Je vais être opéré(e) de ma cataracte : ce que je dois savoir Medelli
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Je vais être opéré(e) de ma cataracte : ce que je dois savoir

La cataracte est liée à une opacification du cristallin qui conduit à une perte progressive de la vision. Une intervention chirurgicale permet d’améliorer la vue.

Vais-je obligatoirement être opéré(e) de la cataracte ?

En dehors de la chirurgie, aucun traitement ne permet de rétablir véritablement la vision altérée par une cataracte. Le changement de lunettes peut, tout au plus, donner le sentiment d’une amélioration de la vision.
Lachirurgie est la seule solution envisageable pour obtenir un résultat durable.

A quel moment doit-on décider de l’opération ?

L’opération peut être décidée par le chirurgien lorsque la gêne visuelle (baisse de la vision de près ou de loin, sensation de brouillard, vision trouble, éblouissements…) limite véritablement la vie quotidienne, les activités professionnelles, la conduite automobile...

Que dois-je faire avant l’opération ?

Quelques jours avant l’opération, vous devez rencontrer l’anesthésiste pour décider avec lui du type d’anesthésie le plus adapté à votre situation.
Un examen cardiovasculaire est également obligatoire.
La veille de l’intervention, il vous sera demandé de prendre une douche et de faire un shampooing antiseptique.
Différentes mesures de votre œil sont prises, afin de choisir le type et la puissance du cristallin artificiel (encore appelé lentille ou implant) spécifiquement adapté à votre œil. Une échographie de votre œil est, en général, nécessaire pour cela.

Comment va se dérouler l’opération ?

L’opération nécessite une anesthésie le plus souvent locale, soit par infiltration, soit « topique » (c’est-à-dire une anesthésie locale par administration d’un collyre anesthésiant).
L’opération par elle-même est pratiquée sous microscope en milieu chirurgical stérile (hôpital, clinique, centre d’ophtalmologie).
Elle consiste à retirer le cristallin opacifié à travers une toute petite incision et à le remplacer par le cristallin artificiel.

Que dois-je faire après l’opération ?

Si votre état général est bon et si l’anesthésie est légère, il est possible de quitter le centre de soins dans les heures qui suivent l’intervention.
En cas d’anesthésie générale ou si vous vivez seul(e) et ne pouvez pas assurer les tâches quotidiennes, une hospitalisation de quelques nuits peut être nécessaire.

L’opération est-elle douloureuse ?

Non. L’opération est, en général, indolore.

Quels seront les résultats pour ma vue ?

Le remplacement du cristallin opacifié par un cristallin artificiel spécifiquement adapté à votre œil doit permettre de rétablir très rapidement une vision tout à fait correcte. Une gêne peut toutefois être ressentie pendant les premières semaines qui suivent l’intervention.
Le cristallin artificiel peut, souvent, vous permettre de vous passer de lunettes correctrices en vision de loin ou en vision de près.

Y a-t-il des risques postopératoires ?

Aucune intervention n’est sans risque ! Cependant, la chirurgie de la cataracte est une opération de routine, parfaitement standardisée et suivie de très bons résultats. Les complications sont très rares.

Vais-je devoir suivre un traitement ?

Lors de votre sortie, une ordonnance vous sera remise. Elle comprendra probablement :

  • Des gouttes à instiller dans votre œil opéré pendant quelques semaines après l’opération.

  • Une protection oculaire (coque de protection) à mettre la nuit.

La cataracte peut-elle récidiver ?

Non. Mais il est parfois possible que la capsule s’opacifie au cours des mois ou des années qui suivent l’intervention, entraînant à nouveau une baisse de la vision. On parle improprement de cataracte secondaire. Ce problème peut être résolu définitivement, s’il survient, en ouvrant la capsule au laser. Il s’agit d’une petite opération indolore et très rapide, ne nécessitant aucune hospitalisation.

L’opération de la cataracte est une opération fréquente : plus de 300000 personnes en bénéficient tous les ans en France. Par la suite, un contrôle annuel par un ophtalmologiste sera nécessaire.

