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Je m'informe pour apporter mon soutien à un proche diabétique

Associer les proches à la démarche de soins et à la vie d’un diabétique conduit à une plus grande autonomie et à une meilleure prise en charge de la maladie dans son environnement au quotidien. Ainsi, le soutien de l’entourage représente une ressource précieuse pour le patient diabétique.

Quelles sont les implications quotidiennes du diabète ?

Les implications du diabète au quotidien sont nombreuses.En premier, la nécessité d'augmenter la pratique d’une activité physique, d’avoir un suivi diététique et d’arrêter définitivement le tabac.Puis, selon les cas, la prise quotidienne de médicaments et les consultations de suivi auprès de médecins pour éviter les complications.

L'entourage du diabétique peut assurer un véritable soutien dans sa vie quotidienne : activité physique en commun, repas équilibrés pour tous, aide à l'arrêt du tabac.

L'entourage du diabétique peut assurer un véritable soutien dans sa vie quotidienne : activité physique en commun, repas équilibrés pour tous, aide à l'arrêt du tabac.

Comment aider le patient diabétique dans la prise en charge de sa maladie ?

Il faut accepter que la maladie diabétique est une maladie insidieuse par excellence. On ne ressent rien dans ses formes initiales. Une rigueur de vie quotidienne est donc nécessaire, si on veut éviter ou retarder la venue de complications.Dans ce domaine, l’entourage du patient diabétique peut assurer un véritable soutien dans sa vie quotidienne (activité physique en commun et alimentation maîtrisée). C’est d’autant plus essentiel qu’il s’agit d’une maladie chronique, dont la gestion devra durer des dizaines d’années. Il faut assurer un suivi médical régulier et une hygiène de vie de qualité.

Jusqu’où peut aller le retentissement psychologique de la maladie ?

La maladie diabétique peut provoquer un retentissement psychologique plus ou moins important selon les personnes concernées. Cela peut être un sentiment de rupture dans l’existence, une remise en cause du mode de vie et des projets, ainsi qu’une prise de conscience par le malade et son entourage de limites qui vont contraindre la liberté d’action.Pour l’entourage d’un patient diabétique, il s’agit de comprendre ce que sont le diabète et les enjeux du pronostic, et de bien saisir le rôle de soutien moral, mais aussi thérapeutique.

Quelles sont les principales contraintes du diabète à connaître pour mieux soutenir un proche diabétique ?

  • La détermination du type du diabète (type 1 et type 2) et son impact sur la vie quotidienne en famille, au travail et avec les amis.

  • La gestion commune de l’alimentation et de la façon de faire des courses, ainsi que la prévention du diabète de type 2 dans la famille.

  • L’autosurveillance glycémique (dont le caractère « obligatoire » dépend du traitement), la gestion des hypoglycémies, ainsi que la place des examens biologiques, en particulier l’hémoglobine glycosylée (véritable traceur de la qualité de l’équilibre).

  • La pratique régulière d’une activité physique, incluant les promenades et le sport.

  • L’impact sur la vie de couple et la question du diabète gestationnel.

  • La prévention ou la gestion des complications (suivi cardiovasculaire, hygiène des pieds, suivi ophtalmologique, etc.).

  • L’information sur les droits du malade et de ses proches.

Bien entendu, toutes ces étapes doivent s’inscrire dans la durée. Certains patients souhaitent gérer seuls leur maladie et ne veulent pas imposer à d’autres les contraintes et les obligations. Pour l’entourage, la démarche d’accompagnement ne peut donc s’effectuer qu’avec l’assentiment de la personne malade.

La consultation médicale est aussi un lieu d’accueil pour le patient, ainsi que pour ses proches. L’équipe médicale peut vous conseiller sur les méthodes d’accompagnement (certaines peuvent même vous assurer une formation). N’hésitez pas à demander conseil à l’équipe soignante qui vous mettra également en relation avec des associations actives dans ce domaine.

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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète Medelli
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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète

Votre alimentation doit vous permettre d’éviter de prendre du poids et d’atteindre un taux de sucre normal dans le sang. Il ne s’agit pas de tout changer d’un coup, mais d’intégrer progressivement des modifications. Quelques règles simples vous permettront d’y arriver facilement, sans renoncer au plaisir.

