondaires à une cause médicale.
Certaines crèmes sont plus adaptées pour les mains, les pieds et le visage.
Les émollients et baumes corporels sont plus agréables à appliquer sur les grandes surfaces et possèdent un pouvoir de pénétration plus rapide et une rémanence plus longue.

Lorsque la desquamation est importante, des préparations "kératolytiques", c'est-à-dire qui modifient la production de cellules de l'épiderme (par "décapage" de la peau), peuvent vous être prescrites par votre médecin.

Si l'application de crèmes émollientes n'améliore pas la symptomatologie, il est préférable de consulter votre médecin qui cherchera à traiter la cause possible.

Les cures thermales peuvent aussi vous être proposées ainsi qu'un accompagnement psychologique dans les formes sévères, car elles altèrent votre qualité de vie.

Comment puis-je prendre soin de ma peau ?

La xérose est à l'origine d'un inconfort et d'un aspect inesthétique qui justifie une prise en charge adaptée. Le traitement de la cause, lorsqu'il est possible, est primordial.

Quoi qu'il en soit, des mesures générales doivent être prises :

  • Eviter les nettoyages trop fréquents et agressifs de votre peau.

  • Préférer une eau tiède à une eau trop chaude pour vos douches et vos bains, les douches étant préférables.

  • Remplacer votre savon habituel par un savon surgras.

  • Préférer un nettoyage doux avec des laits de toilette. Ils doivent être appliqués du bout des doigts et idéalement doivent être rincés par de l'eau thermale en brumisateur. Les eaux calcaires ou minérales sont à éviter.

  • Sécher votre peau en tapotant la peau et sans frotter.

  • Appliquer régulièrement des crèmes émollientes, après votre douche ou votre toilette, sur l'ensemble des zones cutanées sèches.
    Si pour des raisons budgétaires, vous deviez faire un choix entre l'utilisation des laits de toilette non agressifs et les crèmes émollientes : privilégiez la crème émolliente qui va rester sur la peau, alors que les produits de nettoyage vont être de toute façon rincés. Si c'est la quasi-totalité de votre corps qui est concerné, ce facteur prix peut être un frein. Gardez la crème émolliente !

  • Eviter de vous exposer au soleil.

  • Humidifier l'air ambiant, notamment celui des appartements souvent surchauffés.

  • Eviter les vêtements contenant des irritants pour la peau, comme la laine par exemple.

De la simple sécheresse cutanée (xérose simple) à l'atteinte corporelle entière invalidante, la xérose peut prendre des formes et des degrés variables. En dehors du traitement de la cause lorsqu'il est possible, le traitement reste local et symptomatique et repose avant tout sur la prévention avec une hydratation régulière de la peau, accompagnée de mesures générales.

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Bien réagir quand mon bébé a de la fièvre Medelli
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Bien réagir quand mon bébé a de la fièvre

La fièvre chez le nourrisson est une situation courante qui inquiète toujours les parents. Comment bien réagir sans vous alarmer ?

Pourquoi mon bébé a-t-il de la fièvre ?

Votre nourrisson a de la fièvre si sa température est supérieure à 38,5°dans une atmosphère normalement chauffée.
La fièvre est une réaction normale à une agression extérieure. C’est le signe que l’organisme de votre bébé se défend contre une bactérie ou un virus.
Une poussée dentaire, un vaccin peuvent également provoquer de la fièvre.
La température de bébé peut aussi s’élever simplement parce qu’il fait très chaud ou qu’il est trop couvert.

 

Quand dois-je prendre sa température ?

  • Lorsque vous trouvez que votre bébé "n'est pas comme d'habitude".

Par exemple, il est grognon, il geint ou pleure souvent, a moins d'appétit ou ses selles sont plus fréquentes. Sa respiration, la couleur de sa peau ou sa tonicité lorsque vous le tenez dans vos bras sont aussi des signes à surveiller.

  • Après une vaccination. L'administration d'un vaccin peut s'accompagner d'une élévation de température.

