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Je me renseigne sur les cancers ORL

Les cancers ORL correspondent aux cancers de la tête et du cou (ou voies aériennes et digestives supérieures). Cette fiche fait le point sur les principales causes, les signes d’alerte, les modalités diagnostiques et les principes de leurs traitements.

De quoi parle-t-on à propos des cancers ORL ?

La sphère ORL ou Oto-Rhino-Laryngée regroupe le nez, la bouche, la gorge (pharynx et larynx) ainsi que les oreilles.

Ces cancers représentent chaque année plus de 13 000 nouveaux cas chez l’homme et plus de 2800 cas chez la femme.

Où se situent les cancers ORL ?

Les principaux cancers de la tête et du cou peuvent se localiser à l’un des endroits suivants :

  • Larynx

  • Lèvres et cavité buccale

  • Oro et hypopharynx

  • Fosses nasales et sinus

  • Nasopharynx

Schéma anatomique vous permettant de situer les principaux cancers de la tête et du cou.

Schématiquement, ces cancers concernent en majorité :

  • L’oropharynx et l’hypopharynx : 40 % des cancers de la tête et du cou.

  • Les lèvres et la cavité buccale : plus de 30 % des cancers de la tête et du cou.

  • Le larynx : 25 % des cancers de la tête et du cou.

Schéma anatomique vous permettant de situer les principaux cancers de la tête et du cou.

Quelles en sont les causes principales ?

Le tabac et la consommation d’alcool sont les deux causes principales de ces cancers.

Chacun d’entre eux constitue un facteur de risque en soi, mais leur association a un effet multiplicatif. À titre d’exemple, la consommation de plus de 20 cigarettes par jour et d’au moins 3 boissons alcoolisées par jour, multiplie ce risque par un facteur 14.

Sachez que le nombre de cancers de la tête et du cou est en forte augmentation chez les femmes du fait de l’augmentation de leur consommation de tabac.

Par ailleurs, des causes virales sont actuellement évoquées (virus HPV ou Papillomavirus Humain) et font l’objet de travaux de recherche. Certaines expositions, à la poussière de bois ou encore au nickel par exemple sont reconnues comme maladies professionnelles.

Quels sont les signes qui doivent vous alerter ?

  • Un enrouement qui persiste, une gène lors du passage des aliments, une modification de la voix, une douleur en avalant… sont autant de signes d’alerte en faveur d’une lésion du larynx par exemple.

  • Une ulcération de la cavité buccale, des saignements répétés au niveau de la bouche doivent faire évoquer une possible lésion de la cavité buccale.

Au total, devant des manifestations de ce type, il est important de consulter un médecin.

Plus la détection de ces lésions est précoce, plus les chances de guérison sont grandes.

Comment est effectué le diagnostic d’un tel cancer ?

C’est en premier lieu la consultation médicale (interrogatoire, examen clinique) qui permettra une première localisation de la tumeur. Un bilan complémentaire avec scanner et IRM précisera la localisation, le volume et l’extension de la tumeur.

Ce diagnostic sera confirmé par l'analyse du prélèvement de la tumeur effectué par un examen endoscopique : c’est la biopsie. Cette biopsie permet une analyse microscopique des cellules prélevées : c’est ce que l’on appelle un diagnostic histologique qui précise le type de cellules à l’origine de la tumeur.

Quels sont les principes du traitement ?

Trois types de traitement seront envisagés. Ils pourront être associés les uns aux autres, selon le stade de la tumeur :

  • Chirurgie.

  • Radiothérapie.

  • Chimiothérapie.

En pratique, le traitement est toujours personnalisé et adapté à chaque situation. Il est décidé dans la plupart des cas par une équipe multidisciplinaire. En effet, du fait de leur localisation anatomique, la prise en charge des cancers de la tête et du cou peut nécessiter l’intervention de différents spécialistes.

Les cancers de la tête et du cou sont majoritairement dus au tabac et à l’alcool.

