Je manque de souffle : je vais faire de la réhabilitation respiratoire Medelli
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Je manque de souffle : je vais faire de la réhabilitation respiratoire

La réhabilitation respiratoire est une prise en charge multidisciplinaire adaptée aux personnes ayant une maladie respiratoire chronique et qui, malgré un traitement optimal, sont encore essoufflées.

A quoi va meservir la réhabilitation respiratoire ?

La réhabilitation respiratoire permet, si vous êtes essoufflé, d’améliorer vos performances physiques en vous entraînant, sous surveillance adaptée, progressivement, jour après jour.
La reprise de l’activité physique progressive vous permet d’acquérir plus d’autonomie, d’indépendance et de retrouver confiance en vous.

Comment va se passer ma réhabilitation respiratoire ?

C’est un programme global de prise en charge personnalisée comprenant :

Une prise en charge physique avec 

  • réentraînement à l’effort : sur une bicyclette (ou un tapis de marche),

  • kinésithérapie respiratoire (drainage bronchique),

  • gymnastique générale (renforcement musculaire, exercice de sensibilité et de coordination, assouplissements),

  • éducation pour les activités de la vie quotidienne (montée des escaliers, ramassage et portage des objets, ménage, toilette-habillage, jardinage-bricolage) avec techniques d’économie d’efforts et de maîtrise de la respiration.

Une éducation aux traitements (médicaments, oxygénothérapie…).

Une aide au sevrage tabagique.

Des conseils nutritionnels.

Un soutien psychologique.

Où puis-je faire de la réhabilitation respiratoire ?

Il est possible de réaliser une réhabilitation respiratoire soit dans un centre (hospitalisation de jour ou complète), soit au sein de réseaux de santé. Votre médecin vous orientera.

Le réentraînement à l’effort sur une bicyclette ou un tapis de marche doit se faire sous une surveillance adaptée

Votre motivation et votre assiduité sont essentielles pour garantir l'efficacité.
La réhabilitation respiratoire doit être poursuivie dans le temps.

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J’ai une BPCO et je vais avoir une anesthésie Medelli
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J’ai une BPCO et je vais avoir une anesthésie

Avant toute intervention chirurgicale chez une personne souffrant de BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive), l’anesthésiste doit évaluer la sévérité des troubles respiratoires afin de prendre les précautions nécessaires pour réaliser l’anesthésie en toute sécurité et faciliter les suites post-opératoires.

Quand on a une BPCO, l’anesthésie présente-elle un risque particulier ?

Les progrès en matière de techniques chirurgicales et l’amélioration des modalités de prise en charge anesthésique ont contribué à faire diminuer les risques.

Les précautions à prendre en cas d’anesthésie sont fonction du stade d’évolution de la BPCO.

Le risque est plus important en cas de geste chirurgical abdominal (dans le ventre) ou thoracique (dans la poitrine).
Il s'agit du risque de douleur thoracique postopératoire (toux pénible et moins efficace), ou encore du risque d’infection ou d’insuffisance respiratoire plus élevé.

C’est pourquoi une évaluation préopératoire de votre état respiratoire est très importante pour limiter au maximum l’impact de l’intervention et permettre une récupération rapide.

Que va me demander l’anesthésiste avant l’intervention ?

L’anesthésiste va vous interroger afin de connaître :

  • La fréquence et la sévérité de vos troubles respiratoires : essoufflement, toux, volume et aspect des expectorations...

  • Si vous avez été hospitalisé pour des épisodes d’exacerbations de BPCO ou d’infections pulmonaires.

  • Quel est votre traitement habituel, si vous avez besoin d’une oxygénothérapie.

  • Si vous avez déjà été anesthésié et comment cela s’est passé.

  • Si vous fumez et quelle est votre consommation quotidienne.

Cet interrogatoire sera complété d’un examen clinique pour apprécier la sévérité de votre atteinte respiratoire.

Devrais-je faire des examens spécifiques avant l’intervention ?

L’anesthésiste peut demander que vous fassiez certains examens complémentaires : radiographie pulmonaire, Exploration Fonctionnelle Respiratoire (EFR), gaz du sang artériel...

C’est la confrontation des résultats de ces examens avec l’interrogatoire ainsi que l’examen clinique qui permet d’évaluer le risque respiratoire représenté par l’intervention avec les mesures préalables qu’il convient de mettre en place.

Quelles précautions doivent être prises avant une anesthésie quand on a une BPCO ?

Une préparation respiratoire préopératoire est nécessaire avec :

  • Arrêt total du tabac plusieurs semaines avant l’intervention.

