Je consomme du GHB : que devrais-je savoir ? Medelli
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Je consomme du GHB : que devrais-je savoir ?

Le GHB, pour gamma-hydroxybutyrate ou Gamma OH, est aussi appelé fantasy, G, ou encore ecstasy liquide, bien qu’il n’ait aucun lien avec cette drogue. Présente naturellement dans l’organisme, cette substance, vendue sous forme de poudre ou de liquide, n’en reste pas moins très dangereuse par ses effets souvent imprévisibles en cas d'utilisation détournée.

Qu'est-ce que le GHB ?

Le GHB est une molécule de synthèse, utilisée en médecine comme anesthésiant et dans le cadre de certains traitements pour ses qualités sédatives, calmantes. Le GHB est un neuromédiateur physiologique synthétisé naturellement dans notre cerveau en quantités infimes. Contrairement à d'autres drogues de type stimulant, c'est un dépresseur du système nerveux central qui ralentit son activité.

Quels sont les risques d'une consommation occasionnelle ?

La dangerosité du GHB tient surtout au dosage utilisé. La quantité produisant les effets recherchés est très proche de la surdose, occasionnant des symptômes parfois très graves. Les risques de complications sont liés au consommateur (âge, poids, état de santé...) et à la concentration du produit consommé (coupé ou non, taux de dilution, etc.). S'il est acheté au marché noir, la composition du produit est très difficile à connaître.

Quels sont les signes d'une surdose ?

Les symptômes sont très variés et souvent imprévisibles. On trouve ainsi des effets bénins, comme des vertiges, des nausées, des étourdissements ou des spasmes musculaires. Des symptômes plus graves peuvent également survenir : difficultés respiratoires, perte de conscience, baisse de la tension artérielle et troubles du rythme cardiaque, etc.

Sédatif puissant, le GHB peut provoquer un sommeil profond, proche du coma. Il arrive alors que des usagers vomissent dans leur sommeil et s'étouffent par inhalation.

Quels sont les risques d'une consommation régulière ?

Chaque nouvelle prise de GHB est potentiellement dangereuse, même si vous avez l'habitude d'en consommer régulièrement.

En plus des risques liés au surdosage à chaque prise ponctuelle, une consommation régulière peut provoquer des troubles du sommeil, une angoisse chronique et des tremblements. Bien que la dépendance au GHB soit discutée, dessymptômes de manque peuvent apparaître lors de l'arrêt de la consommation : confusion, hausse de la tension artérielle, tremblements, etc.

Puis-je mélanger le GHB avec d'autres substances ?

Il est toujours dangereux de mélanger plusieurs substances qui agissent sur le cerveau, mais ceci est encore plus vrai concernant le GHB. Si les mélanges avec la cocaïne, l'ecstasy ou les amphétamines sont fortement déconseillés, la prise simultanée d'autres produits ayant un mode d'action similaire (des dépresseurs du système nerveux central) est plus dangereuse encore. Tranquillisants, somnifères ou benzodiazépines, mais aussi et surtout alcool, ne doivent jamais être pris avant, pendant ou juste après une prise de GHB.

Lors de mélange avec d'autres dépresseurs, les effets sont potentialisés : ils dépassent les effets additionnés de chaque produit. Le risque d'overdose est élevé et susceptible d'entrainer la mort par arrêt respiratoire.

Quelle est la différence entre GHB et GBL ?

D'autres drogues aux effets similaires existent, comme le butanédiol ou le GBL. Ce sont tous deux des précurseurs du GHB. Une fois ingérés, ces produits se transforment en GHB dans l'organisme, avec les mêmes effets. Le GBL, précurseur le plus couramment utilisé, étant actif à très faible dose, les risques de surdosage et ses conséquences dramatiques sont donc plus élevés.

Comment puis-je réduire les risques si je suis amené à consommer du GHB ?

Il est préférable de vous abstenir car toute consommation de GHB vous expose à des risques. Si vous consommez du GHB, vous pouvez néanmoins tenter de réduire ces risques en prenant quelques précautions :

  • Ne consommez pas si vous avez des doutes sur la nature, l'origine ou le dosage du produit.

