Je comprends la prise en charge de mon embolie pulmonaire Medelli
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Je comprends la prise en charge de mon embolie pulmonaire

On parle d’embolie pulmonaire lorsqu’une ou plusieurs artères des poumons sont bouchées, en général par un caillot de sang.

D'où vient le caillot qui fait bouchon ?

C'est dans les veines des jambes ou du bassin que se forme le plus souvent ce caillot, on parle alors de «phlébite». Plus rarement, des phlébites peuvent survenir au niveau des bras.

Le caillot formé se décroche et se déplace dans la circulation sanguine jusqu'au poumon : il se bloque dès qu'il passe dans une artère plus étroite que sa taille.

Comment vais-je être traité et combien de temps ?

Vous aurez un médicament anticoagulant destiné à fluidifier votre sang.

Au départ, ce traitement sera soit par piqûres soit par comprimés..

Lors du retour à domicile, vous devez absolument poursuivre votre traitement, en général sous forme de comprimés, pendant plusieurs mois afin d'empêcher la formation d'un nouveau caillot. Ce traitement pourra imposer une surveillance particulière, et il faudra effectuer des prises de sang et veiller à votre régime alimentaire (et toujours signaler votre traitement anticoagulant avant la prise d'autres médicaments). Un carnet de surveillance du traitement anticoagulant vous sera remis.

Des examens permettant de suivre l'évolution de la maladie seront pratiqués. Le suivi et le traitement seront adaptés en fonction des résultats des examens (scintigraphie pulmonaire, échographie des membres, échographie cardiaque...).

Vous devez suivre quelques mesures simples pour éviter une phlébite :

  • Marchez régulièrement pour favoriser la circulation du sang.

  • Evitez ce qui gêne la circulation : élastiques de chaussettes, sous-vêtements et vêtements trop serrés.

  • Ne fumez pas (c'est encore plus risqué si vous prenez la pilule contraceptive).

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Quelles précautions dois-je prendre pour prévenir une phlébite ? Medelli
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Quelles précautions dois-je prendre pour prévenir une phlébite ?

La phlébite des membres inférieurs risque de survenir quand la circulation veineuse est ralentie ou empêchée. La formation d’un caillot dans une veine profonde des membres inférieurs peut avoir des conséquences graves (embolie pulmonaire) et doit être évitée.

Dans quels cas, faut-il être vigilant ?

Dans certains cas, la prévention doit être systématique :

  • Affections cardiaques ou respiratoires.

  • Alitement prolongé (opération chirurgicale, orthopédie, neurologie).

  • Plâtre.

  • Certaines grossesses, accouchement.

Votre médecin ou votre chirurgien vous prescrira un traitement anticoagulant préventif (injection sous la peau ou anticoagulant par voie orale).


Dans d’autres cas, la prévention sera fonction des circonstances favorisantes :

Des mesures hygiéno-diététiques vous seront proposées par votre médecin : arrêt du tabac, changement ou arrêt du contraceptif, port de bas ou de chaussettes de contention.
Un traitement médical ou chirurgical des varices pourra vous être prescrit.

 

Quelles précautions faut-il prendre pour prévenir une phlébite ?

Si vous avez des varices, vous avez un risque potentiel de phlébite.
Vous devez prendre certaines mesures pour l’éviter :

  • Soulevez vos jambes aussi souvent que possible et bougez vos pieds et vos chevilles.

  • Changez de posture si vous devez rester assis longtemps.

  • Appliquez de l’eau froide sur vos jambes si vous les sentez lourdes.

  • Evitez les sources de chaleur (bains trop chauds, sauna, épilation à la cire chaude...).

  • Ne portez pas de vêtements trop serrés.

  • Marchez avec des chaussures à talons plats.

 

Lorsque vous voyagez
    En voiture :

  • Ne portez pas de vêtements trop serrés.

  • Marchez avec des chaussures à talons plats.

    En avion ou en train :

  • Levez-vous aussi souvent que possible (au moins une fois par heure).

  • Faites des mouvements d’étirement et marchez un peu.

  • En position assise, faites des mouvements de flexion et d'extension de vos chevilles.

  • Ne gardez pas les jambes croisées et soulevez de temps en temps vos cuisses du bord du siège.

  • Portez des vêtements qui ne serrent ni à la ceinture ni les jambes.

  • Buvez avant, pendant et après le vol. Attention, les boissons alcoolisées déshydratent.

  • Evitez de dormir assis pendant de trop longues périodes. Et relevez, si possible, vos jambes pour dormir.