Si votre bébé a de la fièvre, vous devez surveiller son évolution afin de vous assurer que les médicaments prescrits pour la faire baisser sont efficaces. Pensez à prendre la température avant l'administration d'un médicament et environ une heure après.

Comment dois-je réagir ?

La fièvre est un symptôme qui doit inciter à consulter :

  • Si votre bébé a moins de 6 mois, car la fièvre n’est jamais anodine.

  • Si la fièvre se prolonge au-delà d’une journée malgré vos soins.

  • Si votre bébé est pâle.

  • Si la fièvre s’accompagne de diarrhées, de vomissements, d’une éruption sur la peau ou d’une toux.

  • Si la fièvre entraîne des convulsions, la plupart du temps sans gravité. Ces contractions musculaires, qui secouent le corps de l’enfant durant quelques instants, doivent néanmoins, impérativement, vous conduire à consulter.

Comment prendre la température de monbébé ?

Poser la main sur le front de votre bébé n'est pas suffisamment fiable. Votre bébé peut paraître chaud alors que sa température est normale. Inversement, sa température peut vous sembler normale au toucher alors qu'il a une forte fièvre.

La méthode de référence pour mesurer la température corporelle est le thermomètre électronique par voie rectale. Appliquez un peu de vaseline sur le thermomètre, tenez les jambes de bébé d'une main et introduisez doucement le thermomètre dans le rectum.

Vous pouvez aussi utiliser d'autres méthodes moins précises mais plus pratiques : thermomètre électronique sous le bras, bandeaux à cristaux liquides sur le front, thermomètre à infrarouge, etc. L'utilisation de celui-ci dans l'oreille n'est néanmoins pas recommandée pour les bébés et les très jeunes enfants.

En cas de fièvre persistante, inutile de prendre la température trop fréquemment : trois fois par jour suffisent. Notez à chaque fois le résultat afin d'en informer votre médecin. Cette information lui sera indispensable pour poser son diagnostic.

Comment faire baisser la fièvre de mon bébé ?

Ne pratiquez pas l’automédication.
Donnez-lui à boire fréquemment par petites quantités.
Ne le couvrez pas trop.
Ne surchauffez pas sa chambre : 18° suffisent.
Si sa température se maintient au-delà de 38,5°, il est nécessaire de faire baisser la fièvre  pour son bien-être.

Longtemps un bain ou l'application d'un linge frais ont été recommandés. Ce n'est plus le cas. L'effet est faible et provisoire, et ces mesures peuvent augmenter l'inconfort de votre bébé.

Par des mesures simples, la fièvre de bébé peut baisser. Cependant, donner un bain frais à bébé n'est pas indispensable.

N’hésitez pas à prendre un avis médical : il est préférable de consulter si vous avez un doute.

Si la température de votre enfant est inférieure à 37 °, ce n'est pas grave. Un tout petit régule mal sa température et peut se trouver en hypothermie si son habillement n'est pas adapté.

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Je protège mes enfants en bas âge du soleil et de la chaleur Medelli
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Je protège mes enfants en bas âge du soleil et de la chaleur

Il est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleurs.

Comment puis-je protéger mon bébé en cas de fortes chaleurs ?

Evitez les promenades pendant les pics de chaleur, particulièrement s’il s’agit d’un nourrisson de moins d’un an

En cas de sortie, habillez-le légèrement avec des vêtements amples, de couleur claire, sans oublier un petit chapeau.

Ne le laissez jamais seul dans une voiture ou une pièce mal ventilée, même pour une courte durée.

Emportez des quantités d’eau suffisante pour tout déplacement en voiture.

A la maison, laissez-lui seulement sa couche, particulièrement pendant son sommeil. Pas de pyjama.

Humidifiez ses vêtements, pulvérisez de l’eau sur son visage et ses membres avec un brumisateur ou un aérosol d’eau.

Faites-lui prendre des bains au cours de la journée (les bains des bébés doivent toujours être entre 36° et 37°). Bébé se rafraîchira doucement au fur et à mesure que la température du bain baissera.

Faites-le boire régulièrement, plus souvent que d’habitude, et en plus grande quantité.

Occultez les fenêtres exposées au soleil durant la journée.

