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Je pense avoir une allergie de contact

Ces réactions fréquentes de la peau font suite à un contact avec des métaux, des produits cosmétiques ou des médicaments d’application locale. Une évaluation allergologique peut être nécessaire, accompagnée d’un éventuel traitement médicamenteux.

Comment savoir s'il s'agit d'une allergie de contact ?

L'allergie de contact se manifeste par l'apparition sur la peau de plaques rouges avec des contours irréguliers associées à des vésiculesen surface pouvant suinter. Les démangeaisons sont importantes mais varient selon les personnes. L'eczéma de contact se développe au contact de l'allergène, mais il peut également s'étendre à distance.

Tout simplement la peau est rouge, vous démange ou de petites éruptions sont apparues au niveau de la peau et vous obligent à vous gratter. Ces lésions apparaissent quelques jours après un contact avec le facteur allergisant. Deux éléments doivent vous alerter : la localisation au niveau de la peau et un changement au cours des dernières semaines dans votre quotidien : nouveau produit d'hygiène, nouvelle bague ou nouvelle montre par exemple.

 

Vous avez certainement fait une allergie : à vous de mener l’enquête ! Recherchez ce qui a changé récemment. Quel nouveau produit avez vous utilisé ?Vous avez certainement fait une allergie : à vous de mener l’enquête !  Recherchez ce qui a changé récemment. Quel nouveau produit avez vous utilisé ?

 

De façon générale, l'allergie et ses différentes manifestations (allergie alimentaire, asthme, allergie de contact) est en constante augmentation dans les pays industrialisés.

Que puis-je faire ?

Si votre peau est rouge à l'endroit où vous portez votre montre, c'est qu'il y probablement une allergie de contact. De même, si vos cheveux vous grattent alors que vous venez de changer de shampoing, c'est qu'il y a probablement une relation. Posez-vous d'emblée les bonnes questions pour reconnaitre une éventuelle allergie de contact et essayez d'en identifier la cause. A vous de mener l'enquête ! L'enquête est en effet primordiale car elle permet le plus souvent à elle seule d'identifier l'allergène en cause.

Voici quelques situations qui peuvent expliquer cette allergie :

  • J'utilise un nouveau rouge à lèvres.

  • J'ai changé de crèmes pour le visage ou pour le corps.

  • J'ai essayé un nouveau shampoing.

  • Je mets un nouveau vernis à ongles.

  • Je me suis fait faire un tatouage.

  • J'ai appliqué un médicament sur ma peau : une crème ou une lotion.

  • Je porte un nouveau bijou.

  • J'ai acheté un nouveau savon.

Que faire si je pense en avoir identifié la cause ?

Il suffit d'éliminer tout nouveau contact avec l'agent suspecté et les manifestations vont vraisemblablement évoluer puis disparaître en quelques semaines. L'élimination de tout nouveau contact est donc la première chose à faire.

Que faire si l'allergie de contact persiste ?

Un avis médical est dans ce cas souhaitable.

Votre médecin vous aidera à identifier l'agent allergisant.

Un traitement adapté vous sera prescrit.

Si malgré cette prise en charge les lésions persistent, des tests spécifiques peuvent parfois être utiles.

Un patch test permet de tester, sur la peau, différents allergènes suspectés à l'interrogatoire ou issus d'une batterie standard contenant les allergènes les plus fréquents. Ce test consiste à placer une petite quantité d'allergène sur votre peau habituellement au niveau du dos et de couvrir le tout par un sparadrap.

La lecture du test à 48 heures et 72 heures par votre médecin permet de confirmer l'allergie en cas de réaction positive à l'allergène suspecté. Ces tests peuvent être particulièrement utiles surtout si vous avez une éruption qui persiste au niveau de la peau, malgré différentes prescriptions médicamenteuses. Mais des tests négatifs ne signifient pas qu'il n'existe pas d'allergène.