Toute anomalie (enrouement, saignement, difficultés à avaler…) doit vous inciter à consulter un médecin rapidement

Pour arrêter le tabac et/ou l’alcool, faites vous aider. Il existe des consultations d’aide pour arrêter le tabac et/ou l’alcool.

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Je vais être opéré d'un cancer du poumon Medelli
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Je vais être opéré d'un cancer du poumon

On a diagnostiqué ou on suspecte fortement chez vous un cancer du poumon, et une intervention chirurgicale a été décidée. Comment va-t-elle se passer ?

Pourquoi cette intervention a-t-elle été décidée ?

S'il s'agit d'un cancer du poumon, à l'issue des examens qui ont été réalisés, il paraît bien limité(il n'y a pas de «métastases» décelables), et il semble possible de l'enlever en totalité.

Par ailleurs, votre état général ainsi que vos fonctions pulmonaire et cardio-vasculaire autorisent une telle intervention.

En quoi va consister l'opération ?

Selon l'endroit où se trouve le cancer dans vos poumons et selon sa taille, le chirurgien devra retirer le lobe du poumon  (« lobectomie ») cas le plus fréquent, mais parfois, seulement une partie du lobe (on parle de « segmentectomie »). Chez certains patients, il est nécessaire d'enlever l'ensemble du poumon (l’opération est appelée pneumonectomie) parce que la lobectomie ne peut pas supprimer complètement la tumeur. Les ganglions situés dans la zone de la tumeur sont également prélevés, permettant de bien déterminer le stade du cancer.

C'est toujours une opération importante. Dans certains cas, une « préparation » à cette intervention est nécessaire. Celle-ci peut consister en un ajustement de votre traitement médicamenteux ou des séances de kinésithérapie respiratoire, parfois des conseils sur l’activité physique et l’alimentation. Il faut de plus savoir que fumer augmente globalement le risque de complications post opératoires, en altérant les processus de cicatrisation. Si vous êtes fumeur et que vous avez des difficultés à arrêter en cette période délicate, parlez-en à votre médecin.

Comment se passe l'opération ?

Vous serez examiné par un médecin anesthésiste quelques jours avant l'hospitalisation.

Avant l'intervention, cette consultation pré-anesthésique est nécessaire. Elle permet au médecin de prendre connaissance de tous les éléments médicaux vous concernant, afin de réaliser l’anesthésie en toute sécurité. A cette occasion, le médecin vous informera des risques liés à l’anesthésie. Vous pouvez lui poser des questions. Un formulaire de consentement éclairé vous aura été présenté avant l'intervention etle médecin aura répondu à vos interrogations. Vous entrerez à l'hôpital un ou deux jours avant la date de l'intervention.

 

Sur la table d'opération, vous serez installé sur le côté. Quand vous serez endormi, un tube sera placé dans votre gorge et relié à un appareil de respiration.

L'endroit où la paroi thoracique sera ouverte dépend du type d'opération qui a été décidé. Le plus souvent, il s'agira d'une ouverture sur le côté du thorax, entre les côtes («thoracotomie»). Les côtes ne sont pas «sciées», elles sont seulement écartées pour donner accès au poumon.

 

Après l'intervention, vous resterez quelques heures en salle de réveil et, parfois, quelques heures ou quelques jours en soins intensifs si une surveillance plus attentive est jugée nécessaire.

 

En sortant de la salle de réveil, vous respirerez sans machine. Vous aurez une perfusion qui servira notamment à vous administrer des médicaments contre la douleur, une petite sonde nasale pour l'oxygène, et 1 ou 2 drains (tuyaux) dans la plèvre, relié(s) à un système d'aspiration pour évacuer l'air et le liquide qui se trouvent dans la zone opératoire.

La thoracotomie étant une opération relativement douloureuse, on emploie des dérivés morphiniques immédiatement après l’opération et très fréquemment dans les premiers jours post opératoires.

