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Je parle de mon problème d'érection à mon médecin

Une dysfonction érectile, ou problème d’érection, peut se produire occasionnellement chez l’homme ou, au contraire, s’installer durablement. Les raisons de ce trouble fréquent de la sexualité sont nombreuses et, généralement, les solutions apportées en dépendent.

Qu’est-ce qu’une dysfonction érectile ?

C’est l’incapacité occasionnelle, parfois récidivante ou permanente à obtenir, ou àmaintenir, une érection suffisante du pénis pour permettre l’acte sexuel et notamment la pénétration.

Est-ce fréquent ?

Oui. Les troubles de l’érection touchent 2 à 3 millions d’hommes en France. Ils sont plus fréquents après 40 ans.

Est-ce ce qu’on appelle une panne sexuelle ?

La panne sexuelle, que connaissent globalement tous les hommes (en cas de fatigue, de stress...), est transitoire et ponctuelle.
La véritable dysfonction érectile décrit généralement la situation où le trouble s’installe et dure.

Quelles peuvent être les causes de ce problème ?

Différentes causes peuvent être responsables d’une dysfonction érectile.

  • La prise de médicaments, notamment les sédatifs, tranquillisants et antidépresseurs. Certains traitements hormonaux prescrits notamment dans le cancer, certains antihypertenseurs. D’une manière générale, l’association de plusieurs médicaments.

  • Certaines maladies : le diabète, l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque ou l’excès de cholestérol provoquent des troubles circulatoires pouvant être à l’origine du problème. La dépression peut se répercuter au niveau physique.

  • Certains traumatismes physiques faisant suite à une intervention chirurgicale ou à un accident.

  • La consommation d’alcool, de tabac, de cannabis et de toutes autres drogues.

  • Certains troubles hormonaux.

La majorité des dysfonctions érectiles sont d’origine fonctionnelle.
D’une manière générale, l’âge joue un rôle important.
L’anxiété de la performance sexuelle, mais aussi la peur de l’échec (due fréquemment à un échec antérieur) ou une relation conflictuelle dans le couple peuvent être la cause d’une dysfonction érectile, le plus souvent passagère.

Une dysfonction érectile est-elle associée à la stérilité ?

Non. Une dysfonction érectile se limite à la difficulté ou à l’incapacité d’avoir une érection, alors que la stérilité définit l’incapacité (ou la difficulté) à concevoir un enfant.

Puis-je prévenir ce type de difficulté ?

La prévention de facteurs de risque peut contribuer à éviter certains troubles érectiles. Il est recommandé de maintenir une bonne santé vasculaire et cardiaque en suivant de bonnes habitudes alimentaires, en pratiquant une activité physique régulière, en arrêtant la consommation de tabac, en limitant la consommation d’alcool.
Il faut aussi apprendre à gérer son stress et à communiquer avec son/sa partenaire.

Quand faut-il que j’aille consulter ?

Généralement, en dehors des cas liés à une opération, à la prise de médicament ou à un traumatisme physique ou psychologique, le problème survient progressivement.
Vous constaterez que votre érection n’est pas complète ou que vous avez du mal à pénétrer votre partenaire.
Si vous observez que les pannes sexuelles s’enchaînent et durent plus de 3 mois, il est recommandé d’aller consulter votre médecin et d’en parler avec lui.
Des solutions existent et elles donnent de bons résultats. Trop tarder à consulter ou à en parler peut poser des problèmes psychologiques pour vous-même et pour votre couple.

Quels sont les traitements possibles ?

On estime actuellement qu’environ 90 % des problèmes de dysfonction érectile peuvent être traités.
Avant de vous traiter, votre médecin doit identifier la cause de votre problème : la présence d’une maladie, les traitements en cours, la consommation d’alcool ou de tabac…
Des tests préalables pourront vous être proposés :

  • Mesure de votre capacité à avoir une érection nocturne (scotch test).

  • Tension artérielle.

  • Concentration hormonale.

