Je vais passer une angiographie rétinienne Medelli
Mettre en favori

Je vais passer une angiographie rétinienne

L’angiographie permet d’étudier la structure de la rétine.

Qu’est-ce que l’angiographie rétinienne ?

L’angiographie rétinienne est un examen utilisé pour étudier la circulation sanguine de la rétine et de la partie du nerf optique visible au fond de l’œil.

Comment me préparer avant l’examen à la maison ?

En général, des gouttes vous ont été prescrites à l’avance. Vous devez les instiller à plusieurs reprises, dans l’heure ou les deux heures qui précèdent l’examen.

Avant l'examen, mettez bien les gouttes qui vous ont été prescrites

Elles ont pour conséquence de provoquer un flou visuel qui peut durer plusieurs heures. C’est pourquoi, après avoir utilisé ces gouttes, vous ne devez pas conduire de véhicule et il est préférable de vous faire accompagner.

Si vous le préférez, vous pouvez également procéder à l’instillation de ces gouttes directement sur place, en prévoyant alors de venir deux heures avant l’heure prévue pour votre examen.

Avant l'examen, mettez bien les gouttes qui vous ont été prescrites

Comment se déroule l’examen ?

Une fois la dilatation des pupilles réalisée, une infirmière vous injecte, au début de l’examen, un produit colorant dans une veine du bras.

Ensuite, l’appareil d’angiographie, sorte de boîtier photographique, fait des clichés de votre œil à l’aide de flashs parfois éblouissants.

L'angiographie fait des clichés de votre oeil

Les détails du fond de votre œil, et en particulier ses vaisseaux sanguins colorés par le produit injecté, sont bien visibles. Tout au long de l’examen, différents clichés sont réalisés afin de visualiser les différents vaisseaux sanguins.

Les détails du fond de votre oeil sont bien visibles

L'angiographie fait des clichés de votre oeil
Les détails du fond de votre oeil sont bien visibles

Cet examen présente-t-il des risques ?

Dans la majorité des cas, l’examen est bien toléré. L’injectionintraveineuse du produit est indolore.Les gouttes qui vous sont mises dans les yeux avant l’examen dilatent la pupille. C’est pourquoi il est préférable de vous faire accompagner. N’utilisez pas votre véhicule.Votre peau et vos urines seront légèrement colorées en jaune et vos selles pourront être colorées en vert pendant plusieurs heures par les produits injectés.Des nausées sont assez fréquentes, plus rarement des vomissements, après l’injection du produit.Un malaise peut survenir après l’injection. Il disparaîtra rapidement en position allongée.N’hésitez pas à signaler à votre ophtalmologiste que :

  • Vous avez déjà fait des allergies cutanées, respiratoires (urticaires, eczéma, asthme), alimentaires, ou après la prise de certains médicaments.

  • Vous avez une maladie cardiaque ou respiratoire importante.

  • Vous prenez certains médicaments, en particulier des bêtabloquants (pour le cœur, l'hypertension artérielle).

  • Vous êtes enceinte.

  • Vous allaitez. Si vous allaitez, il vous est recommandé de ne pas allaiter les deux jours qui suivent l'examen.

Avant l’intervention, votre ophtalmologiste vous remettra une fiche  d’information qu’il vous demandera de signer. N’hésitez pas à lui demander des précisions sur le déroulement de l'intervention et à lui faire part de vos craintes éventuelles.Vous trouverez d'autres informations sur le site : www.sfo.asso.fr/,onglet « La SFO et vous », fiches infos patients.

Combien de temps dure l’examen ?

Il dure environ 5 à 10 minutes mais, à son issue, vous devez rester encore sous surveillance environ 30 minutes en salle d’attente.

Où m’adresser si je dois bénéficier d’un tel examen ?

En général, cet examen se pratique en hôpital de jour. Il ne nécessite pas d’hospitalisation, mais la présence de personnel infirmier pour l’injection et la surveillance après l’examen.

Et les résultats ?

Comme des clichés photographiques, les résultats sont disponibles après développement. En général, vous pouvez donc repartir avec.

Rangez bien vos résultats, classez-les, et n'oubliez pas de les apporter lors d’une prochaine consultation.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Avoir 8/10 aux deux yeux ou 10/10 : je comprends ces chiffres Medelli
Mettre en favori

Avoir 8/10 aux deux yeux ou 10/10 : je comprends ces chiffres

L’acuité visuelle est un des critères pour définir la qualité de la vue.

Qu’est-ce que l’acuité visuelle ?

  • L’acuité définit la capacité de votre œil à discerner des objets, à en distinguer les détails. Elle correspond au pouvoir séparateur de votre œil, c'est-à-dire à l’angle minimum qui permet à votre œil de séparer 2 points. Pour être discernés, ces2 points doivent correspondre à 2 images différentes et non confondues au niveau de votre rétine.

