Je suis suivie régulièrement sur le plan gynécologique Medelli
Mettre en favori

Je suis suivie régulièrement sur le plan gynécologique

Un suivi gynécologique régulier et des examens de dépistage sont recommandés tout au long de votre vie.

Quel est le rythme idéal pour bénéficier d’un examen gynécologique ?

Sauf en cas de grossesse ou de pathologie particulière, un rendez-vous annuel est suffisant à partir du début de la vie sexuelle.
La consultation débute par un entretien au cours duquel le médecin fera le point avec vous sur :

  • La date de vos dernières règles et la régularité de vos cycles.

  • Votre mode actuel de contraception.

  • Vos grossesses.

  • Des allergies ou des problèmes de santé récents.

  • Les médicaments que vous prenez, et lesquels.

  • Les interventions chirurgicales que vous auriez pu subir.

  • Les cas de cancer, d’hypertension, de diabète, ou d’autres maladies dans votre famille.

L’entretien est suivi d’un examen gynécologique.

Quels sont les examens indispensables à pratiquer et à quelle fréquence ?

Le frottis

Cet examen permet de déceler la présence de cellules cancéreuses sur le col de l’utérus. Le rythme recommandé des frottis chez les femmes de 25 à 65 ans est tous les 3 ans, après deux frottis initiaux normaux pratiqués à un an d’intervalle.
En cas de lésions visibles ou de résultats anormaux du frottis cytologique, un examen complémentaire pourra être nécessaire. Il sera réalisé au cabinet du gynécologue. Il pourra s’agir soit

  • D’une colposcopie : le col est examiné à l’aide d'un microscope après application de colorants qui permettent de repérer les éventuelles anomalies avec précision.

  • D’une biopsie : un peu de tissu est prélevé sur le col de l’utérus pendant la colposcopie et adressé au laboratoire d'analyses.

La mammographie

C’est un examen radiographique de dépistage du cancer du sein. Sauf antécédent particulier, vous devez l’effectuer tous les deux ans à partir de 50 ans.

Le bilan sanguin

Cet examen annuel est nécessaire si vous utilisez une pilule contraceptive œstroprogestative, un anneau vaginal ou un implant.

Comment se déroule un frottis ?

Après introduction d’un spéculum, votre médecin prélève des cellules superficielles du col par frottement à l’aide d’un écouvillon ou d’une spatule spécialement adaptés. Les cellules sont étalées sur une lame de verre.
Ce frottis est envoyé au laboratoire par votre médecin qui reçoit les résultats au bout de quelques jours et vous contacte en cas d’anomalie. Cet examen est indolore.

Y a-t-il des signes qui doivent m’inciter à consulter en dehors des visites habituelles ?

Toute anomalie constatée doit vous inciter à consulter. Par exemple : des saignements entre les règles, des douleurs, des cycles irréguliers, des brûlures en urinant, l’apparition d’une boule au niveau du sein, ou tout autre signe inhabituel.

En cas de grossesse, par qui dois-je me faire suivre ?

Votre médecin généraliste peut assurer le suivi de votre grossesse, tout comme le gynécologue médical, l’obstétricien ou la sage-femme.

En cas de grossesse, quel est le rythme des visites et des échographies ?

Sept visites prénatales sont obligatoires et remboursées par la Sécurité sociale. Vous devez effectuer la première visite huit semaines après l’arrêt de vos règles.
Il est vivement conseillé, sans que cela soit obligatoire, d’effectuer trois échographies durant votre grossesse. Cet examen permet au médecin de s’assurer que votre grossesse se déroule convenablement.
Les échographies doivent être effectuées respectivement vers les 12e, 24e et 34e semaines de grossesse et sont remboursées parla Sécurité sociale.

Consultez régulièrement et faites les examens qui vous sont conseillés. Rangez bien vos résultats et apportez les derniers lors de votre consultation.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Mes règles s'espacent : serai-je bientôt ménopausée ? Medelli
Mettre en favori

Mes règles s'espacent : serai-je bientôt ménopausée ?

La ménopause n’intervient pas brutalement. Elle est précédée par une période d’irrégularité des cycles (pré ménopause).

Que sont la pré ménopause et la péri ménopause ?

