Je vais être opéré de mon cancer localisé de la prostate Medelli
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Je vais être opéré de mon cancer localisé de la prostate

Le cancer localisé de la prostate peut bénéficier de plusieurs types de traitement dont la chirurgie.

Pourquoi la chirurgie m'est-elle proposée ?

La chirurgie vous est proposée si votre état de santé permet une anesthésie générale et si l'urologue estime qu'il pourra enlever la totalité de la prostate malade.
Pour cette intervention, il faut que le cancer soit resté localisé à la prostate.

Je dois me faire opérer, existe-t-il différentes techniques de chirurgie ?

Oui. Plusieurs techniques existent, mais le principe reste le même : enlever la totalité de la prostate atteinte d'une tumeur. On parlera de prostatectomie radicale ou totale.
En fait, les différentes techniques chirurgicales divergent par la méthode utilisée pour atteindre la prostate. Votre urologue choisira celle qui est la mieux adaptée à votre cas. Aucune technique ne s'est révélée supérieure à une autre.

Comment se déroule l'opération ?

Vous serez examiné par un médecin anesthésiste quelques jours avant l'hospitalisation.
Cette consultation pré-anesthésique est nécessaire. Elle permet au médecin de prendre connaissance de tous les éléments médicaux vous concernant, afin de réaliser l'anesthésie en toute sécurité. A cette occasion, le médecin vous informera des risques liés à l'anesthésie. Vous pourrez lui poser des questions. Un formulaire de consentement éclairé vous aura été présenté et le médecin aura répondu à vos interrogations.
Avant l'opération, une préparation de l'intestin par lavement est indispensable.
Pour l'intervention, vous serez hospitalisé généralement pendant quelques jours.
L'opération se déroulant sous anesthésie générale, il vous faut être à jeun depuis la veille au soir, minuit.
Lors de l'intervention, votre prostate est retirée en totalité, ainsi que les glandes séminales (deux glandes situées au dessus de la prostate qui produisent une partie du sperme), en raison des ganglions situés dans la région.

Votre prostate sera retirée en totalité ainsi que les vésicules séminalesVotre prostate sera retirée en totalité ainsi que les vésicules séminales

Une sonde urinaire est mise en place pour permettre une meilleure cicatrisation. Un drain est également posé et reste en place quelques jours après l'opération.
Dans certains cas, des prélèvements sont effectués pour être ensuite analysés.

Quelles peuvent être les conséquences de ce type d'intervention ?

Des médicaments antidouleur vous seront administrés régulièrement après l'intervention pour limiter les éventuelles douleurs postopératoires immédiates.
Lorsque votre sonde urinaire sera enlevée, une incontinence urinaire peut apparaître. Généralement, elle se limite à une fuite de quelques gouttes d'urine lors d'efforts importants. Elle doit disparaître en quelques semaines, voire en quelques mois. Une rééducation par kinésithérapie vous est alors généralement proposée.
Certains troubles sexuels (troubles de l'érection et impuissance) peuvent aussi apparaître. Il est parfois nécessaire d'attendre plusieurs semaines pour voir un retour de la fonction sexuelle. Si la difficulté persiste, des traitements adaptés peuvent vous être proposés. N'hésitez pas à en parler à votre médecin.
Un rétrécissement urétral (voie d'évacuation de l'urine) peut aussi être observé. Il peut, dans certains cas, nécessiter une nouvelle intervention visant à l'élargissement des voies naturelles.

Après une chirurgie, puis-je avoir de la radiothérapie ?

Oui. Si, malgré toutes les précautions prises avant l'opération, la chirurgie n'a pas enlevé tout le cancer, une radiothérapie de la loge prostatique sera indiquée quelques semaines après la chirurgie. Aucune hospitalisation n'est nécessaire. Chaque séance ne dure que quelques minutes, et elle n'est pas douloureuse.
Durant l'irradiation, une petite partie de votre vessie et votre rectum sont également irradiés, mais à faible dose. Cependant, cette irradiation peut provoquer, après quelques semaines de traitement, des envies d'uriner plus fréquentes, des sensations de brûlure ou de blocage lorsque vous urinez. Tous ces signes disparaissent en général quelques semaines après l'arrêt de la radiothérapie. Ces risques vous seront expliqués.