Comment l’évalue-t-on ?

  • Lors d’une consultation chez votre ophtalmologiste, il vous sera demandé de lire des lettres de plus en plus petites sur un tableau.

  • La limite de votre acuité est déterminée par la dernière ligne sur laquelle vous pouvez distinguer chaque lettre. Les lettres sont distribuées sur 10 ou 12 lignes. Si vous lisez la 5ème ligne mais pas au-delà, votre acuité est de 5/10. Si vous lisez la 10ème ligne, votre acuité est de 10/10.

En lisant les lettres sur ce type de tableau, votre ophtalmologiste mesure votre acuité visuelle.

En lisant les lettres sur ce type de tableau, votre ophtalmologiste mesure votre acuité visuelle.

Une acuité visuelle de plus de 10/10 est-elle possible ?

  • En théorie, l’acuité visuelle pourrait aller jusqu’à 20/10, mais en réalité 18/10 ou 20/10 ne sont vus que dans des cas exceptionnels. 

  • En revanche, il n’est pas rare d’avoir une acuité de 12/10. C’est le cas lorsque vous pouvez lire la toute dernière ligne de lettres si le tableau présenté comprend 12 lignes.

Les tableaux de lettres et de chiffres utilisés pour quantifier l'acuité visuelle sont conçus afin que, à une distance de 5 mètres environ, la hauteur de la lettre correspondant à une acuité visuelle de 10/10 soit égale à 7,3 mm. La taille de l’image rétinienne de cette lettre serait proche de 25 microns, soit 25 millièmes de millimètres.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Je connais les examens réalisés par l'ophtalmologiste Medelli
Mettre en favori

Je connais les examens réalisés par l'ophtalmologiste

L’examen ophtalmologique de routine comprend un certain nombre d’évaluations pour réaliser un bilan complet de votre vue.

Comment va-t-on contrôler ma vue ? 

L’examen a pour but d’identifier un éventuel défaut de la vision. L’ophtalmologiste, ou sa collaboratrice, va donc vous montrer différents signauxvisuels (lettres, images de couleur, lumières...) et vous demander ce que vous voyez.L’évaluation de votre vue passe par celle de votre acuité visuelle (sensibilité de vos yeux à voir), de près comme de loin.

Comment se déroule la consultation ?

En début de consultation, le médecin va d’abord vous poser un certain nombre de questions. Certains troubles visuels peuvent, en effet, être liés à des maladies ou à la prise de certains médicaments.Il va aussi se renseigner sur vos antécédents familiaux et personnels : vos parents ont-ils des problèmes de vue ? Votre œil a-t-il été abîmé par le passé ? Avez-vous des maux de tête ?...

L’ophtalmologiste va déterminer votre acuité visuelle, c'est-à-dire votre capacité à discerner clairement les détails des objets. Pour cela, vous devrez lire à haute voix des lettres, dont la taille varie, situées sur un panneau placé à 5 m. Plus vous êtes capable de lire des lettres de petite taille, plus votre acuité visuelle est bonne. Si votre acuité visuelle est parfaite, elle est cotée 10/10, ce qui correspond à celle d’une personne en bonne santé, sans défaut de vision. Si elle est cotée 5/10, cela signifie que votre œil n’est capable de voir de façon nette que des détails 2 fois plus gros que ceux vus par une personne en bonne santé, sans défaut de vision.

 

L'acuité visuelle est mesurée par la lecture de lettres de plus en plus petites

Après avoir mesuré votre acuité visuelle, votre œil sera examiné à l’aide d’une lampe à fente, sorte de microscope permettant de voir des détails anatomiques de l’œil.

 

L'examen attentif de l'oeil est fait avec une lampe grossissante

Puis l’ophtalmologiste mesure la pression à l’intérieur de votre œil, appelée pression intraoculaire. Une élévation de cette pression peut révéler la présence de certaines maladies des yeux (comme le glaucome).

 

La tension oculaire est mesurée avec un tonomètre pour dépister un éventuel glaucome

Un examen de votre champ visuel peut être réalisé, si l’ophtalmologiste le décide.Il a pour but d’évaluer la zone que votre œil immobile est capable de voir, sur les côtés comme en hauteur. Un rétrécissement du champ visuel peut, en effet, révéler certaines maladies de vos yeux.

 L'examen de votre champ visuel évalue votre capacité à voir sur les côtés et en hauteur

Enfin, l’ophtalmologiste va pratiquer le fond d’œil, avec ou sans dilatation en fonction de vos possibilités (la dilatation est gênante pour conduire et travailler pendant 2 h environ) et de la nécessité médicale, pour vérifier la rétine, le nerf optique et les vaisseaux.

