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Le sport, rempart contre la chute

Les chutes fréquentes du sujet âgé constituent une porte d’entrée vers la dépendance. Pourtant, elles peuvent être prévenues. En sollicitant les muscles, les articulations et l’appareil cardiaque, le sport permet de mobiliser les capacités motrices et le sens de l’équilibre.

Un risque diminué de 40%

La synthèse de 17 essais menés chez plus de 4 000 participants a permis de comparer les programmes d’exercices physiques de prévention des chutes chez les plus de 60 ans, aux prises en charge sans activité sportive. Tai Chi, marche, renforcement musculaire ou amélioration de la souplesse, les pratiques étaient multiples, et plus ou moins longues : de quelques semaines à 18 mois.

Résultat, le risque de chute grave (c'est-à-dire à l’origine d’une fracture, d’un traumatisme crânien, d’une plaie nécessitant des points de suture ou une hospitalisation) a été réduit de 40% chez les patients encouragés à faire du sport. Voilà qui devrait inciter encore davantage les plus de 60 ans à rester actifs. Et les sports choisis pour mener les 17 études montrent bien qu’il n’est pas nécessaire de vous lancer dans des activités intenses. Ainsi, la marche, le jardinage, le simple fait d’aller faire ses courses à pied sont excellents pour la santé.

Des bienfaits visibles par IRM

Composée de fibres nerveuses, la substance blanche cérébrale est en quelque sorte la tour de contrôle de nos mouvements. Mais avec l’âge, elle s’évapore, entraînant une augmentation du risque de chutes. A moins de pratiquer régulièrement des exercices physiques…

Le Pr Debra Fleischman et son équipe du Rush University Medical Center de Chicago ont ainsi suivi 167 personnes âgées en moyenne de 80 ans. Ils les ont équipées de moniteurs aux poignets afin de mesurer leur degré d’activité physique. Et cela sur une période de 11 jours. Par ailleurs, tous les participants ont été soumis à des examens d’imagerie par résonnance magnétique (IRM). L’objectif était de déterminer le volume de substance blanche, située dans le système nerveux central.

« Les résultats sont autant d’encouragements à la poursuite d’une activité physique, avec l’âge », explique l’auteur. Ils montrent en effet que les plus actifs conservent davantage de capacités de mouvement que les autres. Et ce, quel que soit le volume de la substance blanche. « C’est comme si la pratique régulière d’activité physique permettait de constituer une réserve qui protège nos capacités motrices, indépendamment des effets de l’âge et du déclin cérébral », conclut Fleischman.

Source : Revue Prescrire, n°376, février 2015. Neurology, 11 mars 2015
Document rédigé par Destination santé.

Crédit photo : Pressmaster /shutterstock.com

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Personnes âgées : en forme avec 15 minutes de sport par jour Medelli
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Personnes âgées : en forme avec 15 minutes de sport par jour

Stimulant sur les plans physique et cognitif, le sport contribue à la bonne santé de l’organisme. La dépense énergétique éloigne notamment la survenue de troubles cognitifs et de maladies cardiovasculaires. Mais pour un maximum de bénéfices, rien ne sert de dépasser ses limites. Mieux vaut privilégier un effort régulier et modéré. En effet, selon des chercheurs français, chez les personnes âgées, un quart d’heure de sport au quotidien suffit même à maintenir en forme.

« L'âge n’est pas une excuse pour ne pas faire de l'exercice », explique le Dr Hupin du CHU de Saint-Etienne et principal auteur de ce travail. « Il est bien établi qu’une activité physique régulière présente un meilleur effet global sur la santé que tout traitement médical. Problème, moins de la moitié des personnes âgées atteignent le seuil hebdomadaire de 150 minutes d’activité modérée ou 75 minutes d’activité vigoureuse. » Les scientifiques ont donc cherché à savoir si des niveaux inférieurs pouvaient être bénéfiques et même réduire la mortalité chez les personnes âgées.

