Je lutte contre la dénutrition pour me mieux combattre mon cancer du sang Medelli
Mettre en favori

Je lutte contre la dénutrition pour me mieux combattre mon cancer du sang

La dénutrition est fréquente chez les patients atteints de cancers du sang et elle interfère avec le bon déroulement du traitement. Elle doit être corrigée lors de la prise en charge de la maladie car la dénutrition augmente le risque de complications notamment infectieuses.

Qu'entend-on par dénutrition?

La dénutrition se manifeste le plus souvent par une perte de poids dont l'intensité sera exprimée par rapport au poids habituel de l'individu. La rapidité de cette perte de poids dans ce contexte de cancer est également une information essentielle à connaître (quelques semaines à quelques mois).

Exemple : une perte de poids de 8 kg chez une personne pesant habituellement 60 kg, correspond à une dénutrition sévère (13 %) quel que soit la rapidité de sa survenue.

En fonction de l’importance de cette perte de poids, on parlera de dénutrition ou de dénutrition sévère (cf. tableau ci-dessous)

 

Dénutrition et sévérité

 

 Dénutrition

 Perte de poids 0 à 10 % en 6 mois

 Dénutrition sévère

 Perte de poids>10 % en 6 mois
 Perte de poids>5 % en 1 mois

Pourquoi est-il important de reconnaître cette dénutrition ?

Parce que, malgré sa fréquence élevée chez les patients atteints de cancers hématologiques, elle reste souvent méconnue et ce quel que soit le stade de la maladie : au moment du diagnostic, au cours du traitement, durant la convalescence (après le retour à domicile).

Cette dénutrition augmente le risque de complications en particulier infectieuses au cours du traitement et doit être considérée comme un facteur de mauvais pronostic, c'est-à-dire de moins bonne survie à la maladie (facteur d'échec du traitement).

Comment explique-t-on cette dénutrition avant le traitement ?

De multiples facteurs interviennent : la maladie elle-même, la perte d’appétit, l'augmentation des besoins en énergie, les troubles du goût, la baisse de moral.

Votre alimentation ne vous apporte plus suffisamment de calories et de protéines alors que, du fait des circonstances, les besoins en nutriments sont augmentés. Il en résulte une dénutrition.

Pourquoi la dénutrition s'aggrave-t-elle au cours des traitements du cancer ?

La dénutrition s'aggrave au cours des traitements du cancer car la perte d’appétit et les difficultés d'alimentation sont augmentées par les traitements anticancéreux (radiothérapie, chimiothérapie) en raison de leurs effets secondaires : inflammation des muqueuses de la bouche (mucite) gênant ou empêchant parfois toute prise alimentaire (déglutition douloureuse), nausées, vomissements, troubles digestifs...

En cas de greffe de moelle osseuse pour cancers hématologiques, la dénutrition devient quasi-systématique du fait de la lourdeur des traitements. Dans cette situation, la survenue d'une mucite est très fréquente et justifie la prescription d'antidouleurs puissants et de bains de bouches afin de conserver une bonne hygiène bucco-dentaire.

Comment lutter contre la dénutrition ?

En apportant une quantité suffisante de protéines, de sucres et de graisses pour « pallier au manque ». En pratique, vous devez maintenir l'alimentation orale le plus longtemps possible. Si cela devient très difficile, il est conseillé de manger par petites quantités (fractionnement en 5 ou 6 petits repas durant la journée). En sachant que lorsque cela s'avère nécessaire, une assistance nutritionnelle est mise en place.

Tout d'abord, la première mesure consiste en l'adaptation et l'enrichissement de l'alimentation habituelle. Elle s'accompagne souvent d'une prescription de compléments alimentaires sous la forme de briquettes, de yaourts ou de jus de fruits hypercaloriques et/ou hyper-protéinés.

Dans certains cas, il peut être nécessaire de compléter ses apports en nutriments via une administration :

  • soit par une fine sonde naso-gastrique (qui passe par une narine et dont l'extrémité se situe dans l'estomac). On parle alors de nutrition entérale.