Combien de temps dure l'opération ?

En moyenne, 2 à 4 heures sous anesthésie générale.

Combien de temps vais-je rester à l'hôpital ?

La durée moyenne d'hospitalisation pour ce type d'opération est de l'ordre d'une dizaine de jours.

Cette opération présente-t-elle des risques ?

Comme toute intervention chirurgicale, cette opération présente principalement des risques d'infection et de phlébite (caillots dans les veines) post-opératoire. On minimise ces risques en vous donnant systématiquement des antibiotiques au moment de l'opération et des anticoagulants à faible dose dès les premiers jours post-opératoires.

L’infection est un risque pour toute opération : on le prévient par une antibiothérapie au moment de l’intervention (appelé antibioprophylaxie).

Lors de la chirurgie thoracique, il existe plus spécifiquement des risques d’encombrement bronchique et de pneumonie : dans ces cas, on peut être amené à prescrire de nouveau une antibiothérapie en plus de la kinésithérapie respiratoire.

D’autre part, les médicaments qui vous seront donnés contre la douleur peuvent avoir des effets sur le transit intestinal (constipation).

Pendant toute votre hospitalisation, le personnel médical et soignant sera très vigilant vis-à-vis de la survenue éventuelle de ces complications ou d’effets secondaires afin d’agir rapidement.

Et après l'hôpital ?

En sortant de l'hôpital, on vous demandera de poursuivre la kinésithérapie respiratoire (seul ou avec un kinésithérapeute) et vous aurez des soins par une infirmière.

 

Des antalgiques peuvent être prescrits dans les semaines suivant l'intervention en cas de persistance de la douleur. En général, il persiste de façon définitive une sensation de "peau morte ou cartonnée" le long du trajet de la cicatrice et légèrement en avant.

 

Si le diagnostic de cancer est confirmé, la décision d'un éventuel traitement complémentaire par chimiothérapie et/ou radiothérapie dépendra des résultats complets de l'analyse des prélèvements réalisés pendant l'intervention. Ces résultats sont, en général, disponibles 2 semaines environ après la chirurgie.

La décision de traitement complémentaire est prise par plusieurs médecins spécialisés dans le traitement des cancers en «réunion de concertation pluridisciplinaire» (RCP). Cette décision (traitement complémentaire ou non, type de traitement et organisation) vous sera annoncée et expliquée par votre médecin dans les jours suivants.

Dans tous les cas, vous serez surveillé par des bilans réguliers avec radiographie thoracique, scanner et éventuellement fibroscopie bronchique.

Persévérer dans l’arrêt du tabac reste important : les suites opératoires à plus long terme sont plus simples. Il est de plus scientifiquement établi que les patients atteints d’un cancer du poumon qui continuent de fumer vont globalement moins bien que ceux qui ne fument définitivement plus.

Persévérer dans l’arrêt du tabac reste important : les suites opératoires à plus long terme sont plus simples. Il est de plus scientifiquement établi que les patients atteints d’un cancer du poumon qui continuent de fumer vont globalement moins bien que ceux qui ne fument définitivement plus.

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Je vais passer une pleuroscopie Medelli
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Je vais passer une pleuroscopie

La pleuroscopie permet d’examiner l’intérieur de la plèvre au moyen d’un système optique (endoscope) introduit entre deux côtes.

Qu'est-ce qu'une pleuroscopie ?

Il s'agit d'un examen réalisé au bloc opératoire, qui permet d'observer la plèvre et la paroi extérieure des poumons.

La plèvre est constituée de deux feuillets accolés qui recouvrent les poumons.

Après avoir envoyé de l'air entre ces deux feuillets pour les séparer, l'examinateur introduit un endoscope, système optique miniature, afin de visualiser la plèvre dans sa totalité.

Pendant l'examen, le médecin peut réaliser des prélèvements s'il décèle des anomalies.

Cette observation renseigne sur l'origine de vos problèmes respiratoires.