Et selon les cas :

Dans certains cas, il peut être nécessaire de débuter un programme de réhabilitation respiratoire : réentraînement à l’effort pour diminuer l’essoufflement et/ou de renutrition avant le geste chirurgical. Cependant, le bénéfice n'apparait qu'après un délai d’au moins quatre semaines de réhabilitation.

Peut-on être opéré sous anesthésie générale quand on a une BPCO ?

Si l’anesthésiste considère que les risques respiratoires sont élevés, il optera si cela est possible pour une anesthésie locorégionale.

Si l’anesthésie générale est nécessaire, l’anesthésiste pourra opter pour la pose d’un masque laryngé. Il utilisera les produits les plus adaptés pour vous endormir.

Combien de temps après l’intervention devrai-je reprendre mon traitement habituel pour la BPCO ?

Le traitement par bronchodilatateurs doit être repris dès que possible après l’intervention. Par ailleurs, un traitement contre la douleur vous sera administré en postopératoire pour vous permettre de réaliser de manière efficace les manœuvres de désencombrement bronchique avec le kinésithérapeute.

Le risque de complications respiratoires a considérablement diminué grâce aux progrès anesthésiques et chirurgicaux en particulier chez les personnes qui présentent une insuffisance respiratoire chronique.

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Vivre au quotidien avec une BPCO Medelli
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Vivre au quotidien avec une BPCO

La BPCO, ou broncho-pneumopathie chronique obstructive, ne peut pas être totalement guérie, mais on peut la prévenir, arrêter sa progression, soulager ses symptômes et améliorer la qualité de vie.

Comment puis-je prévenir la BPCO ?

Il ne faut pas fumer et éviter de respirer la fumée des autres.

Se protéger de manière rigoureuse avec l’aide du médecin du travail dans certaines professions exposées.

Comment ma BPCO peut-elle être traitée ?

L’arrêt total et définitif du tabac est primordial, car il permet de ralentir l’évolution de la maladie quel que soit son stade.

La prise de médicaments soulage les symptômes et prévient les poussées de la maladie (antibiotiques dans certains cas de poussée de BPCO).

La vaccination contre la grippe et le pneumocoque évite que la BPCO ne se complique.

Des règles simples d’hygiène de vie, comme maintenir une activité physique régulière et avoir une alimentation saine et équilibrée pour préserver son capital musculaire.

Une réhabilitation respiratoire améliore la qualité de vie et maintient l’autonomie.

Une oxygénothérapie dans les cas sévères est nécessaire.

A quoi servent les broncho-dilatateurs dans la BPCO ?

Les broncho-dilatateurs, administrés sous forme inhalée, permettent de diminuer l’essoufflement en « ouvrant » les bronches, ce qui améliore le passage de l’air dans les bronches.

On me propose de la réhabilitation respiratoire, de quoi s’agit-il ?

La réhabilitation respiratoire est un programme global de prise en charge de la BPCO :

  • Un réentraînement à l’exercice physique.

  • Une éducation au traitement.

  • De la kinésithérapie respiratoire.

  • Des conseils nutritionnels.

  • Un soutien psychologique.

Aurai-je besoin d’oxygène ?

Les BPCO les plus sévères peuvent bénéficier d’oxygène avec un appareillage spécifique.

L'arrêt total et définitif du tabac est essentiel pour arrêter la progression de la maladie.

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Je comprends ce qu'est un emphysème Medelli
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Je comprends ce qu'est un emphysème

L’emphysème est présent à des degrés divers chez tous les malades atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive (ou BPCO).

J'ai de l'emphysème, qu'est-ce que c'est ?

Le terme «emphysème» est employé pour décrire une détérioration des alvéoles pulmonaires, petits sacs situés au bout des bronches où se font les échanges d'oxygène et de gaz carbonique entre l'air et le sang.

C'est pour cela que vous avez une gêne respiratoire, que vous êtes essoufflé.

Quel rapport avec ma BPCO ?

L'emphysème fait le plus souvent suite à la broncho-pneumopathie chronique obstructive (ou BPCO), qui est caractérisée par une obstruction progressive et permanente des bronches.

Dans de très rares cas, l'emphysème est lié à une anomalie génétique.

Comment peut évoluer mon emphysème ?

Le signe le plus marquant est l'essoufflement, ou dyspnée, qui s'aggrave progressivement avec le temps.

L'emphysème peut évoluer progressivement vers l'insuffisance respiratoire chronique. Parfois, cela retentit sur le coeur et donne de l'insuffisance cardiaque.

A savoir

Comme pour la BPCO, la prise en charge de l'emphysème comporte avant tout un arrêt total et définitif du tabac.

En cas d'emphysème très évolué, des solutions chirurgicales peuvent vous être proposées.

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