Aérez les pièces, sauf si la température extérieure est supérieure à la température intérieure.

Evitez les crèmes solaires et préférez un lait hydratant pour bébé.

Comment protéger les enfants plus grands ?

Evitez tout effort intense ou activité sportive durant les pics de chaleur.

Privilégiez les sorties en dehors des heures d’ensoleillement.

Faites-les jouer dans des espaces frais ou en permanence ombragés, ou encore dans un lieu rafraîchi par une climatisation à idéalement 5° C en dessous de la température ambiante. Ne les laissez jamais jouer sous une verrière.

Donnez-leur régulièrement des douches ou des bains frais.

Que dois-je faire face au soleil ?

Le soleil frappe même lorsqu'il ne fait pas chaud et même lorsqu’il y a des nuages.

Ne vous laissez pas abuser par la localisation géographique : le rayonnement solaire est aussi dangereux au Nord qu’au Sud.

Faites-leur porter des vêtements amples, légers, de couleur claire, couvrant les parties exposées de la peau, avec un chapeau large.

Utilisez abondamment de la crème solaire (indice de protection élevé) oudu lait hydratant que vous renouvellerez au moins toutes les 2 heures.

Faites-leur porter des lunettes de véritable protection contre les rayons. Les seuls verres teintés en plastique ne représentent aucune protection pour leurs yeux.

La plupart des parasols empêchent l’exposition directe, mais ne sont ni des protecteurs de chaleur ni des filtres efficaces pour tous les rayons.

Quels signes doivent m’alerter ?

La fièvre, surtout si elle est forte : 40° C.

La pâleur.

La somnolence.

Une agitation inhabituelle.

Une soif intense avec une perte de poids.

Quels réflexes dois-je avoir si l’enfant va mal ?

Placez l’enfant dans une pièce fraîche.

Donnez-lui immédiatement et régulièrement à boire.

Faites baisser la fièvre par un bain à un ou deux degrés au-dessous de la température corporelle.

Consultez rapidement un médecin.

En cas de trouble de la conscience, de refus ou d’impossibilité de boire, de couleur anormale de la peau, de fièvre supérieure à 40° C, appelez sans tarder le Samu en composant le 15.

Comment choisir une crème ou un lait de protection solaire ?

Les produits solaires donnent un indice de protection SPF (sun protection factor), soit, en français, le FPS (facteur de protection solaire).
Cet indice renseigne sur l’intensité de la protection contre les UVB qui sont principalement la cause des coups de soleil et provoquent de véritables brûlures cutanées.
Il y a 4 classes de protection :

  • Faible protection : SPF 6 à 10.

  • Protection moyenne : SPF 15 à 25.

  • Haute protection : SPF 30 à 50.

  • Très haute protection : SPF 50 et +.

La mention « écran total » a été supprimée depuis 2000, car il ne peut pas exister une protection à 100 %.
Pour les enfants, la très haute protection est recommandée. Elle est recommandée dans la plupart des cas, notamment pour les peaux claires.
Les UVA sont également nocifs puisqu’ils accélèrent le vieillissement de la peau et aggravent les effets des UVB.

Attention : n’oubliez pas qu’un produit de protection solaire a une durée de vie limitée, une fois ouvert. Cette durée est indiquée sur le flacon.

 

Il est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleursIl est essentiel de protéger bébés et enfants des rayons du soleil et des fortes chaleurs

 

Evitez les sorties au soleil entre 11 h et 16 h, période où les rayons solaires frappent à la verticale et sont peu filtrés par l’atmosphère.
Pour les enfants, préférez les crèmes ou les laits solaires achetés en pharmacie.

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Je me demande si mon bébé mange comme il faut Medelli
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Je me demande si mon bébé mange comme il faut

L’alimentation de votre bébé est essentielle à son développement, mais les troubles du comportement alimentaire perturbent parfois cet équilibre.

Mon bébé est un petit mangeur

C’est l’une des angoisses les plus fréquemment évoquées par les parents. Tant qu’il n’y a pas de répercussion sur sa courbe de croissance (taille-poids), il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Si votre bébé est allaité, continuez à le nourrir à la demande.