  • Test de circulation du sang dans le pénis.

En fonction de la nature de la cause identifiée, plusieurs types de traitement peuvent être mis en place, en comprimés ou en injection.
Dans certains cas, on recourt à la pose d’une prothèse pénienne par intervention chirurgicale. Il s’agit d’un acte chirurgical qui doit recueillir l’avis préalable de spécialistes et votre consentement, après vous avoir informé des bénéfices et des risques d’une telle intervention.

Les traitements sont-ils remboursés ?

Les traitements oraux ne sont pas remboursés par l’assurance maladie.
Dans certaines situations très particulières, les traitements par injection sont remboursés. Votre médecin doit alors remplir une ordonnance pour médicament d’exception. Par contre, toutes les consultations médicales sont prises normalement en charge.

Ces troubles sont la plupart du temps réversibles, dus à des phénomènes passagers. Il est nécessaire d’en parler rapidement à votre médecin qui mettra en place un traitement ou une solution adaptés.
Attention : de nombreux produits sont proposés sur Internet. Beaucoup d’entre eux sont issus de la contrefaçon et exposent à des risques majeurs.

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7 conseils pour optimiser la fertilité de notre couple Medelli
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7 conseils pour optimiser la fertilité de notre couple

Vous désirez débuter une grossesse. Vous vous interrogez sur les facteurs qui influencent votre fécondabilité. Si l’âge est un élément déterminant, en particulier chez la femme, il n’est pas le seul ; certains comportements ou modes de vie permettent d’optimiser la fertilité naturelle. Voici quelques conseils à suivre pour mettre toutes les chances de votre côté d’être bientôt parents.

7 conseils pour optimiser la fertilité de notre couple

 

1-    Je suis une femme, je surveille mon poids

Chez la femme, le surpoids ou l’obésité mais aussi une grande maigreur peuvent être associés à des troubles de l’ovulation, une baisse de la fertilité et une augmentation du risque de fausses couches spontanées. Veillez à maintenir votre poids de forme. On estime que le poids est normal lorsque l’index de masse corporelle (IMC) est compris entre 19 et 25 kg/m2. L’IMC est égal au poids (en kilo) divisé par le carré de la taille (m2) ; par exemple, une personne pesant 62,5 kg et mesurant 1,65m a un IMC de 23 (62,5/(1,65x1,65)= 23). 

Si votre IMS est normal, surtout ne modifiez pas votre alimentation.

Si vous avez un problème de poids, vous pouvez faire appel à un nutritionniste, un diététicien et à une psychologue pour vous aider à adapter votre alimentation. 

2-    Nous pratiquons une activité physique régulière

La pratique d’une activité physique régulière -par exemple 30 minutes de marche rapide par jour- agit favorablement sur la fertilité de la femme. Elle aide à contrôler le poids et à lutter contre le stress. Mais attention, la pratique intensive d’un sport (comme le font les athlètes de haut niveau) réduit les chances d’être rapidement enceinte.

La pratique d’un exercice physique régulier est également favorable à la fertilité de l’homme. Ainsi vous pouvez vous entraîner mutuellement à bouger. 

3-    Nous renonçons au tabac

Le tabac a un effet négatif sur la fertilité. Chez la femme, il abaisse la réserve ovarienne de façon irréversible et il faut à tout prix arrêter de fumer bien avant d’envisager d’être enceinte.

Se dire qu’on arrêtera quand on sera enceinte réduit les chances de grossesse spontanées ou en Assistance Médicale à la Procréation.

Le cannabis à un effet néfaste sur le sperme, et l’association tabac-cannabis est particulièrement délétère.

Il ne semble pas à ce jour que la cigarette éléctronique et les patchs de nicotine soient toxiques.

N’hésitez pas à les utiliser pour vous aider à arrêter de fumer.

N’hésitez pas à consulter un tabacologue ou un acupuncteur pour vous aider à arrêter de fumer. 