Ainsi se sont-ils penchés sur deux cohortes. La première, française, composée de 1 011 personnes âgées de 65 ans en 2001 et suivie pendant 12 ans. La seconde, internationale cette fois-ci comprenait 122 417 sujets de 60 ans suivis durant 10 ans.

Un risque de décès diminué

Pour mesurer la capacité physique de chacun des participants, les scientifiques ont utilisé le Metabolic Equivalent of Task (MET ou équivalent métabolique), une unité de mesure de l’intensité d’une activité physique. Pendant le suivi, 88 décès ont été enregistrés dans la cohorte française et 18 122 dans le groupe international.

Résultat, selon les chercheurs, « plus le niveau d’activité augmentait, plus le risque de décès diminuait. Nous avons constaté qu’un faible niveau d’exercice est déjà associé à un risque inférieur de 22% par rapport aux sédentaires. Ce niveau équivaut à 15 minutes de marche rapide chaque jour. »

Pour conclure, le Dr Hupin explique que « les sujet âgés devraient progressivement augmenter l'activité physique quotidienne plutôt que de changer radicalement leurs habitudes pour répondre à des recommandations. Un quart d’heure par jour apparait comme une cible raisonnable pour cette population ».

Source : European society of cardiology, 14 juin 2016
Document rédigé par Destination santé.

Crédit photo : Artwell/shutterstock.com

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Je m’informe sur l’Allocation Personnalisée d’Autonomie Medelli
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Je m’informe sur l’Allocation Personnalisée d’Autonomie

L'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) est destinée à soutenir les dépenses quotidiennes des personnes âgées dont l’état nécessite une assistance particulière. Cette aide d’un montant de 660 à 1700 euros environ peut être versée mensuellement, que vous ou votre proche réside à votre domicile ou dans une structure d’accueil spécialisée.

 

Puis-je bénéficier de l’Aide Personnalisée d’Autonomie (APA) ?

Pour bénéficier de l’APA, deux conditions préalables doivent être réunies :
     •  habiter en France de manière stable et régulière ;
     •  être âgé d’au moins 60 ans (la demande pouvant être déposée dans les deux mois précédent votre 60e anniversaire).
Le montant de l’APA qui vous sera accordé sera ensuite évalué après la constitution d’un dossier et un ensemble de procédures visant à déterminer votre situation. 

Comment faire ma demande ?

Pour bénéficier de l’APA, il suffit que vous ou un membre de votre entourage retire un dossier. Pour cela, vous pouvez vous adresser :      •  aux centres communaux ou intercommunaux d’action sociale et aux mairies ;
     •  aux centres locaux d’information et de coordination (CLIC) ;
     •  aux services d’aide à domicile agréés ;
     •  aux organismes régis par le code de la mutualité.
Cliquez ici pour obtenir des informations sur le formulaire de demande
( http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F10009.xhtml#Slf).
Si vous résidez dans un centre d’accueil aux personnes âgées ou un autre centre spécialisé, vous pouvez vous adresser directement aux responsables de cette structure.
Une fois le dossier rempli et les documents nécessaires réunis, vous pouvez le déposer ou le renvoyer par courrier à l'adresse signalée dans le dossier.

Comment sera déterminé le montant de mon APA ?

Pour déterminer le montant de votre APA, une évaluation de votre degré de dépendance sera réalisée par un membre de l’équipe médico-sociale du département. La date de cette visite à domicile vous seracommuniquée et interviendra dans un délai d’un mois à compter de l’enregistrement de votre dossier complet.
Au cours de cette visite, plusieurs éléments de votre environnement matériel, social et familial (entourage, habitat, situation géographique, etc.) seront examinés. Si vous le souhaitez, vous pourrez solliciter la présence d’un membre de votre entourage ou de votre médecin traitant.
Les informations recueillies par l’équipe médico-sociale seront codifiées dans une grille nationale appelée AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupes Iso-Ressources). Cette grille comprend 17 variables relatives au comportement, à la communication, à l'orientation dans l'espace et dans le temps, à la réalisation de la toilette et de l'habillage, à l'alimentation et aux déplacements. C’est elle qui sert de support pour déterminer le montant de l’APA qui vous sera versé.