  • Lorsque vous consommez du GHB ou du GBL, soyez toujours sous surveillance d'une personne de confiance qui pourra alerter les secours en cas de mauvaise expérience.

  • Soyez particulièrement vigilant au niveau du dosage : si le GHB ne fait pas effet, n'en reprenez pas immédiatement. C'est souvent lors de prises consécutives que surviennent les surdoses.

J'ai envie de me faire aider

De nombreuses aides sont à votre disposition :

  • Des sites internet qui vous informent et répertorient les structures d'accueil par départements.

  • Des structures d'accueil où vous pourrez rencontrer des professionnels spécialisés dans la réduction des risques et la prise en charge des dépendances.

  • Des numéros de téléphone gratuits qui vous offrent une écoute 7 jours sur 7.

Cliquez ici pour connaître les aides mises à votre disposition.

Vous pouvez également en parler à votre médecin généraliste qui saura vous orienter vers une structure adaptée.

Dans certains cas, et notamment associé avec de l'alcool, le GHB peut entrainer une altération de la conscience, voire un coma de quelques heures, suivi d'une amnésie. Facile à mélanger dans un verre avec une boisson alcoolisée, le GHB a ainsi parfois été utilisé pour commettre des agressions sexuelles, ce qui lui a valu le surnom de « drogue du viol ». Les cas d'abus sexuels sous GHB sont cependant rares, l'alcool restant le premier produit rapporté dans ce type d'agressions.

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Mon enfant consomme du cannabis : comment puis-je l’aider ? Medelli
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Mon enfant consomme du cannabis : comment puis-je l’aider ?

Le cannabis est la première drogue illicite expérimentée et consommée chez les adolescents. Son expérimentation se fait en moyenne vers 15 ans, le plus souvent dans un cadre festif. Sa consommation peut devenir régulière et menacer l’équilibre psychologique ou social de votre enfant, ou sa santé à long terme.

Quels sont les risques pour mon enfant ?

Une consommation occasionnelle de cannabis n’est pas sans risque :

  • Risque d’accidents. La consommation de cannabis abaisse la vigilance, la concentration, les réflexes et modifie les perceptions. Elle peut être responsable d’accidents, notamment lors de la conduite d’un deux-roues.

  • Risque de « bad trip ». Le « bad trip » est une attaque de panique due à une consommation trop importante ou dans un contexte qui prédispose aux bads trips (anxiété, sentiment d’insécurité). Il se traduit par un malaise psychologique ou physique, caractérisé notamment par des tremblements, des palpitations, des difficultés à respirer, des vomissements (allant parfois jusqu’à la perte de connaissance), ou exceptionnellement par des bouffées délirantes nécessitant éventuellement une hospitalisation. Il peut laisser un souvenir traumatisant. Dans ce cas, le consommateur doit rester dans un endroit calme et aéré, et être rassuré. Si les effets ne se dissipent pas, une personne qui l’accompagne doit appeler le 112, le 15 ou le 18.

  • Risque de difficultés scolaires. La consommation de cannabis est associée à une déficience de la mémoire immédiate qui perturbe les processus d’apprentissage. Elle est également responsable de troubles de l’attention et de la concentration. Une consommation régulière peut compromettre sérieusement les études.

  • Risque d’interpellation et de poursuites pénales. Un mineur est pénalement responsable à partir de 13 ans. La possession de cannabis, même en très faible quantité, est susceptible de poursuites pénales et de condamnations inscrites sur le casier judiciaire.

Quelles sont les conséquences possibles à long terme ?

Le cerveau d’un adolescent, en pleinematuration, est particulièrement vulnérable. Une consommation régulière pourrait induire une baisse des facultés intellectuelles à l’âge adulte.

Chez les personnes prédisposées, la consommation de cannabis peut déclencher des troubles mentaux graves : sentiment de persécution, délires paranoïdes, anomalies de la pensée et du discours, hallucinations auditives, etc.

Quelles sont les pratiques les plus dangereuses ?

  • L’association à d’autres produits pour augmenter l’ivresse (alcool, autres drogues illicites, médicaments psychotropes) amplifie l’effet de chacun des produits et augmente leurs risques.