Comment me préparer avant l'examen à la maison ?

Il n'y a aucun régime particulier à suivre.

Une prise de sang sera réalisée et vous devrez rencontrer l'anesthésiste en consultation quelques jours avant l'examen.

Cette consultation est obligatoire. Elle permet au médecin de prendre connaissance de tous les éléments médicaux vous concernant, afin de réaliser l’anesthésie en toute sécurité.A cette occasion, le médecin vous informera des risques liés à l’anesthésie. Vous pouvez lui poser des questions.Outre un questionnaire « préopératoire », on vous demandera de remplir et de signer un formulaire dit de

« consentement éclairé ».Avant l’intervention, n’hésitez pas à rappeler à l’équipe médicale vos allergies éventuelles, vos traitements en cours, une maladie récente, vos craintes ou appréhensions.

Il ne faut ni boire, ni manger, ni fumer dans les 6 heures avant la pleuroscopie.

Comment se déroule l'examen ?

La pleuroscopie se déroule en salle d'opération sous anesthésie.

Elle est effectuée par un spécialiste de l'appareil respiratoire.

A la fin de l'examen, on vous pose un drain pleural, sorte de mèche destinée à évacuer l'air injecté dans la plèvre et le liquide pleural qui pourrait y persister.

Vous le garderez de quelques heures à quelques jours, le temps de «recoller» la plèvre.

Après l'examen, vous devrez rester environ deux heures en salle de réveil.

Des médicaments calmants vous seront donnés pour éviter la douleur dans les heures et les jours qui suivent.

L’examen présente-t-il des risques ?

L’examen est le plus souvent bien toléré et les complications sont rares.Des douleurs pourront persister pendant les 24 heures suivant l’examen. Un traitement calmant vous sera donné.Si les douleurs persistent dans le thorax ou au niveau des épaules, si vous avez de nouveaux essoufflements, prévenez le personnel médical ou le médecin qui vous suit.

Combien de temps dure une pleuroscopie ?

L'intervention dure environ une heure.

Vous serez hospitalisé de quelques heures à quelques jours.

Vous pourrez rentrer chez vous dès que le drain pleural sera enlevé.

Où m'adresser si je dois passer cet examen ?

Votre médecin choisira l'établissement de soins adapté à cette intervention.

Et les résultats ?

Les résultats sont envoyés à votre médecin traitant ou au pneumologue qui vous suit.

Rangez bien vos résultats, classez-les et n'oubliez pas de les apporter lors d'une prochaine consultation.

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Bilan avant traitement d'un cancer du poumon : je comprends les examens que je vais passer Medelli
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Bilan avant traitement d'un cancer du poumon : je comprends les examens que je vais passer

Une série d’examens est nécessaire pour définir et évaluer le stade d'évolution d’un cancer du poumon. L'objectif est de déterminer le traitement le mieux adapté à votre cas : on parle de bilan pré-thérapeutique.

A quoi sert le bilan pré-thérapeutique ?

Après le diagnostic de cancer du poumon, ou en cas de forte suspicion lorsque le diagnostic n’est pas encore établi de façon formelle, les médecins réalisent un « bilan » c’est à dire des examens dont l’objectif est triple :

  • Evaluer l’étendue de la tumeur dans le thorax. Les examens pratiqués sont principalement la fibroscopie bronchique ou le scanner.

  • Vérifier s’il existe des métastases décelables. Les examens utilisent surtout le scanner, la résonance magnétique nucléaire (IRM) du cerveau, ou le PET-scanner.

  • Lorsqu’une opération chirurgicale thoracique est envisagée, vérifier si votre cœur et vos poumons peuvent la supporter. Les examens pratiqués sont principalement l’épreuve fonctionnelle respiratoire (EFR), l’électrocardiogramme (ECG), parfois l’échographie cardiaque ou la scintigraphie pulmonaire.

D’autres examens peuvent être demandés en fonction des caractéristiques de chaque patient.