Mise en garde si vous désirez un tatouage éphémère noir à base de henné :

Les tatouages au henné sont à la mode et souvent faits sur vos lieux de vacances. Ces tatouages temporaires sont réalisés à l'aide d'un colorant d'origine végétale, le henné. Le henné en lui-même est inoffensif. Mais les tatoueurs choisissent parfois de renforcer sa teinte et sa rémanence sur la peau en ajoutant illégalement à leur mélange de la paraphénylène diamine (PPD). La PPD peut provoquer des allergies cutanées parfois graves avec apparition, plusieurs jours après le tatouage, d'un eczéma reproduisant le motif du dessin tracé au henné ou plus étendu. L'allergie au PPD est ensuite définitive (colorant très utilisé, notamment pour les colorations de cheveux).

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Ma peau, exposée au soleil fait une
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Ma peau, exposée au soleil fait une "allergie"

La lucite estivale bénigne, souvent appelée "allergie solaire", se caractérise par de petites éruptions qui surviennent après une courte exposition au soleil. Elle est déclenchée par les UV du soleil. Les femmes sont le plus souvent concernées. Bénigne, elle évolue favorablement mais peut fortement démanger la peau…et gâcher les vacances !

Qu’est-ce qu’une lucite estivale bénigne ?

La lucite estivale bénigne est la plus fréquente des "allergies solaires". Banale, elle touche plus de 8 fois sur 10 les femmes jeunes, débute entre 15 et 25 ans pour disparaître vers 40 ans. Elle se présente sous la forme d’une éruption avec des papules rouges qui apparaissent, les premières fois, 2 à 3 jours après une exposition solaire prolongée, pendant des vacances d'été par exemple. Ensuite, quand la maladie est diagnostiquée, les réactions de la peau sont de plus en plus fortes, y compris pour des expositions moins importantes. Un week-end ensoleillé peut alors suffire à la déclencher. Sa localisation est caractéristique. Si le visage est généralement épargné, le décolleté, zone de prédilection, les épaules, les jambes, les avant-bras, le haut du dos et parfois même le dessus des pieds, peuvent être atteints.

Est-ce grave ?

La lucite estivale bénigne est sans danger. Cependant, l’importance des démangeaisons qu’elle occasionne peut avoir parfois des retentissements psychologiques importants dans les formes sévères, très invalidantes avec une réduction des possibilités d’activités extérieures.

Qu’elle est son évolution ?

La lucite estivale s’atténue progressivement en 5 à 15 jours, sans laisser de traces, à condition d’arrêter toute exposition solaire. Elle tend à revenir chaque année au début des vacances, avec un risque d’aggravation (à chaque été) : apparition plus précoce dans la saison, éruption survenant pour une exposition au soleil plus modérée, augmentation de la surface du corps atteinte, durée des lésions plus prolongée…surtout si aucune précaution n'est prise avant, ou pendant l'exposition au soleil.

 

Votre peau doit être protégée lors des expositions. Certains traitements, prescrits par votre dermatologue, peuvent également vous permettre de passer de bonnes vacances !Votre peau doit être protégée lors des expositions. Certains traitements, prescrits par votre dermatologue, peuvent également vous permettre de passer de bonnes vacances !

 

Comment s’explique cette allergie solaire ?

Son mécanisme est mal connu. Elle pourrait être due à une allergie locale provoquée par les ultraviolets (ou UV), au niveau de la peau. Les principaux responsables sont les UVA, essentiellement les UVA longs (340 à 400 nm) qui induisent une réaction immuno-allergique. Rappelons que les ultraviolets se différencient par leur intensité, leur longueur d’onde et leur capacité à pénétrer la peau, de façon plus ou moins profonde.

Quelles sont les solutions dont je dispose ?

Le traitement de la lucite estivale bénigne s’appuie avant tout sur sa prévention.
Des conseils simples peuvent vous aider :

  • Portez des vêtements couvrants.

  • Mettez un chapeau à large bord.

  • Exposez-vous progressivement, en évitant les expositions entre 11 h et 16 h. En bronzant progressivement, vous pourrez de mieux en mieux tolérer le soleil le reste de la saison.