Pourquoi ai-je un traitement par hormones ?

Le traitement par hormones est prescrit après la chirurgie, si un ganglion a été détecté lors de l'intervention.
Le traitement hormonal est prescrit dans tous les cas où la PSA reste élevée après la chirurgie.

J'ai un cancer de la prostate, mais aucun traitement, pourquoi ?

Certains cancers de la prostate évoluent très lentement, sans provoquer de symptômes gênants. Dans ce cas une simple surveillance de l'évolution du cancer est envisagée. En fonction de l'évolution de votre tumeur, un traitement pourra vous être ensuite proposé.

Il existe souvent plusieurs solutions pour une même situation.

Les différents traitements ont leurs avantages et leurs inconvénients.
Après discussion avec votre médecin, la décision finale sera concertée et dépendra :

  • de paramètres médicaux liés à votre cancer et à votre état de santé,

  • de vos attentes et de vos préférences.

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Cancer de la vessie : je comprends sa définition et ses symptômes Medelli
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Cancer de la vessie : je comprends sa définition et ses symptômes

Très rare avant 40 ans, le cancer de la vessie touche plus souvent les hommes que les femmes à partir de la cinquantaine. C’est la seconde forme de cancer de l’appareil urinaire chez l’homme, après la prostate.

Comment fonctionne la vessie ?

La vessie est l’organe situé dans l’abdomen, au-dessus de la prostate chez l’homme et sous l’utérus chez la femme. Les urines produites par vos reins, sont amenées par deux canaux (uretères) pour être stockées dans la vessie.
La vessie est constituée d’une paroi flexible puis de tissus musculaires qui peuvent se contracter ou se distendre selon les besoins et la quantité d’urine contenue.

Un traitement de votre carence en fer peut vous être prescrit. Certains aliments riches en fer sont recommandés : apprenez à les connaître

 

Qu’est-ce que le cancer de la vessie ?

Des cellules cancéreuses apparaissent et se développent dans la vessie, le plus souvent dans le tissu qui constitue la paroi interne.
Il existe deux types de cancer de la vessie. Le cancer appelé « superficiel » et le cancer dit « infiltrant ». Ces appellations correspondent aux modalités de développement des cellules.
Soit les cellules cancéreuses restent dans le tissu « superficiel » de la paroi interne, soit elles évoluent vers les tissus musculaires de la vessie.

 Ce cancer peut être superficiel ou pénétrer les couches plus profondes vers les organes proches de la vessieCe cancer peut être superficiel ou pénétrer les couches plus profondes vers les organes proches de la vessie

 

Que signifient le grade et le stade de la maladie ?

Le grade décrit l’importance des anomalies cellulaires présentes dans la tumeur. Il est d’autant plus élevé que les cellules sont anormales.
Le stade définit la profondeur (l’infiltration) de la tumeur au niveau de la paroi musculaire de la vessie (paroi vésicale).

Quelles sont les causes ?

Il n’y a pas de cause réelle directe mais il existe des facteurs de risques qui peuvent favoriser la survenue d’un cancer de la vessie. Le tabac est certainement le facteur de risque le plus important. Il serait la cause de plus d’un cancer de la vessie sur deux.
Certaines substances ou certains produits chimiques utilisés dans un cadre professionnel peuvent augmenter le risque de cancer. Il s’agit de substances employées dans les industries chimiques, du textile, du caoutchouc et d’autres composants comme le goudron.
Les infections urinaires répétées et insuffisamment soignées peuvent également augmenter le risque.
D’autres facteurs sont cités comme autant de risques supplémentaires. La consommation importante de café est souvent mise en cause.
Par ailleurs, le risque semble accru si un des membres de votre famille a déjà développé ce type de cancer.

Quels sont les symptômes ?