Le fond d'oeil visualise la rétine, les vaisseaux et le nerf optique

Certains examens sont-ils douloureux ?

Non, une consultation ophtalmique ne comprend pas d’examen douloureux.Tout au plus, l’évaluation de la pression intraoculaire peut vous surprendre : soit un jet d’air est projeté sur votre œil, soit un petit appareil est appliqué sur sa surface.Et la réalisation du fond d’œil peut être désagréable lors de sa réalisation par contact (verre à 3 miroirs).

Que faut-il préparer pour cette consultation ?

Si vous portez déjà des lunettes, vous devez prendre avec vous l’ordonnance ayant servi à leur fabrication. Même si vous portez vos lunettes de façon épisodique, pensez à les prendre ce jour-là.Si vous prenez des médicaments, il est important d’en faire la liste pour la présenter à l’ophtalmologiste.

A quel rythme faut-il consulter ?

Le rythme de consultation est variable selon vos antécédents familiaux ou personnels, et selon vos maladies présentes. Demandez toujours conseil à votre ophtalmologiste.Une visite bi-annuelle est conseillée. Toutefois, si vous constatez une baisse brutale de votre vue, si elle devient trouble, si certains symptômes apparaissent (œil rouge, œil douloureux...), si vous avez reçu un choc, vous devez consulter.

La consultation ophtalmique fait intervenir de nombreux appareils de mesure qui peuvent impressionner. Ils sont imposants par les systèmes d’optique utilisés et les systèmes d’analyse d’images dont ils disposent, mais, en soi, l’examen ophtalmique n’est jamais douloureux.

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non
Mon glaucome a été dépisté à temps Medelli
Mettre en favori

Mon glaucome a été dépisté à temps

Lors d’une consultation ophtalmologique de routine, Edmé apprend qu’il souffre d’un glaucome. Il vous raconte ses premières réactions, puis sa détermination à bien se traiter.

« Mon médecin m’avait fait tous les examens de contrôle habituel et, en fin de consultation, il a vérifié ma tension oculaire. Le diagnostic a été sans appel. » Edmé apprend alors qu’il souffre d’un glaucome. En un instant, tout bascule dans son esprit.

 

« Lorsque j’ai appris que j’avais un glaucome, je suis tombé dans un grand désarroi. Un petit film a tourné dans ma tête : je me suis vu ne plus pouvoir conduire. J’ai pensé tout de suite à ma famille que je ne verrais plus ou mal, et, comme le médecin m’avait parlé d’une éventuelle cécité, je me suis dit que j’allais devenir aveugle ... C’était la catastrophe. Le monde était renversé », se souvient Edmé.

 

Le médecin se montre rassurant, mais lui précise les risques qu’implique cette maladie. « Il m’a beaucoup aidé. Il m’a rassuré. Il a bien fait d’être parfaitement clair au sujet des risques, je lui aurais posé la question de toute façon. Mais il n’empêche qu’il fallait que j’accuse le coup, que je digère la nouvelle. » Son médecin lui prescrit un traitement quotidien de collyre à appliquer dans chaque œil.

 

 « J’avais toujours eu peur de devenir aveugle, sans raison particulière. A cette époque, j’ai vraiment eu peur de le devenir. Lorsque je me levais la nuit, je m’entraînais à me déplacer dans le noir. » Heureusement, ses craintes ne deviennent pas réalité.

 

 « Avec le temps, il a bien fallu que je fasse face. Les jours ont passé, j'ai décidé de m'accrocher. Je me suis dit : je vais bien respecter mon traitement, scrupuleusement, bien mettre mes gouttes régulièrement. Au fil des consultations, mon médecin est parvenu à stabiliser ma tension et mes craintes. »

 

Depuis vingt-cinq ans, Edmé est traité et son glaucome n’a pas évolué. « J’ai continué à me traiter, et tout se passe très bien. Les gouttes, avec un peu d’expérience, se mettent très facilement, sans difficulté. Elles ne sont absolument pas douloureuses. Je n’y pense plus du tout. Ce n’est pas plus une contrainte que de se brosser les dents », relativise Edmé.

 

« Le dépistage est indispensable. C’est une maladie sournoise, je n’avais aucun symptôme. Finalement, j’ai eu beaucoup de chance que mon glaucome soit décelé à temps, ce qui me permet de continuer ma vie tout à fait normalement. Une fois le glaucome dépisté, il faut bien sûr suivre son traitement régulièrement et respecter un rythme régulier de consultation. Et... la vie continue ! »

Avez-vous trouvé cet article intéressant ?   Oui   /   Non

Les fiches récemment consultées

chargement