Je comprends l'intérêt du dépistage précoce du cancer Medelli
Mettre en favori

Je comprends l'intérêt du dépistage précoce du cancer

Le dépistage et le diagnostic précoce du cancer constituent des enjeux majeurs, puisqu’ils augmentent les chances de guérison et diminuent les séquelles de la maladie et des traitements.

En quoi consiste le dépistage ?

Le dépistage consiste à détecter des lésions avant qu’elles ne deviennent cancéreuses (lésions précancéreuses) ou des cancers, les plus petits et au stade le plus précoce possible, avant même que n’apparaissent les premiers symptômes.
Il permet d’agir très tôt avant que la maladie ne se développe trop. Le dépistage augmente considérablement les chances de guérison.
Le dépistage ne signifie pas que vous avez un cancer, il a pour but de rechercher des lésions pré-cancéreuses ou cancéreuses et de mettre toutes les chances de votre côté pour en guérir, si vous êtes touché(e).

Peut-on dépister tous les cancers ?

Le dépistage ne concerne pas tous les cancers : il n’est possible, en effet, que s’il existe un examen ou test fiable, permettant de détecter les lésions cancéreuses précoces ou précancéreuses.

Pour qu'un dépistage soit généralisé, il faut qu'un cancer remplisse trois conditions :

  • qu'il existe une lésion pré-cancéreuse (ou un cancer débutant) facilement identifiable. (exemple : le polype colique);

  • qu'il existe un test de dépistage fiable et acceptable par la la population;

  • qu'il existe un traitement efficace avec une grande différence de chances de guérison quand le diagnostic est précoce.

 

Le cancer du sein et le cancer colorectal font l'objet d'un dépistage généralisé. Le cancer du col de l'utérus est dépisté a titre individuel. Concernant le cancer de la peau, c'est à vous de signaler toute modification d'un grain de beauté.

Le cancer du sein et le cancer colorectal font l'objet d'un dépistage généralisé. Le cancer du col de l'utérus est pour le moment dépisté à titre individuel. Concernant le cancer de la peau, c'est à vous de signaler toute modification d'un grain de beauté.

Quels cancers font actuellement l’objet de dépistage ?

Un dépistage généralisé est organisé en France :

  • pour le cancer du sein, par la pratique de la mammographie systématique ;

  • pour le cancer colorectal, par un test immunologique qui permet de détecter des traces de sang invisibles à l'oeil nu dans les selles.

Le cancer du col de l’utérus est certainement celui qui se dépiste le mieux. Ce dépistage est celui qui donne les meilleurs résultats et rend possible la découverte de lésions avant le stade de cancer. Le frottis du col de l’utérus qui permet de trouver des cellules anormales est un examen extrêmement simple, indolore et peu coûteux, s’il est répété tous les deux ou trois ans.  Il ne se fait encore qu’à titre individuel par votre gynécologue ou votre médecin traitant. Un dépistage organisé est testé dans plusieurs régions et sa généralisation à toute la France devrait se faire au premier trimestre 2018. Il inclut notamment un système d'invitations et de relances des femmes concernées par ce dépistage.
Le cancer de la peau peut également être repéré assez tôt, puisqu’il se manifeste par une modification visuelle : tache pigmentée, changement d’aspect d’un grain de beauté. Si vous avez des grains de beauté ou des taches plus brunes, parlez-en à votre médecin.

Pourquoi dois-je me faire dépister ?

Sur le plan de la santé publique, le dépistage s’adresse à toute la population.
Il s’agit de toutes les femmes de 50 à 75 ans pour le cancer du sein, de toutes les femmes de 25 à 65 ans pour le cancer du col de l’utérus, de tous les sujets de 50 à 74 ans (quel que soit leur sexe) pour le cancer colorectal.
Vous faire dépister, c’est participer à une action efficace de santé publique, c’est aussi améliorer considérablement vos chances personnelles. Demandez conseil à votre médecin.