4-    Nous limitons notre consommation d’alcool

Une consommation excessive d’alcool  de plus de 2 verres par jour chez la femme et de 3 verres chez l’homme  est susceptible d’altérer la fertilité féminine et masculine. Dès les premiers jours de grossesse, l’alcool est totalement interdit chez la femme enceinte. 

5-    Nous avons une vie sexuelle régulière

Avoir des rapports sexuels  2 ou 3 fois par semaine, en débutant après les règles, augmentera vos chances de grossesse.

De plus, des éjaculations régulières (2 à 3 fois par semaine) améliorent la qualité du sperme.

Attention, oubliez tous les conseils qui ne peuvent que nuire à l’intimité du couple et dont l’efficacité n’a jamais été prouvée.  

6-    Nous restons zen

Le stress crée un climat défavorable à un début de grossesse et peut altérer la qualité du sperme. Des soucis, une forte pression psychologique peuvent diminuer vos chances de fécondation.

Des événements douloureux vécus dans votre enfance ou votre adolescence peuvent resurgir au moment du désir de conception d’un enfant.

N’hésitez pas à vous faire aider par un psychologue 

7-    Je suis un homme et je renonce aux jeans serrés 

Les testicules qui produisent les spermatozoïdes craignent la chaleur. Pour préserver sa fertilité mieux vaut renoncer au port de pantalons ou de sous-vêtements serrés, aux bains chauds, aux séances de sauna et à toutes autres sources de chaleur à proximité du bas ventre  comme par exemple la pose d’un ordinateur portable sur les genoux de façon prolongée. De même les microtraumatismes induits par la pratique (intensive) du vélo peuvent altérer la fertilité masculine.

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Je connais les modes de transmission du VIH et les moyens d'éviter sa transmission Medelli
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Je connais les modes de transmission du VIH et les moyens d'éviter sa transmission

La prévention de la transmission du VIH (virus de l’immunodéficience humaine) entre adultes repose essentiellement sur l’utilisation de préservatifs et de seringues stériles à usage unique.

Comment le virus pénètre-t-il dans l'organisme ?

Le virus est véhiculé par le sang, le sperme, les sécrétions génitales, le lait maternel. Il est présent sous forme dite « libre » ou il est présent à l'intérieur des cellules humaines.
Le virus doit trouver une porte d'entrée : piqûre, relation sexuelle non protégée, blessure profonde de la peau ou des muqueuses, transmission d'une mère séropositive à son enfant pendant la grossesse, transfusion de sang contaminé.

Quelles sont les principales situations à risque ?

Les relations sexuelles non protégées, hétérosexuelles ou homosexuelles.

Le partage de seringues et de matériel destiné à l'injection de drogue.

Un accident d'exposition professionnel.

Une grossesse non surveillée est une situation à risque de contamination pour l'enfant.

Utilisez toujours un préservatif lors de vos rapports sexuels. Si vous partez à l'étranger, achetez les en France (sigle NF). Si vous êtes concerné(e) par d'autres situations à risques, parlez en avec l'équipe médicaleUtilisez toujours un préservatif lors de vos rapports sexuels. Si vous partez à l'étranger, achetez les en France (sigle NF). Si vous êtes concerné(e) par d'autres situations à risques, parlez en avec l'équipe médicale

Le préservatif est-il le principal moyen de réduire la transmission sexuelle ?

La réponse est OUI. Vous devez toujours en utiliser un lors de vos relations sexuelles.

Tous les préservatifs vendus en France subissent des contrôles de qualité établis selon des normes strictes. Vous pouvez les acheter sans ordonnance en pharmacie, dans une grande surface ou dans un distributeur automatique. Vous pouvez aussi vous en procurer dans la plupart des associations de lutte contre le SIDA et dans les centres de dépistage ou de soins.

Le sigle NF sur l'emballage est une garantie de qualité.

Pensez à en mettre dans vos bagages quand vous partez en voyage à l'étranger.

 Comment doit-on utiliser les préservatifs ?