  • soit par une perfusion dans la veine. On parle alors de nutrition parentérale.

La dénutrition est fréquente chez les patients atteints de cancers du sang et elle interfère avec le bon déroulement du traitement. Elle doit être corrigée lors de la prise en charge de la maladie car la dénutrition augmente le risque de complications notamment infectieuses.La dénutrition est fréquente chez les patients atteints de cancers du sang et elle interfère avec le bon déroulement du traitement. Elle doit être corrigée lors de la prise en charge de la maladie car la dénutrition augmente le risque de complications notamment infectieuses.

Qui prend en charge la dénutrition ?

Habituellement, c’est l’équipe soignante (médecin, infirmière, diététicienne…) qui évalue l’état nutritionnel d’un patient et corrige une dénutrition éventuelle.

Dans certains cas, une aide complémentaire est mise en place en collaboration avec un médecin nutritionniste et son équipe.

La leucémie aigüe est une maladie de la moelle osseuse due à la multiplication de cellules jeunes anormales. Elle peut s’observer à tout âge. Son diagnostic se fait grâce à un examen de la moelle osseuse (myélogramme). Son traitement est du ressort du médecin hématologue. Il repose sur la chimiothérapie avec parfois une greffe de moelle osseuse.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je comprends ce qu'est une Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) Medelli
Mettre en favori

Je comprends ce qu'est une Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)

La Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) est une maladie du sang qui se caractérise par la production dans la moelle osseuse d’un nombre trop important d'une catégorie de globules blancs : les lymphocytes, qui ont la particularité d'être peu fonctionnels dans le sang. Cette maladie touche essentiellement les seniors. Elle est chronique car son évolution est lente.

Qu'est-ce qu'une leucémie ?

C’est l’accumulation et/ou la prolifération anormale de cellules de la moelle osseuse qui peuvent ensuite passer dans le sang.

Normalement, la moelle osseuse contenue à l’intérieur des os du corps, fabrique des cellules à l’origine des cellules du sang : globules rouges, globules blancs et plaquettes. En effet, les cellules de la moelle sont encore "immatures" (jeunes), et vont donner naissance aux cellules du sang, dites "matures" (globules blancs et rouges, et plaquettes).

Que signifie : leucémie chronique ?

Les leucémies chroniques sont caractérisées par :

  • une évolution longue (plusieurs mois, voire années),

  • et une prolifération ou accumulation de cellules originaires de la moelle osseuse, à un stade avancé de leur différenciation en globules du sang.

Selon le type de cellules qui se multiplient, lymphocytaires ou myéloïdes, on parlera de Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC) ou de Leucémie Myéloïde Chronique (LMC).

A quoi correspond une leucémie lymphoïde chronique ?

La leucémie lymphoïde chronique est une forme de leucémie se caractérisant par la présence d'un nombre excessif de lymphocytes d’aspect mature, mais peu fonctionnels dans le sang et la moelle osseuse.

Les lymphocytes sont des globules blancs, essentiels aux défenses de l'organisme. Ils sont classés en deux catégories selon leur fonction : lymphocytes B et lymphocytes T. Les lymphocytes T sont normalement majoritaires dans le sang (70 à 80 %).

Dans le cas de la leucémie lymphoïde chronique, ce sont les lymphocytes B qui sont anormaux et deviennent majoritaires.

Qui est concerné ?

Essentiellement les sujets âgés de plus de 50 ans mais surtout de 65 ans : la leucémie lymphoïde chronique représente, d’après les dernières données de l’Institut deVeille Sanitaire (InVS), plus de 2 000 nouveaux cas en 2010 chez l’homme et 1 033 cas chez la femme. Il y a donc 2 fois plus d’hommes que de femmes touchés par cette maladie.

Quelles en sont les causes ?

Il n’y a pas de facteur de risque clairement défini comme pour d’autres types de leucémies (l’exposition au benzène par exemple). Il y a par contre, des différences génétiques importantes quant au risque de développer cette maladie : dans les populations asiatiques par exemple, le risque est très faible. Un facteur génétique se retrouve parmi les cas familiaux de leucémie lymphoïde chronique dans environ 5 % des cas.

