Je protège les enfants des maladies infectieuses, en particulier dès qu'ils sont en collectivités Medelli
Mettre en favori

Je protège les enfants des maladies infectieuses, en particulier dès qu'ils sont en collectivités

Les maladies contagieuses infantiles sont des maladies infectieuses transmissibles au sein des collectivités. Certaines peuvent avoir des conséquences sur la santé de votre enfant. Il faut le protéger et éviter la contamination à d’autres enfants.

Qu’est-ce qu’une maladie contagieuse ?

Les maladies contagieuses sont causées par des microbes, tels que les virus et les bactéries.Les bactéries sont des êtres vivants formés d’une seule cellule. Elles provoquent des maladies comme le rhume ou la pneumonie.Les virus sont des micro-organismes qui ont besoin de contaminer un hôte pour se multiplier. Ils provoquent des maladies comme la grippe et la varicelle.La contagion correspond à la dissémination des microbes. Elle se déroule avec un délai d’incubation spécifique à chaque maladie.La contagion directe se fait par voie aérienne, au moment de la toux ou des éternuements, ou par contact cutané.La contagion indirecte se fait par un intermédiaire, tel qu’un aliment ou les eaux usées, comme pour le choléra.

Quelles sont les maladies fréquentes chez les enfants ?

Coqueluche

La coqueluche est causée par une bactérie, présente dans le nez, la bouche et la gorge des personnes infectées. La transmission se fait par la toux et les éternuements.La maladie se manifeste par des quintes de toux, accompagnées d’une sensation d’étouffement.La meilleure protection contre la coqueluche est la vaccination conseillée dès l’âge de 2 mois.

Oreillons

Les oreillons sont causés par un virus qui atteint les glandes salivaires. La transmission se fait par la salive ou l’urine.La maladie se manifeste par de la fièvre, des maux de tête et des douleurs à l’oreille. Les glandes salivaires grossissent et entravent la mastication. L’inflammation du testicule est une complication rare.La vaccination est recommandée à 12 mois.

Rougeole

Très contagieuse, la rougeole est causée par un virus. Elle se répand par la toux et les éternuements.La maladie se manifeste par un écoulement nasal, une toux et une forte fièvre. Ensuite, une éruption apparaît sur le visage, puis se répand sur la poitrine, sur les bras et les jambes.Les complications sont rares : otite, pneumonie et inflammation du cerveau.La vaccination est conseillée à 12 mois.

Rubéole

Provoquée par un virus, la rubéole se transmet par les sécrétions du nez et de la gorge.La maladie se manifeste par une faible fièvre et un léger rhume. Une éruption cutanée peut apparaître. Souvent, les ganglions du cou gonflent.La vaccination est conseillée à 12 mois.

Varicelle

Très contagieuse, la varicelle est causée par le virus varicelle-zona et se transmet par contact direct.Elle débute par de la fièvre, suivie par une éruption accompagnée de fortes démangeaisons. Les boutons rouges se transforment en cloques remplies de liquide, qui s’assèchent.Un vaccin contre la varicelle est recommandé aux enfants immunodéprimés et chez l'adolescent âgé de 12 à 18 ans sans antécédent.

Méningite

La méningite est une inflammation des méninges, les membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière, provoquée par des virus ou des bactéries.Il existe plusieurs types de méningite :

  • Le plus souvent, la méningite virale due, par exemple, au virus des oreillons n’est pas grave.

  • La méningite bactérienne peut parfois provoquer des séquelles. Il existe un vaccin, sans effets secondaires, contre la méningite à Haemophilus influenzae. Il est recommandé à partir de 2 mois.

  • La méningite à méningocoques est plus problématique. Elle se déclenche souvent sous forme d’épidémie en milieu scolaire. La vaccination contre le méningocoque C est recommandée aux enfants de 5 mois avec un rattrapage jusqu'à l'âge de 24 ans inclus.

Quelles mesures doivent être prises si mon enfant attrape une maladie contagieuse ?

L’arrêté ministériel du 3 mai 1989 impose de tenir votre enfant hors de la collectivité en cas de maladie grave comme la diphtérie, la coqueluche, la scarlatine, la rougeole, les oreillons ou la rubéole. En cas de méningite à méningocoque, la question de l’éviction scolaire ne se pose pas puisque l’enfant est hospitalisé.