En l’absence de dépistage, que dois-je surveiller ?

Certains signes d’alerte doivent vous inciter à consulter votre médecin. Il s’agit, notamment, d’une fatigue intense et durable, d’un amaigrissement, d’une modification du timbre de votre voix, d’une toux persistante, de la présence de sang dans les selles, de saignements entre les règles ou après des rapports, de pertes de sang alors que vous êtes ménopausée, de troubles inhabituels du transit intestinal, de l’évolution de l’aspect d’un grain de beauté, d’une grosseur ou du changement de la forme de votre sein, d’une grosseur dans le cou, sur un testicule, d’une plaie persistante.

 

En l’absence de dépistage, la prévention doit prendre le relais. Evitez de vous exposer aux facteurs de risque (tabac, alcool, surpoids…). Conservez une activité physique régulière, mangez des légumes et des fruits.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je vais passer une scintigraphie osseuse Medelli
Mettre en favori

Je vais passer une scintigraphie osseuse

La scintigraphie osseuse est un examen permettant de visualiser votre squelette, d’éventuelles anomalies osseuses ou de surveiller leur évolution.

Qu’est-ce qu’une scintigraphie osseuse ?

Le principe de cet examen repose sur l’administration par voie intraveineuse d’un produit faiblement radioactif, dit ostéophile, car se fixant fortement sur l’os.
Dans un second temps, une caméra enregistre le rayonnement qui permet de visualiser les zones de forte fixation de ce produit. Ces zones d’hyperfixation permettent de localiser des anomalies osseuses, notamment cancéreuses.

Comment me préparer avant l’examen à la maison ?

Lorsque vous prenez rendez-vous, munissez-vous de la lettre de votre médecin prescrivant cet examen.
Le jour de l’examen, prenez avec vous :

  • Vos documents administratifs : carte Vitale, pièce d’identité, papiers de prise en charge à 100 %, justificatif de mutuelle.

  • Vos documents radiologiques.

  • Tous les résultats de vos autres examens (prise de sang, compte-rendu de chirurgie…).

En ce qui vous concerne, aucune préparation particulière à cet examen n’est nécessaire.
Avant l’injection, signalez si vous êtes enceinte, si vous allaitez ou si vous avez un retard de règles.
Vous n’avez pas besoin d’être à jeun et vous pouvez prendre vos médicaments habituels si vous avez un traitement en cours.

Comment se déroule l’examen ?

Il se déroule en deux temps.

  • L’injection. Une dose de produit radioactif est injectée dans une veine de votre bras (habituellement dans le pli du coude, comme pour une prise de sang).
    Aucune réaction allergique n’est connue.

  • L’examen radiologique. Pour l’examen, vous devez retirer les objets métalliques, mais il n’est pas nécessaire de vous déshabiller. Vous êtes en position allongée sur un lit d’examen.

Les clichés sont réalisés 2 à 4 heures après l’injection. Dans certains cas, le médecin pratique des clichés juste après l’injection.
La réalisation des clichés est effectuée par un appareil appelé gamma-caméra. Lors de laprise de clichés, il vous est demandé de ne pas bouger et de respirer normalement. L’appareil ne vous touche pas et vous ne passez pas dans un « tunnel ».
Le médecin peut décider la réalisation de clichés complémentaires, quelquefois couplés à un scanner de repérage.
A l’issue de cet examen, vous devrez boire abondamment afin d’éliminer rapidement le produit injecté.

Est-ce douloureux ?

Non. L’injection du produit est totalement indolore et ne provoque aucun effet désagréable. La prise de clichés est, elle aussi, tout à fait indolore.
Il n’y a pas de réaction allergique, ni d’effets secondaires connus.

Combien de temps dure cet examen ?