Enfin, le bilan pré-thérapeutique peut permettre de prélever et d'analyser un morceau de la tumeur (biopsie), pour affirmer de manière formelle le diagnostic de cancer et préciser son type histologique. L’analyse permet notamment de définir s’il s’agit d’un cancer « à petites cellules » (environ 15 % des cancers du poumon) ou « non à petites cellules ».Les biopsies sont obtenues le plus souvent lors d’une fibroscopie, parfois sous scanner ou échographie. Dans de rares cas, le diagnostic histologique formel n’est obtenu que lors d’une opération chirurgicale.

Comment se déroulera ma fibroscopie ?

La fibroscopie permet d’explorer l'intérieur de votre trachée et vos bronches ainsi que de réaliser des prélèvements de tissu (biopsies). Elle est réalisée généralement sous anesthésie locale obtenue grâce à la vaporisation d'un spray à base de xylocaïne dans le nez et le fond de la gorge. Dans certains cas, elle peut être pratiquée sous anesthésie générale.

Il ne faut ni boire ni manger durant les deux heures qui précèdent l’examen.

Le fibroscope, un tube fin et souple, relié à une micro-caméra, est introduit par une narine, traverse le pharynx et le larynx, puis atteint la trachée et les bronches. L’examen dure quelques minutes, n’est pas douloureux mais peut être désagréable, notamment en raison de la toux qu’il peut provoquer. L'anesthésie locale du nez et de la gorge peuvent aussi donner une sensation de gonflement désagréable qui disparaît ensuite. Un peu de fièvre, quelques saignements de nez et du sang dans les crachats au cours des heures qui suivent l’examen sont banals et sans gravité.

Il faut également attendre deux heures après l'examen pour boire et manger à nouveau.

Pourquoi dois-je effectuer un scanner thoracique ?

Le scanner ou tomodensitométrie (TDM) est un examen très performant pour explorer les poumons et les tissus qui les entourent et apprécier l’étendue de la tumeur. Le médecin peut également vous prescrire une TDM d’autres organes, comme le cerveau, les os ou l’abdomen.

L’examen ne nécessite pas d’être à jeun. Une injection de produit de contraste iodé est souvent pratiquée pour améliorer la qualité des images.

A quoi sert le PET-scan ?

Cet examen consiste en une injection intraveineuse de sucre (glucose) radioactif, suivie d’un scanner spécial permettant de localiser les endroits du corps où se fixe le glucose. Lorsque la fixation sur des lésions est anormalement élevée, cela suggère qu’elles sont cancéreuses. Ainsi, le PET-scan est utilisé pour détecter des métastases dans tout le corps sauf dans le cerveau. Néanmoins, certaines lésions bénignes (non cancéreuses) peuvent aussi fixer le glucose de façon anormale.

Cet examen nécessite d'être à jeun. Vous ne devez pas manger durant les six heures précédentes, mais vous pouvez boire de l'eau.

A quoi sert l’exploration fonctionnelle respiratoire (EFR) ?

Cet examen permet de déterminer votre capacité respiratoire en soufflant dans des appareils.

Il est effectué avant une chirurgie pulmonaire et a pour objectif de prédire votre capacité pulmonaire après l’ablation d’une partie ou de la totalité d’un poumon.

Des prises de sang sont aussi réalisées pour analyser les "gaz du sang", c'est-à-dire mesurer la quantité d’oxygène et de gaz carbonique dans votre sang.

D’autres tests (test de marche, épreuve d'effort…) peuvent être effectués en fonction de chaque cas, à la demande du chirurgien, du pneumologue ou de l’anesthésiste.

 

Les résultats du bilan pré-thérapeutique sont analysés par au moins trois médecins de spécialités différentes en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). La stratégie thérapeutique sera alors définie pour un patient donné en fonction de cette analyse. Ainsi, le bilan pré-thérapeutique permet la définition du traitement qui vous sera le plus bénéfique.

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