Il est souhaitable de garder votre enfant à la maison en cas de fièvre, de vomissement, de diarrhée ou de risque de contagion.Même lorsque ce n’est pas obligatoire, cette éviction est préférable à la phase aiguë de la maladie pour lui et les autres enfants (en cas de grippe,  de gastro-entérite présumée d’origine virale, ou de varicelle par exemple).

Il faut appeler l’école dans les 48 heures pour prévenir que votre enfant est malade. A son retour, il est nécessaire d’écrire un mot à l’enseignant pour justifier le motif de l’absence de votre enfant. Vous ne devrez fournir de certificat médical justifiant l’absence de votre enfant que s’il a contracté une maladie contagieuse qui oblige de garder l’enfant à la maison.  En cas d’épidémie, notamment en présence d’un cas de méningite à méningocoques, les autorités sanitaires se chargent de retrouver les enfants ayant pu être en contact avec le malade, afin de leur prescrire un antibiotique ou une vaccination selon le type de méningocoques.

Comment puis-je protéger mes enfants et ceux des autres de la contagion ?

En faisant vacciner votre enfant.En respectant quelques règles d’hygiène :

  • Apprenez-lui à se laver les mains régulièrement, notamment avant de passer à table ou de préparer le repas.

  • Apprenez-lui à mettre son mouchoir devant sa bouche, lorsqu’il tousse ou qu’il éternue.

  • Apprenez-lui à jeter ses mouchoirs en papier usagés à la poubelle.

  • Gardez-le à la maison pendant la durée de la période contagieuse et prévenez l’école.

  • Lavez régulièrement ses jouets.

J'apprends à mon enfant à se moucher ou à tousser dans un mouchoir en papier qu'il mettra dans une poubelle. Se laver les mains doit devenir un geste systématique.

Vous pouvez protéger vos enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole en leur donnant un seul vaccin appelé ROR.

J'apprends à mon enfant à se moucher ou à tousser dans un mouchoir en papier qu'il mettra dans une poubelle. Se laver les mains doit devenir un geste systématique.
Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Mon enfant est peut-être surdoué : quelles démarches suivre ? Medelli
Mettre en favori

Mon enfant est peut-être surdoué : quelles démarches suivre ?

Dépister la précocité d’un enfant permet aux parents et aux enseignants de s’adapter à ses particularités pour accompagner au mieux son épanouissement. La prise en charge d’un enfant précoce est une décision pluridisciplinaire.

Qu’est-ce que la précocité ?

Un enfant dit précoce est un enfant dont le développement intellectuel se fait plus rapidement que ce qui est observé en moyenne. Il est intellectuellement en avance par rapport à son âge. Son intelligence présente des particularités dans le processus de compréhension et d’apprentissage.Il existe de nombreuses façons de nommer les enfants précoces : enfant intellectuellement précoce (EIP), enfant « doué » ou « surdoué », enfant à « haut potentiel » ou à « quotient intellectuel élevé »...

Pourquoi faut-il dépister une précocité ?

La précocité est une particularité de l’enfant. Son mode de fonctionnement et son intelligence le distinguent des enfants qui l’entourent. Il a donc des besoins particuliers.Détecter la précocité permet aux parents et aux enseignants de s’adapter à ces particularités et éventuellement d’aménager sa scolarité, ses activités… Une précocité qui n’est pas identifiée conduit souvent à des difficultés entre l’enfant et ses parents, ses enseignants et plus généralement son entourage (amis…). L’école étant adaptée aux besoins du plus grand nombre, elle ne répond pas toujours bien à ceux d’un enfant précoce. De ce fait, on observe paradoxalement un fort taux d’échec scolaire chez ces enfants.Il faut noter également que le développement précoce de l’enfant ne touche que ses capacités intellectuelles. Il conserve les capacités physiques (motricité, graphisme…) de son âge. Ce déséquilibre entre intellect et physique peut être source de gêne, voire de souffrance pour l’enfant, et d’incompréhension de la part de l’entourage. Etre conscient de ce problème et savoir y répondre est déterminant pour assurer le développement harmonieux de votre enfant.