  • Les consommations avant l’âge de 15 ans sont particulièrement nocives du fait de l’immaturité du cerveau.

  • Une consommation régulière, intensive, en dehors de tout cadre festif est plus inquiétante qu’une consommation occasionnelle, à prédominance festive.

Comment savoir si mon enfant consomme du cannabis ?

Vous pouvez vous renseigner sur le produit et ses effets sur des sites internet ou participer à des réunions d’information organisées dans les collèges, les lycées, les structures spécialisées dans l’accueil des jeunes ou celles qui prennent en charge les addictions.

Certains signes doivent vous alerter :

  • Votre enfant a changé de groupe d’amis.

  • Son sommeil est perturbé.

  • Il se désinvestit de l’école et des autres activités qu’il pratiquait avant.

  • Il sort souvent sans en expliquer la raison.

  • Son besoin d’argent augmente.

  • Il change brusquement de comportement, il devient irritable voire violent lorsqu’on le contrarie.

Comment puis-je l’aider ?

Essayez d’instaurer le dialogue avec votre enfant. Mettez-le en garde contre l’impact de sa consommation, à court terme (accident, consommation illégale, échec scolaire, isolement) et à long terme (impact sur son cerveau en développement). Aidez-le à développer un esprit critique et à savoir résister à la pression du groupe.

Faites-lui comprendre qu’il existe d’autres moyens moins destructeurs de s’affirmer.

Il est important d’échanger sur la fréquence, le contexte, l’objectif de sa consommation et de lui demander s’il associe d’autres produits comme de l’alcool ou des médicaments. Vous pourrez ainsi détecter une consommation particulièrement problématique.

Une dépendance doit être suspectée s’il vous décrit :

  • Qu’il ne peut plus réaliser certaines activités sans consommer.

  • Qu’il a besoin de consommer de manière compulsive.

  • Qu’il doit augmenter les doses pour obtenir le même effet.

  • Qu’il présente des signes de manque (irritabilité, anxiété, stress, troubles du sommeil ou alimentaires, migraines) lors de ses tentatives d’arrêt.

Afin de dépister une éventuelle consommation excessive, vous pouvez l’inciter à compléter un auto-questionnaire. Nous vous proposons le questionnaire CAST qui s'ouvre en cliquant ci-dessous.

Cliquez ici pour accéder au questionnaire CAST (Cannabis Abuse Screening Test).

Quand doit-il consulter ?

Vous devez conseiller à votre enfant de consulter si vous pensez qu’il consomme pour régler des problèmes personnels importants(stress, difficultés scolaires ou sociales), si sa consommation entraîne des dommages physiques, psychiques, sociaux ou judiciaires, ou si vous suspectez une dépendance.

Vous pouvez vous adresser à un généraliste, un psychiatre ou un psychologue spécialiste de l’adolescence, ou à un médecin spécialiste des addictions dans un Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA). Des Consultations jeunes consommateurs s’adressent spécifiquement aux adolescents et à leurs parents. Les Centres Médico-Psychologiques (CMP) proposent une prise en charge des difficultés psychologiques.

De nombreux lieux peuvent accueillir votre enfant. Il y trouvera une écoute, un soutien, des informations et des conseils de prévention. L’accès est libre, gratuit et anonyme.

  • Les Maisons de l’adolescent.

  • Les Espaces Santé Jeunes (ESJ).

  • Les Points Accueil Écoute Jeunes (PAEJ).

Votre enfant peut également appeler Filsantéjeunes au 0 800 235 236, de 9 heures à 23 heures, ou Ecoute cannabis au 0 980 980 940, de 8 heures à 2 heures du matin.

 

Drogues info services (www.drogues-info-service.fr) propose un forum de discussion, mais est également joignable au 0 800 23 13 13, de 8 heures à 2 heures, pour toute personne concernée directement ou indirectement par une consommation de drogue. Un professionnel spécialisé pourra répondre à vos questions et vous aider dans votre réflexion.