Le cancer de la vessie peut commencer à se développer sans aucun symptôme. Le premier symptôme qui apparait est la présence de sang dans les urines (hématurie). Celle-ci est plus ou moins importante et plus ou moins visible. Le saignement survient le plus souvent à la fin du jet, on parle alors d’hématurie terminale.
D’autres symptômes sont associés aux saignements :

  • Douleurs ou sensations de brûlures au moment d'uriner.

  • Besoin d’uriner plus fréquemment dans la journée et la nuit.

  • Impression de ne pas avoir vidé complètement sa vessie après avoir uriné.

Comment le dépister ?

Il n’y a pas de campagne nationale de dépistage comme pour d’autres cancers.
Lors de consultation de médecine du travail, l’analyse des urines comprend la recherche de sang. Si du sang estdétecté dans vos urines, le médecin du travail vous demandera alors de consulter rapidement votre médecin traitant et de lui en faire part.
Dans tous les cas, la présence de sang dans les urines et les causes éventuelles seront confirmées par un examen cytobactériologique des urines (ECBU).

Il est important de diagnostiquer le cancer de la vessie de manière précoce pour augmenter les chances de réussite du traitement. L’apparition d’un symptôme évocateur, notamment la présence de sang, même si elle n’est pas continue, doit faire consulter.

La présence de sang dans les urines peut être la conséquence de calculs ou d’infections. Les examens complémentaires permettront d’identifier ou non, un cancer de la vessie.

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Cancer de la vessie infiltrant : je comprends ses particularités Medelli
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Cancer de la vessie infiltrant : je comprends ses particularités

Dans le cancer de la vessie infiltrant, appelé aussi maladie infiltrante, les cellules cancéreuses évoluent et s’infiltrent dans les tissus musculaires de la vessie.

Comment est structurée la vessie ?

La vessie est constituée de plusieurs tissus. Un tissu épais entoure la vessie et la sépare des autres organes. Sous cette enveloppe, il y a un tissu «musculaire » qui permet à la vessie de se contracter ou de se dilater selon les besoins et notamment en fonction du volume d’urine. Un autre tissu sépare la partie musculaire de la muqueuse de la vessie. Enfin, l’intérieur de la vessie est tapissé d’une muqueuse appelée «urothélium».

Qu’est-ce qu’un cancer infiltrant ?

Une tumeur de la vessie est décrite en fonction d’un grade et d’un stade. Le grade dépend de l’importance des anomalies des cellules cancéreuses, alors que le stade est déterminé par la profondeur de la tumeur dans la paroi de la vessie.
Les tumeurs infiltrantes ont des cellules qui s’enfoncent profondément dans la paroi de la vessie, dans le muscle et parfois au-delà.

 

L'exploration fonctionnelle respiratoire mesure les capacités respiratoires des poumons

 

Y a-t-il des facteurs de risques favorisant ce type de cancer ?

Tous les facteurs de risques de cancer de la vessie peuvent être à l’origine d’une tumeur infiltrante. Le plus important de ces facteurs est le tabac.
Certaines substances ou certains produits chimiques utilisés dans un cadre professionnel, peuvent augmenter le risque de cancer.
Certaines infections urinaires répétées et insuffisamment soignées, peuvent également augmenter ce risque.

Comment confirmer le diagnostic ?

Le plus souvent le diagnostic sera fait par le constat de sang dans les urines. Pour confirmer le diagnostic de cancer ou envisager d’autres causes, votre médecin vous prescrira un examen des urines (ECBU).
Une cystoscopie sera programmée. D’autres examens, scanner par exemple, pourront être envisagés pour évaluer l’importance de la maladie.

Comment évolue ce type de tumeur ?

Les anomalies cellulaires, qui constituent la tumeur cancéreuse, peuvent être plus ou moins importantes. Ce degré va définir le « grade » de la tumeur. Plus le grade est élevé, plus le cancer est grave.

Y a-t-il un risque de métastases ?

