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Je pratique l'auto-surveillance glycémique

L’auto-surveillance consiste à mesurer soi-même son taux de sucre dans le sang (ou glycémie) au bout du doigt. Elle est conseillée dans certaines situations pour améliorer le contrôle du diabète et assurer votre sécurité.

Pourquoi pratiquer une auto-surveillance régulière ?

Le diabète estune maladie asymptomatique. Seule la mesure régulière de la glycémie permet de savoir où en est la maladie.

Pour suivre un traitement par insuline et adapter les doses, l’auto-surveillance est obligatoire.

L’auto-surveillance est également obligatoire chez les femmes qui deviennent diabétiques pendant leur grossesse (diabète gestationnel).

Dans les autres cas, elle n’est pas systématique. Mais elle est fortement conseillée si vous être traité par un médicament « insulino-secréteur » pour dépister et prévenir le risque d’hypoglycémie.

Enfin, vous pouvez y avoir recours pour apprécier les effets de votre alimentation, de votre activité physique et de votre traitement sur vos glycémies.

 

Quand vérifier votre glycémie ?

Cela dépend de votre traitement.

Si vous êtes traité par insuline seule : matin, midi et soir avant les repas, et au moins une fois par jour deux heures après le début d’un repas (3 ou 4 glycémies par jour).

Si vous êtes traité par insuline associée aux comprimés : tous les matins à jeun pour juger de l’effet de l’insuline, et au moins trois fois par semaine avant dîner pour juger l’effet des comprimés (10 glycémies par semaine).

Si vous êtes traité par comprimés, un ou deux cycles de glycémies chaque semaine à des moments variés de la journée : au réveil, deux heures après le début du déjeuner ou du dîner, avant le dîner (3 à 6 glycémies par semaine).

Pendant la grossesse, les glycémies, deux heures après les repas, sont les plus importantes, mais il faut également vérifier la glycémie à jeun (4 glycémies par jour).

Si vous utilisez l’auto-surveillance à but « éducatif » pour apprécier l’effet de vos conduites sur la glycémie, il faut surtout la réaliser deux heures après le début d’un repas et au moment d’un effort physique.

 

Comment surveiller votre glycémie ?

Il existe plusieurs types de lecteurs de glycémie, mais le principe reste toujours le même : piquez un doigt en évitant le pouce et l’index et en réglant la force de l’auto-piqueur au minimum efficace, déposez ou aspirez la goutte de sang sur la bandelette.

Les résultats sont exprimés en milligrammes par décilitre.

La précision des appareils est de l'ordre de plus ou moins 10 % par rapport à la glycémie mesurée en simultané au laboratoire.

 

Quelles précautions prendre ?

Lavez-vous les mains au savon doux, rincez à l’eau tiède, séchez parfaitement (attention, la présence de sueur ou de sucre sur les doigts fausse le résultat).

N’utilisez pas d’alcool, cela risque de fausser le résultat.

Vérifiez la date de péremption des bandelettes.

Nettoyez régulièrement votre lecteur et veillez à le calibrer à chaque changement de boîte de bandelettes (sauf lecteur sans codage).

 

Que devez-vous noter ?

Il est indispensable de noter sur un carnet de surveillance : d’une part les glycémies mesurées, d’autre part les situations correspondantes de la vie courante et, enfin, vos observations (sensation ressentie, réaction, etc.).

N’oubliez pas d’apporter votre carnet à chaque consultation.

 

Quels sont les résultats attendus ?

Les valeurs suivantes correspondent à une HbA1c< 7 %.

  • A jeun : entre 0,80 et 1,40 g/l (ou 80 à 140 mg/dl).

  • 2 heures après le début d’un repas : moins de 1,60 g/l (ou 160 mg/dl).

  • Avant dîner : entre 0,70 et 1,20 g/l (70 à 120 mg/dl).

 

 

Le principe est le même, quel que soit votre type de lecteur de glycémie : piquez un doigt et déposez une goutte de sang sur la bandelette. Puis insérez la bandelette dans le lecteur. 

Que faire des aiguilles, seringues et lancettes usagées ?