Dans tous les cas, si vous avez eu une phlébite, si vous avez des varices, prenez des précautions afin d’éviter les récidives ou les complications. Demandez des conseils à votre médecin avant de voyager.

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Je dois prendre des précautions dans le cadre de mon traitement anticoagulant par AVK Medelli
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Je dois prendre des précautions dans le cadre de mon traitement anticoagulant par AVK

Votre médecin vous a prescrit un médicament anticoagulant. Ce traitement est nécessaire, mais peut comporter des risques. Il y a des précautions à prendre pour éviter ou limiter ces risques.

Quels sont les risques d’un traitement par AVK ?

Le principal risque est le saignement (hémorragie). Ce risque est lié directement à l’action du médicament. Il convient de respecter les recommandations de votre médecin et d’être vigilant(e).
Ce risque est d’autant plus important que votre INR (International Normalized Ratio), donc votre niveau d’anticoagulation, est supérieur à la valeur haute fixée par votre médecin.

A quoi dois-je faire attention ?

Vous devez être attentif(ve) à tout signe qui vous semblerait anormal.
Des signes externes :

  • Saignements des gencives, du nez ou un œil rouge.

  • Sang dans les urines.

  • Apparitions de bleus (hématomes).

  • Sang dans les selles ou selles anormalement noires.

  • Vomissements ou crachats avec sang.

  • Saignements difficiles à arrêter.

  • Règles plus abondantes.

Des signes pouvant révéler des saignements internes :

  • Fatigue peu coutumière.

  • Essoufflement anormal pour des gestes habituels.

  • Pâleur inhabituelle.

  • Mal de tête ne passant pas avec un médicament classique.

  • Malaise subit ou sentiment de malaise.

  • Sciatique, paralysie (très rarement).

Dans tous ces cas, contactez votre médecin qui décidera avec vous des mesures à prendre et, si nécessaire, de revoir votre INR.

Dois-je éviter certaines activités ?

Vous devez éviter de pratiquer des sports ou des activités qui entraînent un risque de blessure, de coupure ou de chute.
D’une manière générale, ne pratiquez pas de sports violents.

Quelles sont les autres précautions à prendre ?

Ne prenez jamais un autre médicament sans avoir demandé l’avis de votre médecin ou, à défaut, de votre pharmacien.
Certains médicaments d'usage courant peuvent avoir une incidence sur votre traitement (aspirine, anti-inflammatoires, phytothérapie, etc.).
Toute douleur ou toute infection (grippe, piqûre d’insecte, rhumatisme…) doit vous amener à consulter votre médecin avant de prendre un médicament.
Equilibrez votre alimentation

Y a-t-il des aliments à éviter ?

Certains aliments contiennent de la vitamine K et peuvent modifier votre INR si vous en consommez en grande quantité, de façon inhabituelle (chou, chou-fleur, chou de bruxelles, épinard, brocoli…)
Evitez ou réduisez les boissons alcoolisées.

Qui dois-je informer de ces risques liés à mon traitement ?

Vous devez informer de votre traitement tout personnel médical que vous serez amené(e) à consulter (pharmacien, kinésithérapeute, pédicure) et, en particulier, votre dentiste et votre laboratoire d’analyses.
N’hésitez pas à le leur rappeler à chacune de vos visites.
Si votre travail nécessite des travaux pénibles ou à risque de blessure, informez votre médecin du travail.

Y a-t-il une méthode pour suivre les règles de mon traitement ?

La meilleure méthode est de vous procurer un carnet destiné à noter les éléments essentiels du suivi de votre traitement et tout incident qui aurait pu survenir.
Vous y noterez également le chiffre devotre INR fixé par votre médecin et les chiffres obtenus lors de vos bilans, ainsi que les informations concernant votre traitement.
Demandez-le à votre médecin ou connectez-vous sur le site de l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament)  : www.ansm.fr.

Le traitement par AVK nécessite une attention particulière :

  • Respectez strictement la prescription de votre traitement.

  • Faites vos contrôles d’INR aux dates prévues par votre médecin (au moins une fois par mois et plus souvent si nécessaire).

  • Soyez attentif(ve) à tout problème de santé, même mineur.

  • Ne prenez pas d’autres médicaments sans avis médical.

  • Notez tout incident ou événement.

  • Equilibrez votre alimentation.

Et consultez votre médecin en cas de doute ou de difficulté dans le suivi de votre traitement.