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Je sais comment ma douleur aigüe peut être évaluée Medelli
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Je sais comment ma douleur aigüe peut être évaluée

Vous avez par exemple été opéré, ou avez mal suite à une chute. Afin de pouvoir soulager cette douleur aigüe de manière adaptée, votre médecin doit l’évaluer et quantifier son intensité. Des échelles spécifiques sont à sa disposition.

À quoi correspond une douleur aigüe ?

La douleur aigüe par définition, est de courte durée par opposition à la douleur chronique qui existe depuis plusieurs semaines ou mois. Cette douleur aigüe est un signal d’alarme de l'organisme qui fait suite à un acte chirurgical, un traumatisme, une maladie aigüe, un soin ou encore à un examen.

À quoi correspond l’évaluation de ma douleur ?

Evaluer une douleur consiste à analyser cette douleur de manière qualitative, ce qui correspond à son type, et quantitative, c’est-à-dire à son intensité. Les caractéristiques, la localisation ou encore les modalités d’apparition de votre douleur peuvent être analysées.

Cette évaluation comporte également une mesure de l’intensité de votre douleur et ce, de manière individuelle. Elle est donc propre à chacun. Elle consiste à attribuer une note correspondant à l’intensité de votre douleur.

Comment évalue-t-on quantitativement une douleur ?

La plupart du temps, votre médecin vous demandera oralement d'attribuer une note à votre douleur : de 0 à 10 (0 pas de douleur, 10 douleur très forte).

Parfois, votre médecin utilisera des échelles spécifiques d’auto-évaluation ; vous allez donc vous même évaluer votre douleur. Votre médecin choisira l’une des échelles existantes : visuelle ou numérique.

Le principe est de noter entre 0 et 10 l’intensité de votre douleur sur cette échelle.

Retenez que chaque personne a sa propre douleur. Son évaluation est donc personnelle et individu-dépendant (auto-évaluation).

L’échelle visuelle est classiquement une Echelle Visuelle Analogique (EVA) avec une ligne horizontale de 10 cm et un curseur que l’on déplace.

Il vous est demandé de positionner le curseur en un point d’une ligne. L’extrémité de gauche correspond à «pas de douleur» et celle de droite à une «douleur maximale imaginable». Au verso, votre médecin va pouvoir lire le chiffre correspondant à la position du curseur sur une échelle de 0 à 10.

 

Voici une représentation illustrée par des smileys pour vous permettre de comprendre le principe d'une Echelle Visuelle Analogique d’évaluation de la douleur. Exemple d'une douleur identifiée comme sévère par le patient ce qui correspond à une douleur côtée 6/10 lors de la lecture par le médecin.Voici une représentation illustrée par des smileys pour vous permettre de comprendre le principe d'une Echelle Visuelle Analogique d’évaluation de la douleur. Exemple d'une douleur identifiée comme sévère par le patient ce qui correspond à une douleur côtée 6/10 lors de la lecture par le médecin.

 

Chez les personnes qui ont des difficultés à communiquer, des échelles basées sur l’observation du patient, par exemple l’échelle Doloplus 2 chez les patients âgés, peuvent être utilisées. Elles permettent d’analyser 10 critères : les mimiques ou expressions du visage, le sommeil, la vie sociale, l’alimentation...

Sur quoi porte l’évaluation de la douleur ?

  • L’intensité de la douleur au moment même de son évaluation.

  • L’intensité habituelle de la douleur (depuis plusieurs heures ou jours).

  • Les pics douloureux : douleur la plus intense (depuis plusieurs heures ou jours), douleur la plus faible (depuis plusieurs heures ou jours).

L'évaluation de  ma douleur doit-elle être répétée ?

Oui, cette répétition est indispensable car la douleur évolue au cours du temps : dans une même journée, durant la semaine, etc.

Cette évaluation sera réalisée chaque fois que nécessaire.

Y a-t-il une différence pour évaluer la douleur chronique ?

Le médecin pourra avoir recours à des questionnaires spécifiques afin d’identifier si votre douleur chronique comporte une composante sensorielle, émotionnelle et les répercussions possibles en terme de ressenti de la douleur.

Dois-je évaluer ma douleur chez moi ?