Y a-t-il beaucoup d’enfants précoces ? Est-ce fréquent ?

En pratique, on estime que la précocité concerne en moyenne un ou deux enfants par classe.

Comment puis-je savoir si mon enfant est précoce ?

Certains signes peuvent vous amener à penser que votre enfant est précoce et vous pousser à consulter un psychologue pour en avoir la confirmation.Un enfantprécoce est, le plus souvent, en avance sur les apprentissages. Il est de nature particulièrement curieuse. Il pose énormément de questions et ne se contente pas de réponses simplistes et évasives. L’enfant précoce ne se lance généralement pas dans un domaine sans s’être assuré qu’il le maîtrise. De ce fait, on observe fréquemment des enfants précoces parlant tardivement, mais parfaitement !La comparaison avec d’autres enfants du même âge peut vous amener à vous poser la question de la précocité. L’instituteur, attentif aux apprentissages, peut soupçonner une précocité et vous alerter.

Comment puis-je être sûr(e) que mon enfant est précoce ?

La précocité s’appuie sur des résultats de tests de quotient intellectuel (QI), exclusivement réalisés par un professionnel compétent. On parle de précocité en général à partir d’un QI de 125, ce qui correspond à 5 % de la population ; un QI supérieur à 132 correspond à 2 % de la population et, au-delà de 145, à 0,1 % de la population. Seuls les tests permettent d’affirmer une précocité.

Quand et par qui se fait le dépistage ?

Dès 3 ans, les enfants peuvent passer des tests chez un psychologue. Ces résultats seront alors seulement indicatifs et devront être confirmés plus tard.Les tests de QI et de personnalité doivent être réalisés par un psychologue compétent, connaissant la particularité de ces enfants. Tous les psychologues ne pratiquent donc pas ce genre de tests.La décision de faire suivre votre enfant par un spécialiste doit être réfléchie et discutée. Elle peut impliquer le médecin traitant, le psychologue, voire le médecin scolaire. Renseignez-vous auprès de votre médecin avant de prendre rendez-vous pour votre enfant.

Comment se déroulent les tests ?

L’examen commence généralement par un entretien d’une demi-heure à une heure avec les parents pour comprendre l’histoire de l’enfant, son développement depuis sa naissance, ses relations avec les autres, etc.Cet examen est ensuite complété par des tests individuels de niveau intellectuel. Ils ont pour but d’évaluer la compréhension et les acquisitions verbales, les capacités d’observation, d’attention, d’apprentissage et d’organisation dans le temps et l’espace, ainsi que la personnalité de l’enfant. Ils durent environ une heure.Suite à cet entretien, un compte rendu détaillé, comportant les résultats chiffrés aux différents tests, vous sera remis ou adressé. La signification de ces résultats vous sera indiquée et des conseils pourront vous être donnés.Vous devez veiller à bien conserver ce bilan et à vous y reporter régulièrement, notamment lors des grandes étapes d’apprentissage de votre enfant.

Il existe de nombreuses associations auprès desquelles il est possible de trouver des renseignements utiles et pratiques.Attention, certains sites proposent des tests de QI gratuits qui n’ont aucune validité scientifique.Certaines structures se servent de l’inquiétude des parents pour en tirer profit.Renseignez-vous pour connaître les centres compétents et agréés les plus proches.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je comprends ce qui se passe au moment de la puberté Medelli
Mettre en favori

Je comprends ce qui se passe au moment de la puberté

La puberté, qui correspond au passage de l’enfance à l’adolescence, puis à l’âge adulte fertile, se caractérise par des modifications physiques, hormonales et psychologiques.

Quand la puberté intervient-elle ?

Cette période est marquée par des modifications physiologiques très importantes, tant chez la fille que chez le garçon.L’âge moyen du début de la puberté chez la fille est de 11 ans et de 13 ans chez le garçon. Cela peut néanmoins varier d’environ plus ou moins deux ans.

Comment la puberté se manifeste-t-elle chez les filles ?