  • Evitez les heures chaudes.

  • Appliquez systématiquement, une demi-heure avant chaque exposition, une crème solaire protectrice à indice élevé et renouvelez son application toutes les 2 à 3 heures.

Depuis 2000, la mention “écran total” ou “protection totale” est interdite sur tous les produits de protection contre le soleil vendus dans l'Union Européenne, car aucun produit ne peut affirmer protéger complètement contre le soleil.
Choisissez toujours de préférence un indice de très haute protection : 50 +.
Ces indices s’échelonnent de 6 à 50 + :
Faible protection : 6-10.
Protection moyenne : 15-20-30.
Protection haute : 50.
Très haute protection : 50 +.

Les produits portent la mention FPS (Facteur de Protection Solaire) ou SPF (Sunbum Protection Factor).

Vérifiez que la crème solaire vous protège surtout contre les ultraviolets A (UVA) mais également des ultraviolets B (UVB). Pensez à en renouveler son application.
Méfiez vous des nuages, des premiers rayons de soleil, voire d'une exposition indirecte, au travers d'une vitre ou en voiture par exemple.

Que peut me proposer mon dermatologue ?

Consultez votre dermatologue ou votre médecin et bénéficiez éventuellement d'un traitement préventif.
Des médicaments comme l’acide para-amino-benzoïque ou ceux utilisés dans le traitement du paludisme, appelés “antipaludéens de synthèse”, peuvent être envisagés.
Des compléments alimentaires à base de bêta-carotène ou de caroténoïde associés à des antioxydants, à condition de débuter au moins 15 jours avant la première exposition au soleil, et de les poursuivre pendant toute sa durée, peuvent vous être proposés.

La photothérapie, méthode faisant intervenir un mécanisme de tolérance immunologique par l’exposition au rayonnement UVA ou UVB à spectre étroit, est plutôt réservée aux lucites résistantes aux traitements médicamenteux. Son efficacité préventive est bonne mais il faut compter entre 15 et 20 séances, à raison de deux ou trois par semaine, pendant les deux mois précédents le départ en vacances. La cure peut être prise en charge par la Caisse d’Assurance Maladie après demande d’entente préalable.

Que puis-je faire en cas de démangeaisons difficiles à supporter ?

Restez à l’ombre pendant la crise : il faut, en effet, éviter toute exposition de votre peau au soleil.
Portez des vêtements couvrants et appliquez sur les zones découvertes une crème très haute protection (SPF 50 filtrant les UVA + UVB).

Consultez votre médecin ou votre dermatologue : une consultation médicale est souhaitable si l’éruption est invalidante.
Le soulagement des démangeaisons fait appel à l’application d’une crème apaisante (à base d’hydrocortisone

0,5 %), éventuellement en association avec des médicaments antiallergiques (antihistaminiques H1) par voie orale.

La lucite estivale bénigne est une réaction allergique au soleil sans caractère de gravité. Cependant, en raison des démangeaisons qu’elle entraîne, elle peut devenir le véritable poison de vos vacances. Si vous avez le moindre doute, demandez l’avis de votre médecin, dermatologue ou pharmacien.

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Mon bébé souffre d'eczéma atopique : ce que je dois savoir Medelli
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Mon bébé souffre d'eczéma atopique : ce que je dois savoir

L’eczéma atopique est une affection fréquente du nourrisson. Des mesures simples aident à soulager et à accompagner l’enfant jusqu’à la guérison.

Qu’est-ce que l’eczéma atopique ?

L’eczéma atopique, aussi appelé dermatite atopique, est une maladie de la peau. Elle touche essentiellement les enfants en bas âge, entre 3 mois et 2 ans. Elle se traduit par l’apparition de plaques sèches qui prédominent sur le visage, au niveau des joues et du front.
Les plaques rouges peuvent suinter ou peler. Elles provoquent de fortes démangeaisons.

Comment mon enfant a-t-il attrapé cet eczéma ?