La pré ménopause correspond à la période qui débute lorsque la durée des cycles diminue et que les premières modifications hormonales se manifestent (augmentation des gonadotrophines).
Elle est marquée par une irrégularité des cycles, avec ou sans ovulation.
La péri ménopause englobe la pré ménopause et se termine un an après les dernières règles.

Combien de temps la pré ménopause dure-t-elle ?

C’est variable, puisqu’elle peut aller de quelques mois à quatre ans avant l’arrêt complet des règles.

Quels sont les symptômes de la pré ménopause ?

La pré ménopause se manifeste par une irrégularité du cycle menstruel. Les règles sont irrégulières, les cycles souvent plus courts.
Vous pouvez également ressentir des ballonnements, des bouffées de chaleur, des troubles de l’humeur, de l’anxiété, des troubles du sommeil, une sécheresse vaginale.

Je n’ai pas le moral, pourquoi ?

La pré ménopause s’accompagne parfois d’un mal-être, tant lié aux changements hormonaux qu’aux changements de situation.
D’autant que, autour de la cinquantaine, surviennent d’autres événements de la vie (professionnelle et familiale) qui peuvent accentuer ce malaise.
Il est parfois nécessaire de vous faire aider. Parlez-en à votre médecin.

Dois-je arrêter ma contraception ?

Non, car le risque de grossesse existe encore jusqu’à l’arrêt des règles.

Faut-il traiter cet état ?

La ménopause n’est pas une maladie, mais une modification physiologique. En général, il n’y a pas de nécessité de traiter.
Si votre état de santé le permet et si vous le désirez, votre médecin pourra vous proposer un traitement hormonal pour atténuer certains troubles liés à cette période.

Dois-je prendre des compléments alimentaires ?

Dans la périménopause se pose le problème de fixation du calcium et de l’apport en vitamineD. Tout complément alimentaire ou vitaminique doit être pris avec l’accord de votre médecin. Evitez l’automédication.

 

 

La péri ménopause est une période qui peut être difficile. Elle comporte un volet physique et un volet psychologique dont il convient de tenir compte. N’hésitez pas à vous faire aider pour passer cette période dans de bonnes conditions.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je suis suivie sur le plan gynécologique même après la ménopause Medelli
Mettre en favori

Je suis suivie sur le plan gynécologique même après la ménopause

Le suivi gynécologique ne se limite pas à la contraception et au suivi de la femme enceinte. Après la ménopause, un suivi gynécologique est toujours nécessaire.

Je suis ménopausée, dois-je encore bénéficier d’un suivi gynécologique ?

Oui. Il est indispensable de continuer à consulter régulièrement votre médecin généraliste ou votre gynécologue après la ménopause dans le cadre de votre suivi gynécologique.
Vous pourrez lui demander conseil à propos des troubles que vous pouvez ressentir : bouffées de chaleur, déshydratation de la peau, insomnies, et tout autre embarras qui vous préoccupe.
Une visite annuelle est recommandée. Votre médecin ou votre gynécologue vous examinera et vous prescrira les examens de dépistage courants.

Existe-t-il un traitement efficace des troubles de la ménopause ?

Le traitement hormonal a des indications et des modalités de prescription bien précises, qui doivent être évaluées par votre médecin généraliste ou votre gynécologue. Il s’agit d’une prescription individualisée qui n’est pas systématique.

Que dois-je faire pour prévenir les risques d’ostéoporose ?

Votre médecin généraliste ou votre gynécologue pourra vous prescrire un examen appelé ostéodensitométrie, qui apprécie la solidité de vos os en mesurant leur densité. Cet examen permet d’évaluer le risque de fractures et de décider de la nécessité d’un traitement adapté.
Il est également nécessaire d’adopter une hygiène de vie adaptée : régime riche en laitages et en vitamine D et activité physique régulière. La marche, à raison d’une demi-heure par jour, est recommandée.

Mon médecin m’a prescrit une mammographie, est-ce utile ?

La mammographie est un examen de dépistage du cancer du sein. Elle peut vous être proposée par votre médecin généraliste ou votre gynécologue ou dans le cadre de la campagne nationale de dépistage.
Le dépistage du cancer du sein est proposé à toutes les femmes de 50 à 74 ans tous les deux ans et est intégralement pris en charge par l’assurance maladie, sans avance de frais. C’est dans cette tranche d’âge que les risques de développer un cancer du sein sont les plus importants.
Ce dépistage est vivement recommandé, mais il n’est pas obligatoire.