L’administration du produit radioactif est faite en intraveineuse (quelques secondes). Il faut ensuite attendre 2 à 4 heures pour que le marqueur se fixe. Enfin, la prise de clichés dure environ 20 à 45 minutes. Au total, l’examen prend environ 4 heures.

Où m’adresser si je dois passer cet examen ?

Votre médecin vous adressera à l’établissement de soins le plus adapté à votre cas. Généralement, l’examen se déroule à l’hôpital ou à la clinique dans un service de radiologie ou de médecine nucléaire.

Y a-t-il des précautions à prendre après l’examen ?

Vous urinerez dans les toilettes du service, qui sont adaptées au recueil du produit radioactif.
Vous pourrez rentrer chez vous aussitôt après la fin de l’examen.
Vous pourrez également reprendre rapidement toute activité, y compris votre travail.
Il est conseillé d’éviter les contacts rapprochés avec les enfants ou les femmes enceintes pendant 6 heures environ, à cause des petites radiations qui disparaîtront rapidement de votre organisme.

Et les résultats ?

Les images de l’examen sont analysées par un médecin radiologue nucléaire. Un compte-rendu est ensuite rédigé et joint aux images.
L’ensemble de ces éléments est adressé directement à votre médecin traitant.

Vous devez conserver précieusement les résultats de votre scintigraphie, ainsi que ceux de tous vos autres examens, et ne jamais oublier de les apporter lors de vos consultations suivantes.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je vais passer un Fibroscan Medelli
Mettre en favori

Je vais passer un Fibroscan

La fibrose du foie est une complication de toutes les maladies du foie. Un examen permet d’évaluer l’intensité de la fibrose : le Fibroscan®.

Qu’est-ceque le Fibroscan® ?

C’est une technique qui permet, grâce à un appareil – le Fibroscan®, marque déposée –, de mesurer le degré de fibrose, c’est-à-dire la dureté du foie. La fibrose est en effet la conséquence de la production par le foie de tissus cicatriciels (tissus plus durs), qui font toute la gravité de la maladie.   

A quoi sert un Fibroscan® ?

Cette technique permet d’apprécier le degré de fibrose hépatique, donc la dureté du foie, et de façon non invasive, c’est-à-dire sans opérer, sans faire pénétrer d’aiguille dans le corps et sans prise de sang.

Comment l’appareil fonctionne-t-il ?

Le Fibroscan® utilise une nouvelle technologie : l’élastométrie impulsionnelle.
Avec cette technique, l’appareil apprécie l’élasticité qui est le reflet de la dureté de l’organe. Une impulsion mécanique réalisée sur la surface de votre peau déclenche une onde élastique dont la vitesse de propagation dans le foie est mesurée par ultrasons. La vitesse de cette onde renseigne sur la dureté du milieu.

Comment l’examen se déroule-t-il ?

Il ne nécessite aucune hospitalisation et dure environ 5 minutes.
Vous êtes allongé(e) sur le dos et une sonde est placée sur votre peau, du côté droit (côté du foie).

Est-ce douloureux ?

Non. L’examen est totalement indolore.

Comment se prépare-t-on à l’examen ?

Aucune préparation particulière n’est demandée. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun. L’opérateur doit réaliser 10 mesures valides.

Comment les résultats de l’examen me sont-ils communiqués ?

Les résultats sont connus immédiatement. Votre médecin vous les communiquera à la fin de l’examen.

Cet examen est-il pratiqué partout ?

Non. Votre médecin vous indiquera où réaliser cet examen.

Peut-on pratiquer plusieurs fois l’examen ?

Oui. Votre médecin peut, par exemple, évaluer l’impact de votre traitement sur la fibrose hépatique. A l’inverse, en l’absence de traitement, cet examen permet d’évaluer l’évolution de votre maladie.

Cet examen peut-il être pratiqué chez tous les patients ?

Non. Chez les patients obèses, les résultats ne sont pas fiables ou difficiles à interpréter. Une sonde spéciale pour les personnes obèses est cependant en cours de développement. Cet examen n’a pas d’intérêt en cas d’hépatite aiguë.