Comment se manifeste une leucémie lymphoïde chronique ?

Sept à huit fois sur dix, la leucémie lymphoïde est découverte lors d’un examen de routine du sang, et 60 % des patients n’ont aucun symptôme, même si le chiffre des globules blancs est très élevé.

S’il existe des manifestations, il s’agit le plus souvent d’une fatigue, plus rarement de sueurs nocturnes ou des infections répétées. Il peut exister quelquefois des gros ganglions (adénopathies), une grosse rate, un gros foie.

Le plus souvent, c’est donc un examen sanguin pratiqué en routine qui fait évoquer cette maladie.

Comment fait-on le diagnostic d’une leucémie lymphoïde chronique ?

Le diagnostic est basé sur la numération formule sanguine et une analyse plus spécialisée appelée immunophénotypage sanguin. Dans les formes typiques de LLC, il n’est pas nécessaire de prélever un échantillon de moelle. L’immunophénotypage suffit à affirmer le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique.

A la différence des leucémies aiguës, la leucémie lymphoïde chronique n’est pas une urgence médicale : la grande majorité des patients a une forme « silencieuse » de la maladie.

Quelle est l’évolution d’une leucémie lymphoïde chronique ?

Cette maladie évolue lentement. Elle prédomine chez les patients âgés et beaucoup de patients ne meurent pas de leur leucémie lymphoïde chronique.

La mise en route d’un traitement dépendra du stade de la maladie. Il existe 3 stades (A, B et C) définis selon l'importance des ganglions et des anomalies de la prise de sang.

Une simple surveillance peut être proposée dans les formes les moins avancées.

Quel est le traitement d’une leucémie lymphoïde chronique ?

Le traitement, lorsqu’il est nécessaire, repose sur la chimiothérapie et l'immunothérapie. Le choix sera fait selon l'état général du patient et le stade de la maladie.

Les personnes atteintes de leucémie lymphoïde chronique peuvent mener une vie normale pendant longtemps.

L'allogreffe de moelle est un traitement rarement proposé pour cette maladie.

La leucémie lymphoïde chronique est une maladie du sang touchant les seniors qui se caractérise par un nombre excessif de lymphocytes peu fonctionnels dans le sang. Son diagnostic se fait grâce à une prise de sang. La prise en charge initiale est du ressort du médecin hématologue. Son traitement, lorsqu’il est nécessaire, repose principalement sur la chimiothérapie, associée ou non à une immunothérapie.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je comprends ce qu'est la maladie de Hodgkin Medelli
Mettre en favori

Je comprends ce qu'est la maladie de Hodgkin

La maladie de Hodgkin est une forme de cancer qui touche les ganglions lymphatiques et la rate. Sa prise en charge, dans un service spécialisé pour le traitement des cancers hématologiques, permet le plus souvent la guérison.

À quoi correspond cette maladie ?

Cette maladie est un lymphome malin, c'est-à-dire un cancer du système lymphatique. Ce système est constitué de canaux où circule la lymphe, des ganglions répartis dans tout le corps, et de la rate.

Le système lymphatique est responsable de l’immunité de notre organisme. Cette défense contre les éléments extérieurs, permet notamment de lutter contre les infections.

Cette maladie a été décrite pour la première fois par Thomas Hodgkin. Elle est aussi appelée lymphome de Hodgkin par opposition aux autres formes de lymphomes appelés non Hodgkiniens.

Dans la maladie de Hodgkin, la machine “s’emballe” et certaines cellules, à savoir les lymphocytes, sont produits en trop grande quantité, s’accumulent au niveau des aires ganglionnaires : cou, aisselles, plis de l’aine, de façon chronique sans cause infectieuse associée.

Qui peut être concernée ?

Cette maladie concerne avant tout les adolescents et adultes jeunes d'une part, et les sujets de plus de 60 ans.