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Je me rends dans un CSAPA (Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) Medelli
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Je me rends dans un CSAPA (Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie)

Cette vidéo décrit l’offre d’un CSAPA. Vous y découvrez le rôle du médecin, du psychologue, de l’assistante sociale et du responsable hébergement. Evaluer la consommation du produit et pouvoir se situer. Travailler sur un projet personnalisé. Etre suivi par un psychologue individuellement ou s’exprimer dans un groupe de parole. Améliorer une situation précaire, bénéficier d’un logement. Autant d’aides complémentaires pour ne pas être seul dans cette démarche.
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Je consomme de l’héroïne : que devrais-je savoir ? Medelli
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Je consomme de l’héroïne : que devrais-je savoir ?

L’héroïne, appelée parfois héro, came, rabla ou blanche, se présente sous forme de poudre. Qu’elle soit injectée, sniffée ou inhalée, sa consommation implique des risques importants d’overdose et de dépendance physique et psychique.

 

Qu’est-ce que l’héroïne ?

L’héroïne est un dérivé dela morphine, elle-même synthétisée à partir de l’opium extrait du pavot.

Est-ce qu’une consommation occasionnelle est risquée ?

L’héroïne ralentit la respiration. Une consommation supérieure à la dose que votre corps peut supporter, c'est à dire

« une overdose », entraîne une dépression respiratoire susceptible de conduire à un coma et dans certains cas, à la mort. En 2009, 116 décès ont été attribués en France à une overdose d’héroïne. Le risque existe quelle que soit la quantité d’héroïne, quel que soit le mode de consommation (injectée, sniffée ou inhalée) et dès la première fois. Il est plus élevé si l’héroïne est très pure ou si elle est coupée avec des barbituriques ou des benzodiazépines. La consommation d’alcool ou de tranquillisants ou le fait de prendre de l’héroïne après une période de sevrage favorisent aussi le risque d’overdose.

Quels sont les signes d’une overdose ?

Les premiers symptômes de l’overdose sont : une somnolence, une respiration saccadée, puis ralentie, et une pâleur du visage. Si vous êtes en présence d’une personne victime d’une overdose, appelez immédiatement le SAMU (15 ou 112), stimulez-la et maintenez-la éveillée en attendant les secours. La prévention de l’overdose passe par une bonne connaissance de ses limites, une attention portée au moindre signe d’alarme et une grande réactivité de la part du consommateur ou de son entourage en cas de « piquage du nez » important.

Quels risques sont liés au mode de consommation ?

Si vous partagez, réutilisez votre matériel ou pratiquez votre injection dans de mauvaises conditions d’hygiène, l’injection d’héroïne vous expose au risque de transmission des virus des hépatites B ou C, du VIH, de bactéries ou champignons responsables de maladies au niveau de la peau, des veines ou des organes internes.

 

Pour limiter le risque de transmission de virus, ne partagez pas votre matériel. Chacun son kit stérile. Chacun sa paille. Et évitez d’être seul en cas d’overdose.Pour limiter le risque de transmission de virus, ne partagez pas votre matériel. Chacun son kit stérile. Chacun sa paille. Et évitez d’être seul en cas d’overdose.

 

Le risque infectieux est moindre mais existe également si le produit est sniffé, la paille ou le morceau de papier roulé pouvant transporter notamment le virus de l’hépatite C qui survit parfois plusieurs heures à l’air libre. Vous pouvez également endommager votre paroi nasale ou souffrir de rhinite chronique.

Est-ce que je peux faire une mauvaise expérience ?

La consommation d’héroïne est susceptible de provoquer des nausées, des vomissements ou des vertiges. Elle ralentit parfois la production des sécrétions et conduit à des retards d’éjaculation, une absence de larmes, une constipation ou une sécheresse vaginale. Lorsque l’effet du produit s’estompe, au cours de la « descente », vous pouvez être fatigué ou déprimé et ressentir les premiers signes du manque.

Puis-je devenir dépendant ?

L’héroïne engendre rapidement une très forte dépendance, parfois seulement après quelques jours ou quelques semaines de consommation répétée. La dépendance est à la fois psychique et physique, et se manifeste notamment par des états de manque très douloureux. Anxiété, irritabilité, insomnies, sentiment de malaise général, larmoiements, écoulement nasal, bâillements, sueurs, frissons, sensations de chaud ou de froid, spasmes intestinaux, douleurs dans les membres ou le dos, nausées, vomissements, diarrhées, etc., font partie des symptômes du manque.