Cet examen peut-il remplacer totalement la ponction biopsie hépatique ?

Non. Seul votre médecin peut décider, en fonction de votre maladie et de vos antécédents, si cet examen peut remplacer la biopsie hépatique.

Pensez à bien ranger vos résultats, à les classer. N’oubliez pas de les apporter lors d’une prochaine consultation et d’un prochain examen.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Un dosage de PSA m'a été prescrit Medelli
Mettre en favori

Un dosage de PSA m'a été prescrit

Il n’existe pas de dépistage systématique du cancer de la prostate. Cependant, votre médecin vous a proposé un dosage de PSA, dans le cadre d’un dépistage individuel, après vous en avoir expliqué l’intérêt, pour ce qui vous concerne personnellement.

Pourquoi parle-t-on de dépistage individuel ?

Le dépistage individuel signifie qu’il n’y a pas de campagne de dépistage au niveau national. C’est le médecin qui propose un dépistage en fonction des risques éventuels qui peuvent être liés à l’âge, à vos antécédents familiaux ou à votre état de santé. C’est la différence avec le dépistage systématique organisé au niveau national comme pour le cancer du sein ou du côlon.

Pourquoi mon médecin m’a-t-il demandé un dosage de PSA ?

Le PSA (Prostate Specific Antigen en anglais) est une protéine sécrétée par certaines cellules de la prostate. Une anomalie de cette sécrétion indique un dysfonctionnement de la prostate. C’est notamment le cas lors d’un cancer de la prostate, où le taux de PSA dans le sang augmente.

Comment se déroulera mon dosage ?

Le dosage de PSA est réalisé et analysé à partir d’une simple prise de sang.

Quelle est la valeur normale de ce dosage ?

On estime que la valeur maximale admise est de 4 ng/ml. Plus ce chiffre est élevé, plus le risque de cancer augmente.
Toutefois, certains cancers de la prostate ne s’accompagnent pas d’une augmentation du taux de PSA. A l’inverse, on observe des élévations modérées de ce taux en l’absence de cancer, notamment en cas d’hypertrophie de la prostate ou après une infection urinaire ou une prostatite aiguë. Par ailleurs, le taux normal moyen de PSA varie avec l’âge. Il est de 2,5 ng/ml pour les hommes de moins de 50 ans et de 4,5 ng/ml pour ceux de 60 à 70 ans.

Si mon dosage fait apparaître une augmentation dePSA, cela suffit-il pour diagnostiquer un cancer de la prostate ?

Non. Le résultat de votre dosage est une des méthodes intervenant dans le dépistage du cancer de la prostate, mais il ne suffit pas à lui seul pour poser un diagnostic.
Si votre dosage de PSA est anormal, ainsi que le toucher rectal réalisé, une biopsie de la prostate est alors pratiquée.

A quel rythme dois-je faire ce dosage ?

Le dépistage individuel du cancer de la prostate repose, en général, sur un dosage de PSA une fois par an, accompagné d’un toucher rectal réalisé de préférence par un urologue. Ce dépistage régulier concerne les hommes entre 50 et 75 ans, mais il peut être recommandé à partir de 45 ans en cas d’antécédents familiaux (cancer de la prostate chez le père, un grand-père, un oncle...). Il n’est pas systématique, puisqu’il ne fait pas partie d’une campagne nationale. C’est une démarche individuelle, au cas par cas, prise en concertation avec votre médecin.

Il est important de conserver précieusement tous les dosages de PSA qui serviront à apprécier l’évolution dans le temps de l’activité prostatique, si votre médecin et vous-même êtes engagés dans un dépistage individuel.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

Avec Medelli, trouvez aussi un médecin généraliste
près de chez vous

Rechercher
En savoir plus ? Parlez-en avec un médecin.
Prendre rendez-vous
chargement