 

S’il est nourri au biberon, ne le forcez pas à terminer. La durée d’une tétée est variable, tout en évitant de dépasser 45 minutes. Son appétit peut varier comme le vôtre !
Laissez un laps de temps suffisant entre chaque biberon (de 3 à 6/8 heures maximum selon son âge). Dans les deux cas, ne le réveillez pas pour manger.

 

Lors de la diversification alimentaire, son comportement peut changer, car il doit s’adapter à de nouvelles saveurs. Soyez patients et ne le forcez pas à finir une portion. Proposez-lui un plat et, s’il le refuse, attendez le prochain repas. S’il a faim peu de temps après la précédente tentative, n’insistez pas et proposez-lui autre chose… Evitez les conflits autour de l’alimentation.


Votre comportement alimentaire familial peut également jouer un rôle. Il est essentiel d’inscrire le repas dans un cadre détendu et collectif.
Votre peur de mal faire ou votre crainte qu’« il ne mange pas assez » peut être angoissante pour tous et conduire à l’effet inverse de celui recherché.

 

 Mois après mois, l'alimentation de bébé se diversifie. Il faudra parfois adapter son alimentation en fonction de son comportement. Vous saurez certainement trouver les bonnes solutions, sinon votre médecin vous conseillera.Mois après mois, l'alimentation de bébé se diversifie. Il faudra parfois adapter son alimentation en fonction de son comportement. Vous saurez certainement trouver les bonnes solutions, sinon votre médecin vous conseillera.

 

Mon bébé refuse de manger

Il s’agit soit d’un trouble morphologique (malformation, difficultés de déglutition) ou d’un problème digestif.
Un trouble morphologique devra être éliminé par votre médecin. Souvent, il s’agit plutôt d’un problème comportemental. Des conseils avisés de mamans expérimentées pourront vous aider. Parfois, ces conseils sont trop nombreux et votre pédiatre devrait pouvoir vous rassurer.
L’anorexie infantile est une pathologie rare qui commence à se manifester généralement vers 6 mois au moment de la diversification. Elle nécessite un suivi par un médecin pédiatre ou un pédopsychiatre.

Mon bébé régurgite

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est fréquent chez les bébés jusqu’à 1 an environ, en particulier chez les bébés nourris au biberon. Tout à fait bénin, ce trouble inquiète néanmoins les parents et complique l’alimentation de bébé. Veillez à ce qu’il éructe régulièrement et à le faire manger en position semi-assise. Autant que possible, ne le couchez pas juste après la tétée. Vous pouvez également avoir recours à des laits épaissis.

Mon bébé a toujours faim

L’alimentation est liée au plaisir et c’est aussi un moment de partage intense entre celui qui donne la nourriture et celui qui la reçoit. Il est donc normal qu’un enfant ait envie de manger. Néanmoins, c’est à vous de réguler ses envies afin de le nourrir en fonction plutôt de ses besoins que de ses seules envies. La frustration et la patience font partie de l’apprentissage. Une bonne courbe de poids, ni excessive ni ralentie, est le meilleur témoin que tout va bien ! Veillez à ne pas confondre nourrir et aimer. Certains pleurs signifient « j’ai faim », d’autres, « j’ai besoin de toi ».

Mon bébé est allergique

Si vous-même ou vos autres enfants sont allergiques, et que votre enfant présente un risque d’allergie, l’allaitement prolongé est le meilleur moyen et le plus naturel pour diminuer ce risque. Si toutefois cela n’est pas possible, suivez les conseils de votre médecin.
L’introduction de différents aliments doit être progressive et contrôlée, surtout s’il y a un risque d’allergie.

Tout trouble du comportement alimentaire chez l’enfant, lorsqu’il se prolonge, doit faire l’objetd’une consultation. N’hésitez pas à en parler à votre médecin et à tenir un cahier des différentes manifestations du trouble pour faciliter le diagnostic. Le recours à un pédopsychiatre, en accord avec votre médecin ou votre pédiatre, est parfois nécessaire.

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