Cela représente moins de 2 000 nouveaux cas par an en France.

À ce jour, il n’y a ni cause, ni facteur favorisant clairement identifiés. Le virus d’Epstein-Barr joue peut-être un rôle.

Quelles sont les manifestations de cette maladie ?

Vous même ou votre médecin peut déceler lors d’un examen de routine des ganglions gonflés au niveau des aires ganglionnaires du cou, des aisselles ou des plis de l’aire. Ces ganglions sont gonflés de manière chronique et sans qu’aucune cause locale comme une infection puisse être identifiée.

Il s’agit le plus souvent de ganglions au niveau du cou. Des ganglions situés sous les bras (aisselles) ou dans le pli de l’aine sont rarement révélateurs de la maladie.

Parfois, c’est à l’occasion d’une radiographie des poumons (faite en raison de signes respiratoires : toux, difficulté à respirer…) que l’on découvre des ganglions volumineux (adénopathies) au niveau du médiastin, zone centrale du thorax.

Enfin, un amaigrissement rapide, une fièvre, des démangeaisons, des sueurs abondantes la nuit peuvent faire penser à cette maladie.

Comment fait-on le diagnostic ?

Le diagnostic repose sur le prélèvement d’un ganglion malade (biopsie) sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale. L'analyse du prélèvement nécessite quelques jours au terme desquels, le diagnostic est affirmé par la mise en évidence de cellules anormales caractéristiques de la maladie.

Quels sont les examens complémentaires ?

Certains examens sont pratiqués pour rechercher les différentes localisations de la maladie : un examen clinique et des examens d'imagerie (radiographie pulmonaire, scanner, et PET-Scan).

Un bilan sanguin complet est nécessaire.

D’autres examens peuvent être nécessaires, comme la biopsie médullaire qui consiste à prélever via une aiguille un échantillon de moelle osseuse pour l’analyser. Cette biopsie se fait sous anesthésie locale. Elle permet de rechercher une extension de la maladie au niveau de la moelle.

Au total, la maladie peut être classée en 4 stades selon le nombre de ganglions touchés, leur localisation et l’atteinte éventuelle d’un ou plusieurs organes.

Quel est le traitement de cette maladie ?

Le traitement dépend de l’importance de la maladie. Il repose sur la chimiothérapie associée ou non à la radiothérapie. Les choix se feront selon les facteurs pronostiques identifiés lors du bilan (âge, stade de la maladie, votre état général…). Le traitement est donc défini au cas par cas.

Pour la chimiothérapie, le nombre de cures est variable. Elles sont réalisées soit en hôpital de jour, soit lors d'hospitalisations de courte durée. La durée totale du traitement varie de 3 à 8 mois. Une prévention des effets secondaires (nausées, vomissements) est associée.

Pour la radiothérapie, c’est le résultat du bilan d’extension qui détermine les zones à irradier ainsi que le nombre de séances.

Différentes mesures de préservation de la fertilité peuvent être étudiées avant la mise en route du traitement.

Au total, la maladie de Hodgkin est habituellement guérissable notamment pour les stades localisés. Pour les formes avancées ou de mauvais pronostic, le traitement peut être plus agressif pour le malade afin de permettre la guérison.

Quelle est la surveillance après traitement ?

Cette surveillance comporte des consultations médicales régulières pendant au moins 5 ans, puis tous les ans, afin de s'assurer du bon contrôle de la maladie et de l'absence de complications tardives du traitement.

La maladie de Hodgkin est d'autant plus guérissable, qu'elle est prise en charge tôt dans un service spécialisé pour le traitement des cancers hématologiques.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je porte une poche urinaire Medelli
Mettre en favori

Je porte une poche urinaire

La dérivation (poche) urinaire est, comme la dérivation (poche) digestive : c’est l’abouchement d’un conduit naturel (l’uretère) à la peau de l’abdomen.

À quoi correspond une stomie urinaire ?