Il existe une prédisposition génétique à cette maladie. Dans six cas sur dix, l’enfant présentant cette maladie a au moins l’un de ses parents atopique, c’est-à-dire prédisposé aux allergies. Cette forme d’eczéma survient donc chez des enfants eux-mêmes prédisposés aux allergies et à ses manifestations : asthme, rhinite allergique

Comment va évoluer cette maladie ?

Il s’agit d’une maladie chronique qui évolue par poussées. Entre les périodes de crise surviennent des périodes de rémission durant lesquelles les lésions régressent. Ces périodes de rémission peuvent durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Après quelques années d’évolution, la maladie de votre enfant régresse spontanément, en général vers 5-6 ans.

Qu’est-ce qui déclenche ces crises ?

Certains facteurs peuvent déclencher une poussée, comme la chaleur, la sueur, le stress, une sécheresse cutanée, une allergie (à une lessive ou à un adoucissant, par exemple)… Il est important de pouvoir les identifier pour, éventuellement, les éliminer.

Comment vais-je traiter mon enfant ?

Le traitement va consister à bien hydrater la peau de votre enfant, de manière régulière. Vous devez appliquer, une fois par jour, une crème hydratante adaptée à la peau de votre enfant, en suivant les recommandations de votre médecin ou de votre pharmacien. Vous ne devez jamais utiliser une crème prescrite pour quelqu’un d’autre, même si l’indication est la même.
Il est également conseilléd’utiliser des huiles de bain et de ne pas donner de bains trop chauds (jamais plus de 33°C), ni trop longs (pas plus de 5 minutes).
Certaines pommades thérapeutiques (cortisone, antibiotiques…) peuvent être prescrites pour traiter les plaques : respectez scrupuleusement la prescription faite par votre médecin.

Dois-je prendre certaines précautions ?

Pour les lessives : il est conseillé d’éviter les adoucissants et de rincer soigneusement le linge à l’eau claire. Il est déconseillé de sécher le linge au grand air durant la saison des pollens.
Pour l’habillement : laine et matières synthétiques sont déconseillées. La laine peut irriter la peau, les matières synthétiques absorbent mal la transpiration et peuvent favoriser la macération. Le coton et la soie sont donc conseillés. Vous devez préférer les vêtements amples qui limitent les frottements – et donc d’éventuelles irritations – et la transpiration.
Pour l’alimentation : vous ne devez pas introduire trop tôt de nouveaux aliments réputés pour leur capacité à déclencher des allergies (blanc d’œuf, cacahuète, gluten, poisson…). Aucun régime particulier n’est recommandé en dehors de ces précautions.
Pour l’hygiène corporelle : il est conseillé d’être particulièrement vigilant. Une peau propre guérit mieux. Vous devez éviter les savons ordinaires et préférer des savons surgras ou acides, qu’ils soient liquides ou solides. Après le bain, vous ne devez jamais frotter la peau de votre enfant, mais l’éponger doucement, puis l’enduire très rapidement d’une crème hydratante pour conserver à la peau son humidité naturelle.
L’eczéma peut aussi toucher les pieds. Les chaussures montantes (bottes en caoutchouc ou en cuir…) sont à éviter. Mieux vaut leur préférer des chaussures basses.
Pour les cheveux : certaines coupes peuvent irriter la peau, par exemple sur la nuque ou derrièreles oreilles. Préférez des coupes courtes ou des cheveux attachés.

Est-ce que je peux faire vacciner mon enfant malgré son eczéma ?

Oui. La vaccination doit être suivie tout à fait normalement, même si certains vaccins peuvent provoquer une petite poussée de la maladie.

Chez un enfant qui souffre d’eczéma atopique, il est conseillé de ne pas trop chauffer la chambre. Si l’air y est sec, il faut utiliser un humidificateur.
Il est également formellement interdit à toute personne ayant un bouton de fièvre (d’herpès) d’embrasser un enfant atopique. Ce dernier est plus fragile face à certaines formes graves d’herpès.

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