Qui décide de l’attribution de l’APA ?

L’attribution de l’APA est décidée dans un délai de deux mois suite à l’enregistrement de votre dossier complet. Une commission se réunit et vérifie que vous remplissez bien les critères nécessaires à l’obtention de cette allocation.

Sous quels délais sera versée l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ?

Le premier versement intervient dans le mois suivant la décision d’attribution. L’allocation sera ensuite versée avant le 10 du mois directement sur votre compte ou celui de l’établissement qui vous accueille.
Dans certaines situations, plusieurs mensualités peuvent être versées en une seule fois. C’est le cas lorsque l’APA est destinée à couvrir les dépenses d’accueil temporaire en établissement ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement du logement.

L’APA est-elle cumulable avec d’autres aides ?

Vous ne pouvez pas cumuler votre APA avec :
     •  l'allocation représentative de services ménagers,
     •  l'aide en nature versée par les conseils généraux sous forme d'heures d'aide ménagère,
     •  la prestation de compensation du handicap (PCH),
     •  la majoration pour aide constante d'une tierce personne,
     •  la prestation complémentaire pour recours à tierce personne.
Une assistante sociale peut vous aider à identifier la prestation qui convient le mieux à votre situation. Vous pouvez également évaluer le montant qui vous serait accordé grâce aux tableaux de référence disponibles sur le site http://www.service-public.fr.
Si vous bénéficiez auparavant d’une prestation de compensation pour handicap (PCH), vous devrez choisir entre les deux allocations à partir de vos 60 ans. La demande d'APA devra alors être formulée deux mois avant la date d'échéance de versement de la PCH.

Le versement de l’APA peut-il être réévalué ?

Le versement de l’APA ne fait pas l’objet d’une limitation de durée. Cependant, le montant qui vous est alloué peut être réévalué selon une périodicité propre à votre département.
Vous pouvez demander à tout moment une nouvelle étude de votre dossier en vue d’une éventuelle réévaluation de vos droits (changement de situation, déménagement…). La situation est légèrement différente si vous résidez en établissement spécialisé, la périodicité de la révision de la perte d’autonomie des résidents étant fixée par la convention pluriannuelle dont sont signataires l’établissement, le président du conseil général et l’autorité compétente d’Etat.
Si vous êtes amené àêtre hospitalisé pour une courte durée (soins de suite, réadaptation …), vous devrez en informer le comité d’attribution des APA. Vos versements seront alors suspendus après 30 jours d’hospitalisation et reprendront, sans nouvelle requête de votre part, à compter du premier jour de votre sortie de l’hôpital.

Avant l’âge de 60 ans, les besoins liés à la perte d’autonomie des personnes handicapées peuvent être financés par la Prestation de Compensation du Handicap (PCH).

 

 

 

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Se protéger des maladies contagieuses : un schéma pour comprendre Medelli
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Se protéger des maladies contagieuses : un schéma pour comprendre

Ce schéma permet de visualiser comment éviter la transmission des maladies contagieuses comme la grippe par exemple. Pour cela il vous suffit de respecter quelques règles pour limiter les risques. Cela vous permettra de vous protéger mais également de protéger votre entourage. Votre médecin pourra le commenter avec vous.

Voici les modifications du champ visuel mesurées sur un œil gauche

 

Quelques précautions à prendre :

  • Au quotidien : je me lave les mains régulièrement avec du savon, avant de passer à table,  quand je cuisine, après être allé aux toilettes, quand je touche une plaie, après m’être mouché ou éternué.

  • Quand je suis à l'extérieur, j'utilise une solution hydroalcoolique.
  • En situation de contagion : je me couvre la bouche quand je tousse ou éternue, je jette mes mouchoirs en papier à la poubelle, et je me lave de nouveau les mains.
  • Je protège les plus fragiles.
  • A la maison : j’aère ma maison tous les jours, je fais le ménage et lave les jouets de bébé régulièrement.
  • Pensez également à être à jour dans vos vaccins !

  • En faisant du sport : j’évite de marcher pied nu.
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