La puberté se déclare soit d’abord par le développement d’une pilosité pubienne, soit par le développement des seins.Ces signes sont le témoin de production d’hormones qui accompagnent une croissance des organes génitaux internes (ovaires, utérus) et externes.Les premières règles surviennent habituellement à l’âge de 13 ans, mais peuvent apparaître plus tôt ou plus tard, environ deux ans après les premiers signes de la puberté. Elles ne deviennent régulières qu’au bout d’un ou deux ans avec l’apparition de l’ovulation.La masse adipeuse (répartition des graisses) est modifiée.

A quoi cela est-il dû ?

Cette transformation est due à la production des hormones féminines par les ovaires.

Comment la puberté se manifeste-t-elle chez les garçons ?

La puberté se déclare d’abord par une augmentation du volume des testicules, accompagnée ou suivie de l’apparition de la pilosité du pubis, mais aussi du visage et des aisselles. Dans le même temps, les organes génitaux externes se développent marqué par l'augmentation de la longueur de la verge.Au cours de ces manifestations de la puberté, la voix mue.

A quoi cela est-il dû ?

Ce sont les hormones sexuelles masculines (testostérone) produites par les testicules qui en sont responsables.A cette période commence la production continue de spermatozoïdes.

Y a-t-il des manifestations communes aux deux ?

Chez les deux sexes, la puberté s’accompagne toujours d’une croissance accélérée.Chez la fille, on observe des changements dans la répartition des graisses (masse adipeuse), avec une modification du poids.Le garçon ne subit pas habituellement de changement de la masse adipeuse, mais la musculature est modifiée.

Quelles sont les anomalies de la puberté ?

 

Chez la fille, voici les anomalies possibles.

  • L'avance pubertaire : on parle d’avance pubertaire lorsque la puberté apparaît avant l’âge de 9 ans. Cette avance peut être de caractère familial.Parfois, le développement pubertaire est incomplet (limité soit à la pilosité, soit au développement des seins).Dans ces deux cas, un avis médical est nécessaire pour un examen spécialisé éventuel.

  • Le retard pubertaire qui peut être complet avec un retard de la pilosité et du développement des seins. Si le développement pubertaire n’est pas observé après l’âge de 13 ans, il est conseillé de consulter votre médecin.

  • Le retard peut se limiter à une anomalie simple des règles : aménorrhée primaire, c'est-à-dire absence de règles ; aménorrhée secondaire, c'est-à-dire arrêt des règles. Ou, au contraire, à des règles abondantes ou fréquentes. Si ces anomalies se prolongent quelques années après le début de la puberté, il est nécessaire de consulter.

Chez le garçon, voici les anomalies possibles.

  • L'avance pubertaire : on parle d’avance pubertaire lorsqu’il y a des signes précoces avant l’âge de 11 ans. Le développement pubertaire peut être complet ou incomplet.

  • Le retard pubertaire avec absence de développement des testicules doit être pris en compte à partir de l’âge de 14 ou 15 ans, et ce d’autant que le garçon se sentira différent de ses camarades.Dans les deux cas, un avis médical est nécessaire pour un éventuel examen spécialisé.

Y a-t-il des conséquences sur le comportement ?

La puberté est avant tout une période de transformation physique. L’enfant accède à la capacité de procréer.Mais les changements physiques entraînent aussi des changements de comportement et ont souvent une influence sur le caractère. L’adolescent pubertaire devient plus sensible à son environnement. La puberté est parfois une période de conflits entre parents et enfants.Dans tous les cas, si vous êtes inquiet ou si votre enfant semble perturbé, parlez-en à votre médecin.

Les importants changements physiques que traverse l’adolescent peuvent s’accompagner de difficultés d’image et de troubles du comportement.Tous ces phénomènes, physiques ou comportementaux, doivent être pris en compte et évoqués lors de consultations avec votre médecin, mais ils ne doivent en aucun cas alarmer sur une quelconque malformation ou pathologie.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je remplis une fiche santé pour chacun de mes enfants Medelli
Mettre en favori

Je remplis une fiche santé pour chacun de mes enfants

Cette fiche médicale concerne les enfants de 0 à 13 ans. Elle comporte des renseignements portant sur leur état de santé, leurs traitements et leurs antécédents. Gardez-la pour répondre précisément aux médecins que vous pourriez consulter.
Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

chargement