Cette évaluation peut être utile pour votre médecin. Vous pouvez, par exemple, noter l’intensité de votre douleur sur une échelle de 0 à 10 et la noter dans un carnet (en y associant une date et une heure), pour en parler avec votre médecin lors de la prochaine consultation.

L’évaluation de la douleur est nécessaire car c’est une plainte subjective. Elle doit être répétée au cours du temps pour suivre l'efficacité de votre traitement et l'ajuster si besoin. Votre douleur est la vôtre et une autre personne n’aura pas les mêmes perceptions que vous.

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Comment m'alimenter après une colostomie Medelli
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Comment m'alimenter après une colostomie

Votre intervention chirurgicale a conduit à la réalisation d’une colostomie. Votre chirurgien a dévié votre gros intestin à travers la paroi abdominale. Après cette intervention, vous aurez à adapter vos habitudes alimentaires. Vous serez aidé en suivant nos conseils et avec le soutien de diététiciennes.

Quel est l’impact de la colostomie sur mon transit ?

La colostomie est l’abouchement à la peau du gros intestin (ou colon).
Si votre colostomie est à droite, l'orifice de stomie est sur la partie initiale du gros intestin qui est exclu en partie. Les selles sont plus ou moins pâteuses car une partie de la fonction de réabsorption d'eau du côlon n'est pas effectuée.
Si votre colostomie est à gauche, seule la portion terminale du gros intestin ne participe plus au transit. Les selles sont alors moulées.

 

Quelque soit la localisation de votre stomie, vous retrouverez petit à petit une alimentation normale en respectant un calendrier de réintroduction des aliments.Quelque soit la localisation de votre stomie, vous retrouverez petit à petit une alimentation normale en respectant  un calendrier de réintroduction des aliments.

 

Qui peut m'accompagner dans mes choix alimentaires ?

Vous pouvez rencontrer une diététicienne pour toute explication et en cas de difficultés : elle sera à votre écoute. En effet, le retour à une alimentation normale se fait par étapes et vous pouvez éventuellement rencontrer certaines incommodités.
D'autre part, des groupes d’éducation thérapeutique des stomisés existent dans certaines régions : renseignez vous auprès de votre médecin.

 

N'hésitez pas à vous faire aider par une diététicienne qui saura vous écouter, vous conseiller et vous proposer des repas qui vous conviendront mieux que d'autres.N'hésitez pas à vous faire aider par une diététicienne qui saura vous écouter, vous conseiller et vous proposer des repas qui vous conviendront mieux que d'autres.

 

Vais-je poursuivre longtemps le régime sans résidu ?

Le régime sans résidu (riz, biscottes, pâtes, pommes de terre vapeur) permet de mettre au repos votre tube digestif pendant la période postopératoire. Il écarte les aliments riches en fibres difficiles à digérer et diminue la masse de selles.
Progressivement, vous allez élargir votre alimentation en essayant des aliments différents afin de déterminer s’ils vous conviennent.

Comment vais-je revenir à une alimentation normale après le régime sans résidu ?

Vous allez diversifier progressivement votre alimentation au cours de cette période d'adaptation.
Vous réintroduirez séparément les fibres, les amidons et le lactose du lait.
Dans le cas des légumes, vous commencerez par les légumes les moins riches en fibres que sont les betteraves, carottes bouillies, tomates, courgettes et aubergines pelées et épépinées, haricots verts fins, salade cuite, endives cuites et pointes d'asperge.
Vous réintroduirez en dernier les crudités qui peuvent être hachées au début.
Pour les fruits, vous commencerez par les compotes.
Ensuite, vous introduirez les fruits crus toujours pelés.

La réintroduction des laitages se fera en commençant par du lait demi-écrémé cuisiné, puis nature, pour finir par les fromages.

 

Tenez pendant quelques jours un petit journal de votre alimentation et notez les aliments que vous réintroduisez et la façon dont vous les acceptez. Ce support sera utile à votre diététicienne.Tenez pendant quelques jours un petit journal de votre alimentation et notez les aliments que vous réintroduisez et la façon dont vous les acceptez. Ce support sera utile à votre diététicienne.