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Je m'informe sur la phlébite Medelli
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Je m'informe sur la phlébite

Une phlébite est la conséquence d’un caillot de sang dans une veine. Elle est accompagnée d’une inflammation locale. La phlébite est également appelée thrombose veineuse ou thrombophlébite.

Qu’est-ce qu’une phlébite ?

Le terme courant de phlébite est utilisé pour décrire une thrombose veineuse (ou thrombophlébite) d’un membre inférieur.
Il s’agit d’un caillot de sang se formant à l’intérieur d’une veine.
Dans la majorité des cas, la phlébite se forme dans une veine des jambes.

Comment une phlébite peut-elle se déclencher ?

Le caillot, responsable de la phlébite, peut se former lorsque la circulation est ralentie ou empêchée (notamment quand vous restez trop longtemps allongé(e) ou immobile). Par exemple :

  • A la suite d’une intervention chirurgicale, si vous ne pouvez pas bouger soit vos jambes, soit votre bassin.

  • A cause de l’immobilisation d’un membre par un plâtre.

  • Après un accouchement.

  • Lors d’un voyage en avion, si vous restez trop longtemps en position assise sans bouger vos jambes ou encore si une veine a été comprimée pendant trop longtemps.

Quelle est la gravité de la phlébite ?

On distingue deux types de phlébite :

  • La phlébite dite « superficielle » se caractérise par la formation d’un caillot sanguin (thrombus) et l’inflammation d’une veine superficielle (visible sous la peau). Ce type de phlébite peut paraître peu grave, mais elle est souvent un signe d’alerte d’une insuffisance veineuse ou d’un problème de circulation plus important.

  • La phlébite dite « profonde » se caractérise par la formation d’un caillot dans les veines non superficielles du mollet ou de la cuisse, suite à une diminution du débit sanguin. Si le caillot se détache, il peut se diriger vers le cœur et provoquer une embolie pulmonaire.

Y a-t-il des facteurs favorisants ?

D’une part, il y a les personnes à risque souffrant :

 

Les risques sont plus importants chez les femmes enceintes, surtout en fin de grossesse, et chez les personnes âgées.


D’autre part, il y a les facteurs favorisant le risque :

  • Obésité et tabac.

  • Les contraceptifs et les traitements hormonaux de substitution (ménopause).

  • La position assise prolongée lors de longs trajets en voiture ou en avion.

Quels sont les symptômes ?

Il n’y a pas toujours de symptôme lié à la phlébite.
La formation d’un caillot est souvent associée à une douleur et à une inflammation de la paroi de la veine.
Les symptômes sont différents s’il s’agit d’une phlébite superficielle ou d’une phlébite profonde.

 

  • Une phlébite superficielle est caractérisée par une inflammation de la veine située immédiatement sous la peau. La veine est enflée, rouge, dure et sensible au toucher.

  • Une phlébite profonde provoque une douleur au mollet ou à la cuisse avec une sensation de chaleur. Comme pour la phlébite superficielle, il peut y avoir une inflammation (avec une coloration rouge ou bleutée) et une dilatation des veines superficielles. Parfois, ces signes sont accompagnés de fièvre et d’une accélération du rythme cardiaque (tachycardie).

Comment puis-je faire le diagnostic ?

Les symptômes et le constat physique sont très caractéristiques pour un premier niveau de diagnostic.
Généralement, le diagnostic sera confirmé par une échographie des veines (écho-Doppler), associée à un bilan sanguin.

Quels sont les traitements ?

  • La phlébite superficielle est traitée par des médicaments anti-inflammatoires et par un repos temporaire, avec élévation de la jambe et application de compresses tièdes pour diminuer l’inflammation. Des anticoagulants peuvent parfois être prescrits pour une courte durée.

  • La phlébite profonde est une urgence médicale. L’hospitalisation n’est pas toujours nécessaire. Le traitement consiste à injecter un anticoagulant (héparine) par voie sous-cutanée. Cette injection sera suivie de l’administration d’un anticoagulant par voie orale. Le but est d’empêcher la survenue d’une embolie pulmonaire. L'embolie pulmonaire est due à une migration du caillot dans la circulation sanguine des veines de la jambe  jusqu'au poumon, où il  vient boucher une ou plusieurs branches de l'artère pulmonaire. Le port d’une bande ou de bas de contention est recommandé, afin d’éviter les risques de complications et de varices.

Dans tous les cas, une bonne hydratation (boisson) est nécessaire

En cas de gonflement et de douleur au mollet ou à la cuisse, consultez votre médecin. En effet, il peut s’agir d’une phlébite profonde qui est une urgence médicale.

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