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Je me rapproche des alcooliques anonymes

Les Alcooliques Anonymes sont une association d’hommes et de femmes qui partagent entre eux leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun et d’aider d’autres alcooliques à se rétablir.

 

http://www.alcooliques-anonymes.frLes détails du fond de votre oeil sont bien visibles

 

THÈME

Site de l’association des Alcooliques Anonymes de France.
Il fixe dès la page d’accueil leur vocation et le cadre de leur action.

CEUX QUI SONT CONCERNÉS

Tous ceux qui veulent arrêter de boire, quel que soit leur âge. L’entourage de ces alcooliques.

OBJECTIF

L’entraide.
Des alcooliques devenus abstinents aident ceux qui veulent le devenir. Ni cotisation ni droit d’entrée.

ORIGINE

Association créée en 1960.

CONTENU

Des chapitres très courts qui permettent en une seule page de savoir si les AA vous concernent, si les AA concernent quelqu’un de votre entourage, le rôle des AA, une série de questions/réponses pour faire le point.

LES PLUS

La permanence téléphonique 24 h/24 :
0820 32 68 83.

Le grand nombre de liens régionaux.
Le Gros Livre des AA en ligne (pour ceux qui veulent des informations plus détaillées).

Alcooliques Anonymes
29, rue Campo-Formio,
75013 Paris.
Tél. : 01 48 06 43 68.
télécopie : 01 40 21 05 35.
Mail : aafr@club-internet.fr

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Mon enfant consomme de l'alcool : comment puis-je l'aider ? Medelli
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Mon enfant consomme de l'alcool : comment puis-je l'aider ?

La consommation d’alcool des adolescents se déroule généralement dans un cadre festif et de manière ponctuelle, et est associée à un phénomène de groupe et un effet d’entraînement. Les conséquences de cette alcoolisation peuvent être dramatiques.

Quels sont les risques pour mon enfant ?

Les risques de l’alcoolisation et de l’ivresse sont liés à la désinhibition, la perte du contrôle de soi, la baisse des réflexes, etc. Le premier risque est le risque routier, que votre enfant soit conducteur d’un deux-roues, passager d’un véhicule conduit par un ami ivre ou qu’il se déplace à pied avec une vigilance amoindrie. L’alcool est également responsable d’accidents domestiques, d’agressions physiques ou sexuelles, ou de rapports sexuels non protégés.

Quelles sont les pratiques les fréquentes et les plus dangereuses ?

  • La « biture express » (équivalente du « binge drinking » des Anglo-Saxons) qui consiste à boire le plus possible en un minimum de temps est particulièrement dangereuse. L’ivresse peut s’accompagner de vomissements, de pertes de mémoire ou de délires. Lorsque la concentration d’alcool dépasse deux grammes par litre de sang, votre enfant risque le coma éthylique, potentiellement fatal s’il n’est pas pris en charge (langue qui chute au fond de la gorge, étouffement dû à des vomissements, arrêt des fonctions vitales). Si un adolescent perd connaissance après avoir bu, il doit être allongé sur le côté en s’assurant que sa bouche et son nez soient bien dégagés. Appelez le Samu (15) et couvrez-le.

  • L’association à des boissons énergisantes diminue la perception des effets de l’alcool et favorise une consommation excessive et la prise de risques.

  • Les mélanges de soda et d’alcool fort (Prémix, Alcopops, Prêts A Boire) présentent également des dangers spécifiques liés à leur forte concentration en sucre (augmentation du risque de coma) ou en édulcorants (augmentation du taux d’alcoolémie).

  • La consommation concomitante deplusieurs substances (alcool, médicaments, cannabis ou autres substances illicites) amplifie l’effet de chacune d’elles et augmente leurs risques.

Comment puis-je aider mon enfant ?

Il est important d’être vigilant et de ne pas banaliser la consommation d’alcool de votre enfant. Parlez-en avec lui, sa consommation ne doit pas être taboue. Vous devez le sensibiliser aux risques de sa consommation, immédiats (accidents de la route, violence, risque sexuel) et à long terme (impact possible sur son cerveau en cours de développement). Aidez-le à développer un esprit critique et à savoir résister à la pression du groupe. Mettez-le en garde contre les produits très attractifs pour les jeunes associant l’alcool à des boissons énergisantes ou des sodas.