 

Vous pourrez tester un nouvel aliment chaque jour en surveillant comment vous le tolérez. Si vous le supportez mal, essayez de le réintroduire quelques jours plus tard.
En deux semaines, vous aurez ainsi retrouvé une alimentation normale.

Comment puis-je m’alimenter après la période d’adaptation ?

Vous pouvez avoir une alimentation équilibrée sans être obligé de suivre un régime spécifique.
Quelques conseils vous seront utiles :

  • Respectez les mêmes règles d'hygiène que tout un chacun en mangeant à heures régulières.

  • Prenez le temps de mâcher vos aliments.

  • Buvez régulièrement tout au long de la journée.

  • Apprenez à reconnaitre l'effet des aliments sur votre confort digestif.

  • Composez vos menus selon ce qui vous convient ou ne vous convient pas : par exemple, ne mangez pas au même repas deux aliments qui ont tendance à provoquer chez vous des ballonnements.

Que dois-je faire en cas de gaz ?

Il est normal que des gaz se forment pendant le processus de digestion; ces flatulences se manifestent de manière différente et pour des raisons variées chez chacun.
Si vous en souffrez, essayer d’en cerner les causes, en essayant de repérer les aliments responsables.
Un conseil : tenez pendant quelques jours un petit journal de votre alimentation et notez les aliments que vous consommez et vos éventuelles réactions. Ce support sera utile à votre diététicienne.

En cas d’intolérance au lactose, le lait et les produits laitiers provoquent des ballonnements ou de la diarrhée.
Les boissons contenant du gaz carbonique peuvent favoriser les flatulences.
Fumer, mâcher du chewing-gum, manger vite et parler en mangeant vous font avalerde l’air ce qui favorise ensuite les ballonnements.

Dans toutes ces situations, le fractionnement des prises alimentaires, en incluant 2 à 3 collations dans la journée peut avoir un intérêt.

Que dois-je faire en cas de diarrhée ?

Quelques conseils vous seront utiles :

  • Continuez à boire suffisamment car vous devez compenser la perte d'eau et de sels minéraux.

  • Mangez du riz, des pommes de terre, des pâtes, de la semoule ou du tapioca.

  • Supprimez de votre alimentation les légumes sauf les carottes et les produits laitiers. Vous les reprendrez quand votre transit s'améliorera.

Il est important de vous peser régulièrement et de consulter votre médecin ou contacter votre diététicienne rapidement en cas de perte de poids.

Comment couvrir mes besoins en calcium si je supporte mal le lait ?

Vous pouvez trouver le calcium nécessaire à l'organisme en choisissant parmi les nombreuses variétés de fromages, fromages blancs et yaourts.

Est-ce que les aliments épicés vont endommager ma stomie ?

Si vous pouvez supporter ces aliments épicés dans votre tube digestif, leur sortie par l'orifice de la stomie ne va pas causer de problème. La stomie est formée par un ourlet du tube digestif qui est solide et peut tolérer ces aliments.

Pour que manger demeure un plaisir et un moment de partage, il est souhaitable de concilier équilibre alimentaire et sensations gustatives. Vous pouvez varier votre alimentation en pensant aux fruits et légumes de saison. Certains modes de cuisson préservent les saveurs et limitent la quantité de matières grasses : cuisson à l'étouffée, à la vapeur, au wok... La pratique d'une activité physique régulière pour vous maintenir en forme est votre atout ( www.mangerbouger.fr)

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Je comprends l’intérêt de la morphine dans les douleurs aigües Medelli
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Je comprends l’intérêt de la morphine dans les douleurs aigües

La morphine est connue et utilisée depuis l’antiquité pour soulager les douleurs intenses, notamment les douleurs aigües, après une opération ou dans un contexte d’urgence médicale.

Pourquoi faut-il soulager une douleur aigüe ?

La douleur aigüe fait suite à un traumatisme ou à une intervention chirurgicale : c’est une source d’inconfort majeur. Ceci justifie pleinement une prise en charge efficace pour en limiter les conséquences néfastes. Après une intervention, la douleur aigüe doit être soulagée afin de pouvoir récupérer rapidement, retrouver son autonomie et se déplacer normalement. Le traitement antidouleur n’est donc pas seulement un traitement de confort, mais fait partie de l’ensemble des soins.