Votre matériel d’auto-surveillance glycémique est considéré comme un Déchet d’activité de soins à risque infectieux et assimilé (ou D.A.S.R.I.). A ce titre, il doit être éliminé après usage dans un collecteur sécurisé pour prévenir tout risque de blessure accidentelle, afin de protéger l’environnement et les personnes. Ces collecteurs sont disponibles en pharmacie ou inclus dans certains kits.Attention, votre pharmacien n’est pas tenu de récupérer vos collecteurs usagés. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre association locale de diabétiques pour savoir où et comment vous débarrasser des collecteurs pleins.Ne pas partager certains appareils (auto-piqueurs).

quez un doigt et déposez une goutte de sang sur la bandelette. Puis insérez la bandelette dans le lecteur.
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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète Medelli
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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète

Votre alimentation doit vous permettre d’éviter de prendre du poids et d’atteindre un taux de sucre normal dans le sang. Il ne s’agit pas de tout changer d’un coup, mais d’intégrer progressivement des modifications. Quelques règles simples vous permettront d’y arriver facilement, sans renoncer au plaisir.

Les repas

Prenez toujours trois repas par jour pour bien répartir l'énergie et les apports de sucre, afin d'éviter les variations importantes du taux de sucre dans le sang. Dans chaque repas, vous devez trouver votre ration de lipides, de glucides et de protéines.

Allez faire les courses avec une liste et l'estomac plein : la tentation sera moins forte. N'hésitez pas à lire les étiquettes, en recherchant la teneur en sucre (glucides) et gras (lipides) des aliments.

Au cours d'un repas, associez toujours les légumes et les féculents (pain, riz, pâtes, semoule, pommes de terre, légumes secs) : les fibres des premiers ralentissent l'absorption des sucres des seconds. Ajoutez-y un morceau de viande ou de poisson, cuit avec le moins de matières grasses possible.

Mangez du poisson trois fois par semaine, si vous pouvez.

Retirez le gras visible de la viande avant de la faire cuire.

Pensez aux édulcorants pour sucrer vos yaourts.

Mangez 30 g de fromage de votre choix une fois par jour.

Les boissons

L'eau est la seule boisson indispensable. Un litre et demi par jour est le minimum, n'attendez donc pas d'avoir soif pour boire. Vous pouvez aussi consommer des sodas light : la plupart ne contiennent pas de sucre. Mais méfiez-vous des jus de fruits et lisez bien les étiquettes.

Sauf contre-indication, vous pouvez consommer un peu de vin à table, mais toujours avec modération.

A l'apéritif, si vous optez pour un verre d'alcool, mangez toujours quelque chose en même temps, en évitant les chips...

Le gras

Charcuterie, friture, cacahuètes, mayonnaise... pas plus d'une fois par semaine, mais sans culpabilité ! Et si vous faites un excès un jour, faites un peu plus d'exercice physique le même jour.

Variez les huiles et dosez-les à l'aide d'une cuillère à soupe : c'est plus fiable que le fameux «filet d'huile». Préférez les matières grasses végétales (huiles, margarines molles).

Pour les vinaigrettes, jouez avec les herbes fraîches, le citron, la moutarde, les épices.

Le sucre

Réduisez votre consommation de produits sucrés (pâtisseries, confiture, miel) : vous pouvez en consommer une fois par semaine en fin de repas, mais jamais en dehors des repas (sauf en cas d'hypoglycémie).

Prenez un dessert plaisir en fin de repas, une ou deux fois par semaine.

Mangez deux ou trois fruits par jour, mais attention : certains sont plus sucrés que d'autres. Il faudra donc en consommer moins. Votre diététicienne vous fournira les équivalences, par exemple entre les pommes, le raisin et les cerises.

Collation ou grignotage ?

Evitez le grignotage, pour cela faites vos trois repas par jour, sans en sauter un.

Une collation est autorisée dans certaines situations : si vous n'avez pas suffisamment mangé au repas précédent, si vous avez fait davantage d'exercice physique... Mais elle ne doit jamais être systématique.

Pour la collation, choisissez : un produit laitier, un fruit, votre portion de fromage de la journée. Méfiez-vous des biscuits de régime, trop riches en sucre.

Dans tous les cas, la collation doit être raisonnable et prise à table.

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11 idées pour une alimentation qui convient à une personne qui a du diabète. Medelli
Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre Medelli
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Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre

Ce schéma permet de visualiser simplement les signes d’une hypoglycémie. L’hypoglycémie correspond à un manque de sucre dans le sang. Elle est fréquente chez les diabétiques traités par insuline ou par certains médicaments. Voici certains signes qui doivent vous alerter. Votre médecin pourra le commenter avec vous.
www.afrh.fr

 

  • A ce stade, et surtout si vous êtes diabétique, vous devez immédiatement manger du sucre ou boire une boisson sucrée et arrêter toute activité physique, afin d’éviter une aggravation.

  • Vous ne devez vérifier votre glycémie capillaire avec votre lecteur de glycémie, qu’après avoir pris du sucre.

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