Vous pouvez impliquer d’autres adultes, la famille ou les amis, ainsi que les jeunes eux-mêmes dans la surveillance des soirées.

Vous pouvez également donner des conseils :

  • Manger avant de boire.

  • Décider à l’avance du nombre maximum de verres à boire et essayer de s’y tenir.

  • Boire également de l’eau et alterner les boissons alcoolisées avec les non alcoolisées.

  • Ne jamais rester seul.

  • Organiser à l’avance un retour de soirée sans risque, pris en charge par une personne abstinente.

Quand doit-il consulter ?

Une consommation régulière, des ivresses très fréquentes ou du type « biture express » doivent être prises au sérieux et nécessitent une consultation chez un généraliste ou un pédopsychiatre.

Des structures spécifiques peuvent également prendre en charge votre enfant :

  • Les Consultations jeunes consommateurs : elles s’adressent aux jeunes consommateurs de substances psychoactives, dont l’alcool.

  • Les Centres Médico-Psychologiques (CMP) : ils proposent une prise en charge des difficultés psychologiques.

De nombreux lieux peuvent accueillir votre enfant. Il y trouvera une écoute, un soutien, des informations et des conseils de prévention. L’accès est libre, gratuit et anonyme.

  • Les Points Accueil Écoute Jeunes (PAEJ).

  • Les Espaces Santé Jeunes (ESJ).

  • Les Maisons de l’adolescent.

L’ANPAA (Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie) intervient auprès des jeunes dans les écoles primaires, les collèges et les lycées.

Votre enfant peut également appeler Filsantéjeunes au 3224 ou au 01 44 93 30 74, de 8 heures à minuit.

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Quiz alcool : savez-vous reconnaître une consommation excessive d’alcool ? Medelli
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Quiz alcool : savez-vous reconnaître une consommation excessive d’alcool ?

On a parfois tendance à minimiser sa propre consommation d’alcool et les risques liés à son abus. Assurez-vous que vous avez les bons repères. Evaluez vos connaissances en répondant à ce quiz. Votre médecin pourra vous aider ensuite à faire le point.

 

Quiz Alcool

 

Question 1 : 

On parle de consommation excessive d’alcool

1ère réponse : VRAI

C’est en effet un bon test pour évaluer sa consommation d’alcool. Si cette abstinence a été difficile ou que vous n’êtes n’y êtes pas parvenu, parlez-en avec votre médecin.

2ème réponse : FAUX

La consommation d’alcool se mesure en unités d’alcool. Une unité d’alcool correspond à 10 g d’alcool soit la quantité normalement contenue dans chaque verre de boisson alcoolisée servi dans un bar (exemples : 25 cL de bière, 10 cL de vin, 6 cL de vin cuit ou 3 cL de whisky). L’Organisation mondiale de la santé a établi le seuil au-delà duquel la consommation d’alcool constitue un risque pour la santé à 14 unités d’alcool par semaine chez les femmes et à 21 unités pour les hommes. C’est moins qu’un litre d’alcool fort qui contient plus de 30 unités d’alcool. Dans certains cas, ces seuils sont abaissés comme durant la grossesse ou en cas d’hépatite virale par exemple.

3ème réponse : FAUX

La consommation d’alcool est mesurée en unité d’alcool, qui correspond à 10 g d’alcool quelle que soit la boisson concernée. Une consommation excessive de vin ou de bière peut être aussi problématique que du whisky.

4ème réponse : FAUX

On peut avoir une consommation excessive d’alcool sans boire tous les jours.

5ème réponse : VRAI

L’alcool crée une dépendance. La recherche de doses plus importantes est un symptôme de cette addiction.

Question 2 : 

En consommant de l’alcool de manière excessive, je risque

1ère réponse : VRAI

Très toxique pour le cerveau, l’alcool est responsable de crises d’épilepsie, d’une atteinte des nerfs nommée polynévrite, d’une diminution des facultés intellectuelles, d’anxiété, de dépressions, d’insomnies, de troubles de la mémoire, voire de suicide.