Ne pas avoir mal est d’ailleurs l’une des premières préoccupations de chacun.

Quels sont les moyens à disposition pour prendre en charge une douleur aigüe ?

Si on prend l’exemple de la douleur postopératoire, différentes possibilités sont à la disposition des professionnels de santé pour prendre en charge cette douleur : antidouleurs « classiques », morphiniques et anesthésiques locaux.

Le plus souvent, c’est une association de différents médicaments qui permet d’obtenir un soulagement efficace.

Cependant, compte tenu de l’intensité prévisible de cette douleur, la morphine reste le médicament antidouleur de référence pour la période postopératoire, surtout pour couvrir les 48 ou 72 premières heures.

Comment peut être administrée la morphine en postopératoire ?

La morphine peut schématiquement s’employer de différentes façons :

  • Par voie intraveineuse en «titration», c’est-à-dire milligramme par milligramme, dans le cadre d’une surveillance spécialisée qui se fait en Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI), encore appelée salle de réveil. Cette technique permet d'administrer rapidement une dose suffisante pour contrôler la douleur aigüe. Le personnel infirmier formé à la surveillance de ce type de traitement assurera un suivi régulier.

  • Soit, le plus souvent, par voie sous-cutanée, toutes les 4 à 6 heures par exemple. Elle se fait, non pas en salle de réveil, mais dans le service où vous êtes hospitalisé(e).

  • Enfin, idéalement, par le mode auto-contrôlé par le patient ou mode « PCA » (Patient-Controlled Analgesia) qui tend à remplacer le mode sous-cutané. Il correspond à une administration de morphine gérée par le patient lui-même.

À quoi correspond une administration de morphine par pompe (PCA) ?

C’est une technique simple qui permet à chacun de décider le moment de l’injection d’une dose fixe pré-établie de morphine en fonction de l’intensité douloureuse. Dès que le patient ressent une douleur, il déclenche lui-même son injection de morphine. Il lui suffit d’appuyer sur un bouton-poussoir qui commande un pousse seringue informatisé (pompe). Il va juger lui-même de l’intensité de ses douleurs et du soulagement obtenu.

L’administration de la morphine par pompe PCA se fait sous le contrôle d’infirmières, formées au maniement de la pompe, mais surtout en charge de la surveillance régulière des patients pour dépister un éventuel surdosage en morphine et intervenir en conséquence.

Les avantages d’une telle technique sont multiples :

  • Absence de délai dans l’administration.

  • Effet antidouleur optimal avec risque de surdosage minimal.

  • «Mémoire» de la pompe qui enregistre toutes les demandes du patient (satisfaites et non satisfaites) ce qui permet d’ajuster les réglages.

Des anti-nauséeux et/ou anti-vomitifs seront systématiquement mélangés à la morphine (dans la pompe) pour améliorer votre confort.

L’administration de morphine en PCA est-elle possible chez une personne âgée ? Chez l’enfant ?

Il existe des modifications physiologiques avec l’avancée en âge qui nécessitent des ajustements. Par exemple, on adaptera la dose maximale délivrée toutes les heures pour la PCA.

Chez l’enfant, la PCA est possible dès que le niveau de participation de l'enfant est suffisant, ce qui en pratique correspond à un âge de 6 ou 7 ans.

Y a-t-il des risques de dépendance dans ce contexte ?

L’utilisation de morphine pendant une courte durée pour la prise en charge d’une douleur aigüe postopératoire ou dans une situation d’urgence médicale, est totalement dénuée de risque de dépendance.

La morphine est le médicament de référence pour la prise en charge d’une douleur aigüe notamment postopératoire. Son utilisation sous contrôle médical et sous surveillance infirmière permet d’optimiser le bénéfice - risque dans ce contexte.

Si vous-même ou l’un de vos proches êtes amené(e) à prendre de la morphine pendant quelques jours, ne vous inquiétez pas : vous ne courez aucun risque de toxicomanie !

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