En outre, l’accoutumance à l’héroïne (on parle aussi de tolérance), vous obligera à augmenter les doses, en quantité puis en fréquence, pour ressentir le même effet.

Quels sont les risques si je consomme régulièrement ?

La consommation régulière d’héroïne entraîne une anorexie, des troubles du sommeil, de la mémoire ou de l’attention, des problèmes bucco-dentaires (caries, déchaussement des dents) et une baisse du désir ou des capacités sexuelles.

La dépendance, la nécessité d’augmenter les doses pour obtenir le même effet et le coût élevé de l’héroïne peuvent aussi conduire à une marginalisation sociale et un recours possible à la délinquance. La recherche du produit peut devenir votre seule préoccupation, aux dépens des autres besoins, relations ou obligations, sociales, familiales ou professionnelles.

Comment puis-je réduire mes risques ?

Il est préférable de vous abstenir car toute consommation vous expose à des risques. Si vous consommez, vous pouvez néanmoins tenter de réduire ces risques en prenant quelques précautions :

  • Ne consommez jamais seul.

  • Commencez à sniffer ou injectez-vous une petite quantité pour en connaître les effets, notamment s’il s’agit de la première fois, d’un nouveau produit ou après un arrêt de votre consommation.

  • Evitez les mélanges, notamment avec de l’alcool, des médicaments ou d’autres drogues illicites.

  • Si l’héroïne est injectée : ne partagez jamais le matériel d’injection (seringue, récipient, eau, filtre, tampon d’alcool, tampon sec, garrot). Ne réutilisez jamais du matériel. Respectez une bonne hygiène : lavez-vous les mains, utilisez de l’eau stérile ou de l’eau bouillie, utilisez un filtre stérile (les filtres de cigarettes ne le sont pas), désinfectez la zone d’injection, etc.

  • Si l’héroïne est sniffée : ne partagez pas la paille ou le morceau de papier roulé.

  • Si vous « chassez le dragon » (fumer avec une feuille d’aluminium) : utilisez votre propre tube pourinhaler.

  • Procurez-vous du matériel stérile dans les centres spécialisés, les unités mobiles, les pharmacies ou les automates.

Cliquez ici pour connaître les dispositifs de réduction des risques mis à votre disposition.

  • Protégez-vous des maladies sexuellement transmissibles.

  • Après avoir consommé, ne pratiquez pas d’activité à responsabilité ou à risque, notamment ne conduisez pas.

  • Chez la femme, la consommation régulière d’héroïne peut perturber les règles et induire un retard dans la découverte d’une grossesse. Soyez vigilante.

  • La consommation d’héroïne et les crises de manque sont très néfastes pour les nourrissons. Si vous êtes ou prévoyez d’être enceinte, parlez de votre consommation à votre médecin. Vous pourrez, éventuellement, entamer un traitement de substitution.

  • Si vous souffrez d’une maladie chronique, physique ou psychique, si vous suivez un traitement, parlez de votre consommation à votre médecin.

J’ai envie de me faire aider

De nombreuses aides sont à votre disposition. Il existe  :

  • Des sites internet qui vous informent et répertorient les structures d’accueil par départements.

  • Des structures d’accueil où vous pourrez rencontrer des professionnels spécialisés dans la réduction des risques et la prise en charge des dépendances.

  • Des numéros de téléphone gratuits qui vous offrent une écoute 7 jours sur 7.

Cliquez ici pour connaître les aides mises à votre disposition.

 

Vous pouvez aussi en parler à votre médecin généraliste qui saura vous orienter vers une structure adaptée.

Quelle que soit sa couleur (blanche, beige, rose, brune ou noire) et sa texture (poudre, substance granuleuse, collante ou dure), l’héroïne est toujours plus ou moins coupée avec d’autres produits. Il est impossible d’identifier à l’œil nu ou au goût sa concentration ou les produits avec lesquels elle a été coupée. Les produits de coupe peuvent aussi être dangereux : augmentation du risque d’overdose, réactions allergiques, etc.

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