Les repas

Prenez toujours trois repas par jour pour bien répartir l'énergie et les apports de sucre, afin d'éviter les variations importantes du taux de sucre dans le sang. Dans chaque repas, vous devez trouver votre ration de lipides, de glucides et de protéines.

Allez faire les courses avec une liste et l'estomac plein : la tentation sera moins forte. N'hésitez pas à lire les étiquettes, en recherchant la teneur en sucre (glucides) et gras (lipides) des aliments.

Au cours d'un repas, associez toujours les légumes et les féculents (pain, riz, pâtes, semoule, pommes de terre, légumes secs) : les fibres des premiers ralentissent l'absorption des sucres des seconds. Ajoutez-y un morceau de viande ou de poisson, cuit avec le moins de matières grasses possible.

Mangez du poisson trois fois par semaine, si vous pouvez.

Retirez le gras visible de la viande avant de la faire cuire.

Pensez aux édulcorants pour sucrer vos yaourts.

Mangez 30 g de fromage de votre choix une fois par jour.

Les boissons

L'eau est la seule boisson indispensable. Un litre et demi par jour est le minimum, n'attendez donc pas d'avoir soif pour boire. Vous pouvez aussi consommer des sodas light : la plupart ne contiennent pas de sucre. Mais méfiez-vous des jus de fruits et lisez bien les étiquettes.

Sauf contre-indication, vous pouvez consommer un peu de vin à table, mais toujours avec modération.

A l'apéritif, si vous optez pour un verre d'alcool, mangez toujours quelque chose en même temps, en évitant les chips...

Le gras

Charcuterie, friture, cacahuètes, mayonnaise... pas plus d'une fois par semaine, mais sans culpabilité ! Et si vous faites un excès un jour, faites un peu plus d'exercice physique le même jour.

Variez les huiles et dosez-les à l'aide d'une cuillère à soupe : c'est plus fiable que le fameux «filet d'huile». Préférez les matières grasses végétales (huiles, margarines molles).

Pour les vinaigrettes, jouez avec les herbes fraîches, le citron, la moutarde, les épices.

Le sucre

Réduisez votre consommation de produits sucrés (pâtisseries, confiture, miel) : vous pouvez en consommer une fois par semaine en fin de repas, mais jamais en dehors des repas (sauf en cas d'hypoglycémie).

Prenez un dessert plaisir en fin de repas, une ou deux fois par semaine.

Mangez deux ou trois fruits par jour, mais attention : certains sont plus sucrés que d'autres. Il faudra donc en consommer moins. Votre diététicienne vous fournira les équivalences, par exemple entre les pommes, le raisin et les cerises.

Collation ou grignotage ?

Evitez le grignotage, pour cela faites vos trois repas par jour, sans en sauter un.

Une collation est autorisée dans certaines situations : si vous n'avez pas suffisamment mangé au repas précédent, si vous avez fait davantage d'exercice physique... Mais elle ne doit jamais être systématique.

Pour la collation, choisissez : un produit laitier, un fruit, votre portion de fromage de la journée. Méfiez-vous des biscuits de régime, trop riches en sucre.

Dans tous les cas, la collation doit être raisonnable et prise à table.

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11 idées pour une alimentation qui convient à une personne qui a du diabète. Medelli
Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre Medelli
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Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre

Ce schéma permet de visualiser simplement les signes d’une hypoglycémie. L’hypoglycémie correspond à un manque de sucre dans le sang. Elle est fréquente chez les diabétiques traités par insuline ou par certains médicaments. Voici certains signes qui doivent vous alerter. Votre médecin pourra le commenter avec vous.
www.afrh.fr

 

  • A ce stade, et surtout si vous êtes diabétique, vous devez immédiatement manger du sucre ou boire une boisson sucrée et arrêter toute activité physique, afin d’éviter une aggravation.

  • Vous ne devez vérifier votre glycémie capillaire avec votre lecteur de glycémie, qu’après avoir pris du sucre.

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