Dois-je continuer les frottis après la ménopause ?

Vous devez continuer les frottis après la ménopause à raison d’un tous les deux ans, sauf pathologie particulière.
Ils permettent de dépister suffisamment tôt le cancer du col de l’utérus. Parlez-en à votre médecin généraliste ou à votre gynécologue.
En cas de lésions visibles ou de résultats anormaux du frottis cytologique, un examen complémentaire pourra être nécessaire. Il sera réalisé au cabinet du gynécologue. Il pourra s’agir soit

  • D’une colposcopie : le col est examiné à l’aide d’un microscope après application de colorants qui permettent de repérer les éventuelles anomalies avec précision.

  • D’une biopsie : un peu de tissu est prélevé sur le col de l’utérus pendant la colposcopie et adressé au laboratoire d'analyses.

Le médecin généraliste ou le gynécologue vous aidera à résoudre les problèmes liés à la ménopause. N’hésitez pas à le consulter régulièrement. Rangez soigneusement les résultats de vos examens médicaux et apportez les derniers à chaque visite.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Mes règles sont douloureuses Medelli
Mettre en favori

Mes règles sont douloureuses

De nombreuses femmes sont concernées par les douleurs associées aux règles. Ces troubles, appelés dysménorrhées, peuvent apparaître dès les premières règles ou après quelques années.

J’ai mal au ventre chaque mois depuis que j’ai mes règles, est-ce normal ?

Lorsque ces troubles apparaissent dès les premières menstruations, on parle de dysménorrhée primaire.
Les dysménorrhées concernent 30 à 50 % des femmes.
Il s’agit le plus souvent de douleurs au ventre d’intensité variable qui peuvent s’accompagner de maux de tête, de nausées et de vomissements, de fatigue générale.
Le plus souvent, ces troubles s’atténuent avec le temps et les grossesses.

Quelles en sont les raisons ?

Il semble qu’elles soient dues à une forte concentration de prostaglandine ou à des troubles de vascularisation de l’utérus.
La prostaglandine est une hormone qui agit sur les contractions de l’utérus.
La vascularisation est l’ensemble des vaisseaux (veines, artères) qui irriguent les tissus d’un organe.
Une autre raison pourrait justifier ces douleurs, notamment dans les dysménorrhées primaires, c’est une malformation ou une malposition de l’utérus.

Pourquoi ai-je mal au ventre depuis quelques cycles ?

Si vous n’êtes pas habituellement sujette aux douleurs durant vos règles, cette dysménorrhée dite secondaire peut être le signe d’une pathologie gynécologique comme un fibrome, une endométriose, une infection des trompes de Fallope, un kyste... Le traitement dépend de la cause.

Comment diagnostiquer la cause ?

La douleur peut être pelvienne et irradier dans le dos, vers le vagin ou le rectum, voire dans tout l’abdomen.
La date d’apparition par rapport au cycle est aussi importante.
Enfin, y a-t-il des signes associés ou non : spasmes, troubles digestifs, nausées, vertiges... ?
Avec ces informations, votre médecin procédera à un examen gynécologique et vous prescrira, si nécessaire, une échographie pelvienne.

Quel est le traitement ?

Le traitement sera fonction de la cause.
Dans un premier temps, votre médecin pourra vous prescrire des antispasmodiques ou des analgésiques (antidouleurs) à prendre dès le début des symptômes et pendant toute la durée des règles.
C’est bien souvent le traitement le plus efficace.
Parfois, certains œstroprogestatifs (contraceptifs) ou antiprostaglandines (pour diminuer la sécrétion de prostaglandine) sont efficaces.

Les douleurs menstruelles sont très handicapantes. Même si elles sont fréquentes, elles ne doivent pas être une fatalité. Parlez-en à votre médecin qui pourra vous aider.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

Avec Medelli, trouvez aussi un gynécologue
près de chez vous

Rechercher
En savoir plus ? Parlez-en avec un médecin.
Prendre rendez-vous
chargement