Le préservatif masculin se déroule sur le sexe masculin en érection avant toute pénétration. Il faut toujours se retirer immédiatement après avoir éjaculé pour que le préservatif ne glisse pas.

Le préservatif féminin se met à l'intérieur du vagin et peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport sexuel.

Dans les 2 cas, les préservatifs doivent être jetés après utilisation.

Comment puis-je mettre en pratique cette protection en particulier avec mon partenaire ou mes partenaires ?

Ce n'est pas toujours facile et vous pourrez en parler avec l'équipe médicale aussi souvent que nécessaire.

Vous pouvez trouver de l'aide auprès d'un sexologue ou d'un psychologue en consultation.

Les groupes de parole de certaines associations de patients peuvent être un soutien pour vous aider à parler de votre sexualité et trouver les mots pour ensuite annoncer votre séropositivité à votre ou vos partenaires.

Le fait d'être séropositif(ve) ne doit pas vous empêcher d'aller vers les autres et de débuter une nouvelle relation affective et sexuelle : la prévention est très efficace.

Vous devez avoir bien compris les modes de transmission du virus : nous sommes là pour en parler avec vous.

Vous pourrez également recevoir de la part de l'équipe médicale des conseils pour mettre correctement les préservatifs masculin et féminin.

Ce dialogue avec les soignants est important car nécessairement individualisé. Vous comprendrez ainsi que les attitudes de prévention s'adaptent à chaque situation. Elle est différente s'il s'agit d'une relation occasionnelle ou d'une relation durable. Le type et l'efficacité de vos traitements éventuels font partie des paramètres pris en compte pour vous conseiller au mieux.

La sexualité sans risque prend également en compte les autres infections transmises sexuellement.

Quels sont les autres moyens d'éviter la transmission du virus ?

Les personnes qui consomment des drogues doivent utiliser des seringues stériles à usage unique.

L'utilisation généralisée de matériel à usage unique et le respect des règles d'hygiène sont des précautions indispensables.

Si vous êtes séropositive et si vous devenez enceinte, vous devez être prise en charge spécifiquement tout au long de votre grossesse et suivie jusqu'à votre accouchement. Vous serez ensuite suivie avec votre bébé. Un suivi de qualité rend le risque de contamination de l'enfant très faible.

La question de l'allaitement devra faire l'objet d'une consultation.

Les professionnels de santé, dentistes, infirmières, chirurgiens, ont adopté des précautions supplémentaires en termes de protection depuis l'apparition du VIH et appliquent les mêmes mesures pour tous.

Que faire en cas d'« accident » ?

En cas de rapport sexuel non protégé ou de rupture du préservatif ou de contact avec du sang contaminé, la personne exposée doit se rendre au plus vite à l'hôpital, même la nuit. Insistez pour que cette personne se rende aux urgences et accompagnez-la pour l'aider à expliquer la situation.
Le médecin des urgences évaluera le risque infectieux et contactera le médecin référent pour ce type de problèmes.

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10 façons d’aborder la sexualité avec mon adolescent Medelli
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10 façons d’aborder la sexualité avec mon adolescent

La sexualité est un sujet délicat à aborder avec votre adolescent car il touche à son intimité. Mais il est important que votre enfant sache que vous pouvez répondre à ses questions concernant les relations amoureuses et sexuelles, les maladies sexuellement transmissibles ou la contraception.

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Parler naturellement de sexualité et de relations amoureuses avec votre adolescent permet d’atténuer la gêne qui entoure ce sujet. En parler tôt, au début du collège par exemple, l’aide à comprendre que cela fait partie de la vie et qu’il n’y a pas de honte à y penser et à s’informer à ce sujet.

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Abordez le sujet en racontant des anecdotes plutôt qu’en étant très formel. Parlez par exemple du fils d’une amie qui fréquente une fille de sa classe ou de la fille d’un collègue qui s’est rendue au planning familial pour parler de contraception.