Rein et vessie permettent de produire et de collecter l’urine pour l’éliminer ensuite, ce qui correspond à un besoin physiologique. Normalement, l’urine s’écoule du rein jusqu’à la vessie par un canal appelé uretère. Suite, par exemple, à un cancer des voies urinaires, il peut être nécessaire d’enlever la vessie. Une dérivation urinaire est alors effectuée.

Elle consiste à créer une dérivation des urines vers un orifice externe, situé sur l’abdomen. Cela permet ainsi d’éliminer les urines produites par les reins vers l’extérieur dans une poche à urine.

Cet abouchement à la paroi abdominale est effectué grâce aux uretères (voire un segment d’intestin qui fait office de vessie). On parle de stomie urinaire ou urostomie.

 

Vous pouvez vivre avec le moins d’inconvénients possibles en respectant quelques règles simples.Vous pouvez vivre avec le moins d’inconvénients possibles en respectant quelques règles simples.

 

Une dérivation urinaire est-elle définitive ?

Une dérivation urinaire peut être temporaire ou, au contraire, définitive. Cela dépend du contexte médical qui justifie cette dérivation. En cas de cancer de vessie, cette dérivation est définitive.

Quoi qu’il en soit, une dérivation vous obligera à porter une poche pour recueillir les urines à la place de la vessie. Cette poche est soit directement placée autour de la stomie : on parle alors d’un appareillage ; soit il s’agit d’une poche de recueil à distance : on parle dans ce cas de collecteur.

Y a-t-il des risques de complications ?

Du fait de leur caractère « alcalin » (contraire «d’acide»), les urines peuvent provoquer une irritation de la peau. Par ailleurs, le site de la dérivation peut se surinfecter et entraîner, par exemple, une mycose : le respect des règles d’hygiène strictes est donc indispensable !

Des calculs urinaires peuvent également boucher la dérivation.

Pourrai-je vivre «normalement» ?

Vous pouvez vivre avec le moins d’inconvénients possibles en respectant quelques règles simples :

  • Eviter les vêtements trop serrés.

  • Prévoir un collecteur de nuit.

  • Boire beaucoup d’eau pour éviter les infections urinaires (2 à 2,5 litres par jour), éviter les jus de fruits (orange, citron, pamplemousse), le lait et les boissons au cola en grande quantité, car ils rendent l’urine trop alcaline.

Y a-t-il des règles alimentaires à respecter ?

De façon générale, une alimentation riche en fibres est conseillée, en privilégiant des aliments riches en potassium (pommes de terre, bananes, etc.). Certains d’entre eux, sont à l’origine d’urines très odorantes (asperges, poissons, épices, etc.). D’autres, combattent une telle odeur (jus de canneberges, yoghourt, etc.).

Comment faire la toilette d’une dérivation ?

La dérivation a une allure de muqueuse comme une gencive. Elle peut être rose et humide.

Lors de la toilette, privilégiez les gestes doux, non agressifs.
Le changement de poche doit se faire régulièrement avant toute prise d’aliments ou de boissons : le matin, avant le petit déjeuner, pour limiter les écoulements d’urine pendant les soins.

Qu’en est-il de l’activité physique ?

Il faudra éviter de porter des charges lourdes.

La reprise d’une éventuelle activité sportive doit être progressive, en étant prudent, si vous pratiquez des sports de contact physique (judo, boxe, karaté, rugby).

Et si je pars en voyage ?

Les voyages sont tout à fait possibles. Gardez toujours un appareillage de rechange avec vous.

Puis-je bénéficier d'une aide ?

Vous pouvez vous faire aider par un ou une stomathérapeute, infirmier(e) diplômé d’Etat, formé à la prise en charge de ces patients, mais aussi en contactant une association de patients stomisés.

La dérivation urinaire permet à l’urine de s’écouler depuis les reins. Elle nécessite habituellement le port d’une poche. En respectant quelques règles simples, il est possible de vivre tout à fait normalement.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

Avec Medelli, trouvez aussi un oncologue
près de chez vous

Rechercher
En savoir plus ? Parlez-en avec un médecin.
Prendre rendez-vous
chargement