Cela dépend de l’extension du cancer. Les métastases se produisent lors de la migration des cellules tumorales par voie lymphatique ou sanguine. Lorsque la tumeur est infiltrante, le risque de voir les cellules cancéreuses sortir du tissu de la vessie est plus important.
Les organes les plus fréquemment touchés sont les ganglions, les os, le foie et les poumons.

Comment peut-on le traiter ?

Le traitement principal du cancer de la vessie «infiltrant» est la chirurgie, plus exactement l’ablation totale de la vessie (cystectomie).

En quoi consiste l’opération ?

Il s’agit de retirer complètement la vessie. Les ganglions voisins seront prélevés et analysés pour voir s’ils ne contiennent pas de cellules cancéreuses. Un traitement par chimiothérapie, pourra être nécessaire avant ou après l’ablation de la vessie.
Parfois, lors de l’ablation de la vessie, d’autres organes voisins (prostate chez l’homme ou ovaires chez la femme) seront retirés pour éviter l’extension des cellules tumorales.
L’opération est effectuée sous anesthésie générale. L’anesthésie générale nécessite une consultation pré-anesthésique avec un médecin anesthésiste qui vous posera des questions sur vos antécédents d’examens, vos allergies éventuelles et vos traitements en cours.
N’hésitez pas à lui poser des questions et le cas échéant à lui faire part de vos craintes ou appréhensions.
Outre un questionnaire «pré-opératoire», on vous demandera de remplir et de signer un formulaire dit

« de consentement éclairé ».

L’intervention présente-t-elle des risques ?

Tout acte médical, même pratiqué dans les meilleures conditions de compétence et de sécurité, présente un risque de complications.
Conformément à la règlementation en vigueur dans les établissements hospitaliers, le matériel utilisé est soit à usage unique, soit désinfecté et stérilisé après chaque intervention pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections.
Une surveillance médicale est nécessaire jusqu’à ce que l’effet de l’anesthésie disparaisse.

Combien de temps dure l’hospitalisation ?

La durée totale de l’hospitalisation dans le cadre d’une cystectomie est d’au moins deux semaines.

Quelles sont les conséquences de cette opération ?

Au cours de l’opération, le chirurgien devra créer une «dérivation» des urines par un orifice situé sur l’abdomen.
Vous devrez porter une poche externe, collée sur votre peau, destinée à recueillir les urines à la place de votre vessie.
Le système le plus souvent choisi est la création d’une vessie artificielle à partir d’un morceau d’intestin. Si le chirurgien a été obligé de retirer d’autres organes proches de la vessie (urètre par exemple), un autre système de dérivation vous sera proposé.
Dans un premier temps, vous devrez apprendre à maitriser et à contrôler le nouveau mode d’élimination de vos urines.
A la suite de l’opération, des difficultés sexuelles pourront apparaître : diminution de la libido, difficultés de pénétration vaginale chez la femme et troubles de l’érection chez l’homme.

Le cancer infiltrant de la vessie nécessite un traitement dont les suites et les séquelles risquent de perturber au quotidien votre vie personnelle et familiale.
N’hésitez pas à en parler à l’équipe médicale qui vous suit et à faire appel à un psycho-oncologue. Par ailleurs il existe des associations de patients qui permettent d’échanger et de trouver un soutien psychologique.

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Cancer de la vessie : je comprends les moyens du diagnostic Medelli
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Cancer de la vessie : je comprends les moyens du diagnostic

Les cancers de la vessie ont un risque de récidive très élevé. Il est important de suivre les recommandations et la surveillance imposée par votre médecin ou l’équipe médicale.

Quels symptômes doivent m’inciter à consulter ?

Le principal symptôme du cancer de la vessie est la présence de sang dans les urines (hématurie).
Découvert lors d’une analyse d’urine ou suspecté en urinant, le sang dans les urines est un motif de consultation.

Quels sont les examens à réaliser ?

En cas de suspicion d’un cancer de la vessie, plusieurs examens peuvent être réalisés pour confirmer ou au contraire écarter le diagnostic.