2ème réponse : FAUX

Vous ne perdrez pas vos cheveux mais la consommation excessive d’alcool favorise le développement et l’aggravation de l’hypertension artérielle et des accidents cardio-vasculaires.

3ème réponse : VRAI

Les cancers de la bouche, de la gorge, du larynx, de l’oesophage et du foie peuvent être directement liés à votre consommation d’alcool. Des études montrent aussi que l’alcoolisme est associé à l’apparition d’autres cancers (sein, pancréas, colorectal…).

4ème réponse : VRAI

L’alcool est un poison pour le foie. Il provoque des stéatoses alcooliques, des cirrhoses alcooliques et aggrave les maladies du foie telles que les hépatites chroniques.

5ème réponse : VRAI

La conduite en état d’ivresse, les rapports sexuels non protégés, les infractions à la loi, les comportements agressifs ou au contraire la vulnérabilité aux agressions... sont autant de situations dangereuses favorisées par l’abus d’alcool.

Vous avez répondu correctement à l’ensemble des questions : bravo !Si vous souhaitez des précisions, parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien. Il répondra aux questions que vous vous posez et saura vous informer et vous conseiller. Des documents figurant sur le site de votre médecin peuvent également vous apporter des réponses.


 

 

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Le point sur ma consommation d'alcool Medelli
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Le point sur ma consommation d'alcool

Les problèmes d’alcool concernent habituellement des personnes qui ont une grande tolérance et qui ne sont pas souvent ivres. Tant qu’on ne souffre pas de l’alcool, on n’a pas conscience de prendre des risques.

Quels sont les effets de l'alcool sur mon organisme?

Au-delà de 2 verres par jour en moyenne pour les femmes et de 3 verres pour les hommes, les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires, de cirrhoses du foie, de maladies du système nerveux et de troubles psychiques risquent d'augmenter.

Le cerveau
Les réflexes sont ralentis, la pensée embrumée. L'alcool peut entraîner une forme de démence et la perte de contrôle de soi.

Le foie
Il met en moyenne une heure à éliminer 10 grammes d'alcool. L'alcoolisme augmente les risques d'hépatite et de cirrhose.

L'estomac
Les brûlures de l'estomac sont fréquentes et la menace d'un cancer du tube digestif est importante.

L'appareil cardiovasculaire
L'alcoolisme provoque une hypertension artérielle, une fragilité capillaire depuis la couperose sur le visage jusqu'à l'accident vasculaire cérébral.

 

La chirurgie réfractive est un traitement qui peut corriger la myopie, l'hypermétropie ou l’astigmatisme. Elle peut aussi être proposée en cas de presbytie. L'intervention sera discutée au cas par cas avec l'ophtalmologiste qui seul jugera de son bien fondé.

 

Où en suis-je avec l'alcool ?

Relevez votre consommation hebdomadaire d'alcool.

 

Une unité

Vin un ballon

Porto ou vin cuit (6cl) apéritif

Champagne une coupe

Bière (25 cl) un demi

Whisky (3 cl) Apéritif anisé (3 cl)

 

Au-delà de 14 unités pour une femme ou 21 pour un homme, il serait urgent de changer d'habitude.

Pourquoi ai-je besoin de l'alcool ?

Pour vous détendre.

Par plaisir.

Parce que vous en avez besoin pour vous sentir bien.

Pour prendre de l'assurance.

Par habitude.

Pour vous remonter le moral.

Par besoin physique.

Notez vos réponses, elles vous aideront à faire le point sur votre relation avec l'alcool afin de pouvoir réagir le plus efficacement possible.

Comment puis-je me faire aider ?

La dépendance à l'alcool est une maladie.

Vous avez besoin d'aide pour changer votre rapport à l'alcool.

Il est indispensable d'en parler en consultation et/ou de vous adresser à des associations comme celle des Alcooliques anonymes.

Une semaine

Essayez de ne pas boire pendant une semaine. Si vous n'avez aucun mal à le faire, vous n'êtes pas dépendant(e). En revanche, si vous n'y êtes pas parvenu (e) ou que cela vous a demandé un véritable effort, parlez-en lors de votre prochaine consultation.

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