 

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Parlez de contraception à votre adolescent que ce soit une fille ou un garçon, car la contraception est l’affaire des deux partenaires, pas uniquement de la jeune fille. Ainsi un garçon pourra à son tour en parler avec sa petite amie, l’accompagner et lui donner son avis.

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Proposez à votre jeune fille de consulter un gynécologue si elle est déjà réglée, afin de rencontrer seule un professionnel qui répondra aux questions qu’elle n’ose pas aborder avec vous. Si elle refuse, n’insistez pas, donnez-lui simplement un nom et une adresse ou orientez-la vers l’infirmière scolaire. Parlez-lui également du planning familial, lieu dédié à l’information pour toutes les questions qui concernent la vie sexuelle et affective, afin qu’elle puisse s’y rendre si elle en ressent le besoin.

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Abordez le sujet des maladies sexuellement transmissibles (VIH, hépatite B, chlamydia, gonocoque, herpès génital, papillomavirus…) avec votre adolescent en lui disant qu’il existe des moyens de protection et qu’il faut les utiliser, surtout avec des partenaires non stables. Dites-lui où trouver des préservatifs. Et abordez avec votre jeune fille la question du vaccin contre le papillomavirus responsable de certains cancers du col de l’utérus. Proposez à votre adolescent de s’adresser à un Centre gratuit d’information, de dépistage (CeGIDD) pour le dépistage des maladies sexuellement transmissibles et obtenir toutes les informations sur la santé liée à la sexualité.

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Parlez du consentement avec votre adolescent. Quelle que soit sa situation, en couple ou non, en soirée, après avoir bu de l’alcool, consommé de la drogue, non c’est non et ne pas dire non ne veut pas forcément dire oui. Si un garçon ou une fille n’a pas envie d’aller plus loin qu’un baiser, c’est son choix et il faut le respecter.

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Evoquez avec votre adolescent les risques liés à l’abus d’alcool et à la consommation de drogues, parfois à son insu, qui peuvent conduire à des situations incontrolées.

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Dialoguez avec votre adolescent afin qu’il sache que s’il était victime d’une agression sexuelle, il devrait vous en parler ou s’adresser à une personne de confiance dans son entourage car il est important que ses agresseurs soient punis et ne récidivent pas. Faites lui savoir que dans ces situations, il n’est coupable de rien et ne doit pas avoir honte.

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Insistez sur la différence entre sexualité et pornographie. Rappelez à votre enfant que les films et les sites internet pornographiques sont interdits aux mineurs car ils véhiculent beaucoup d’idées fausses sur les relations amoureuses et l’anatomie, et peuvent par la suite perturber leur sexualité et leurs rapports aux autres.

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Informez votre enfant sur les risques potentiels des rencontres faites sur internet et via les réseaux sociaux. Dites-lui de s’assurer de l’âge et de la véracité des informations données par ses interlocuteurs et de ne pas programmer un rendez-vous seul ou dans des endroits isolés.

La découverte de la sexualité est une étape importante dans la vie des adolescents. Ils ont parfois besoin de vous pour en parler, mais ils ont aussi besoin d’avoir leurs secrets. Sans insister, vous pouvez leur transmettre des messages de prévention importants et leur faire savoir que vous êtes là s’ils souhaitent aborder la question. Si vous êtes mal à l’aise pour aborder ce sujet avec votre enfant, dites-lui où il peut s’informer (planning familial, gynécologue, associations…) pour qu’il reçoive un message adapté à son âge et à ses préoccupations.

 

Liens utiles pour votre ado... 

http://www.filsantejeunes.com/ (écoute anonyme et gratuite 0 800 235 236)

http://www.alloecouteado.org/ (écoute anonyme et gratuite 0 800 506 692)

http://portail-sante-jeunes.fr/inpes-affective.html

http://www.info-ist.fr
http://www.sida-info-service.org/?Ou-faire-un-test-de-depistage (annuaire des centres de dépistage anonymes et gratuits)

https://www.planning-familial.org/

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