Le premier geste consiste à rechercher ou confirmer la présence de sang par une bandelette urinaire, dont les résultats sont immédiats. Cette analyse se fait au cabinet de votre médecin lors d’une consultation.
Si les résultats de cette première analyse sont positifs, on procèdera à d’autres examens :

  • ECBU (ou examen cytobactériologique des urines) : il s’agit d’une analyse d’urine qui recherche la présence de sang dans vos urines et élimine une éventuelle origine infectieuse.

  • Cystoscopie ou fibroscopie vésicale ou endoscopie vésicale : cet examen permet d’examiner l’intérieur de votre vessie grâce à une petite sonde souple, munie d’un système optique, introduite par les voies naturelles (l’urètre). Cette sonde permet aussi à l’aide de pinces ou de résecteurs, de faire des prélèvements dans la vessie. Cet examen est pratiqué sous anesthésie générale.
    L’examen des prélèvements effectués, lors de la cystoscopie, donnera les caractéristiques de la tumeur.L’anesthésie générale nécessite une consultation préalable avec un médecin anesthésiste, qui vous posera des questions sur vos antécédents d’examens, vos allergies éventuelles et vos traitements en cours.
    Outre un questionnaire « pré-opératoire », on vous demandera de remplir et signer un formulaire dit « de consentement éclairé ».

  • Cytologie urinaire . Des cellules de la paroi interne de la vessie (urothélium) se détachent naturellement et passent dans les urines. Cet examen va analyser le caractère normal ou anormal (cancéreux) de ces cellules.

  • Urographie intraveineuse (UIV) . C’est une radiographie de l’appareil urinaire qui se fait par injection d’un produit de contraste iodé par voie intraveineuse. Elle permet de vérifier que les reins et les uretères ne sont pas touchés par une tumeur associée.

  • Echographie vésicale . Cette technique étudie la vessie par ultrasons pour détecter une éventuelle tumeur.

Ces examens ont pour but de confirmer la présence d’une tumeur cancéreuse et définir son importance. Ils permettent de mettre en évidence le caractère plus ou moins avancé de la tumeur.
Les examens qui vont être pratiqués par la suite seront réalisés dans le cadre d’un « bilan d’extension ».

  • Bilan d’extension . Il s’agit d’une série d’examens destinés à rechercher la présence éventuelle de cellules cancéreuses (métastases), détectables par l’imagerie médicale, dans d’autres parties de votre corps.
    Le bilan d’extension varie d’une personne à l’autre et d’une situation à une autre.

Ce bilan repose d’abord sur le scanner pour examiner tous les organes du pelvis, de l’abdomen et du thorax.

Les autres examens comme la scintigraphie osseuse ou hépatique, viendront en complément du scanner pour rechercher d’éventuelles métastases (osseuses, hépatiques, pulmonaires).

Ces examens présentent-t-ils des risques ?

Tout acte médical, même pratiqué dans les meilleures conditions de compétence et de sécurité, présente un risque de complications.

Conformément à la réglementation en vigueur dans les établissements hospitaliers, le matériel utilisé est soit à usage unique, soit désinfecté et stérilisé après chaque intervention, pour prévenir d’éventuelles transmissions d’infections.

Dans le cas d’une anesthésie, une surveillance médicale est nécessaire jusqu’à ce que l’effet de l’anesthésie disparaisse.

A quelle fréquence dois-je me faire surveiller ?

Le cancer superficiel de la vessie a tendance à récidiver. Des examens de contrôle réguliers : examens des cellules contenues dans les urines, cystoscopie, examens de sang, sont nécessaires tout au long de la vie. Il est essentiel de les respecter.

De même après un traitement pour un cancer infiltrant de la vessie, une surveillance régulière par scanner sera instaurée pour ne pas passer à côté d’une récidive ou une extension.

Les examens sont pratiqués en fonction de l’importance estimée de la tumeur et de ses caractéristiques. Ils sont fonction également de l’évolution de votre cancer et de votre état général. Le programme d’examens qui vous est proposé, est strictement individuel. Seul votre médecin décidera de la nécessité de faire ou non un examen et vous en informera.

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