Ma vie, mes habitudes, mon poids sous influence Medelli
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Ma vie, mes habitudes, mon poids sous influence

Même si vous n’êtes pas en surpoids aujourd’hui, certaines de vos habitudes et votre mode de vie pourraient favoriser l’apparition d’un surpoids.

Quels facteurs peuvent avoir une incidence sur mon poids ? 

Le principal facteur favorisant le surpoids est le déséquilibre alimentaire.

Si vous avez une forte attirance pour certains de ces aliments ou de ces boissons ou si vous en consommez souvent pour d’autres raisons, il faudrait tenter d’en prendre moins :

·         Aliments sucrés ou à base de sucres transformés (biscuits, bonbons, pâtisseries)

·         Aliments contenant des matières grasses (charcuterie, viandes grasses, fritures)

·         Plats industriels préparés (souvent riches en matières grasses, en sucres ou en sel)

·         Sodas, jus de fruits

·         Boissons alcoolisées 

Posez-vous aussi des questions sur la façon dont vous prenez vos repas, car certaines habitudes favorisent la prise de poids. Il faudrait commencer à manger différemment.

·         Vous prenez vos repas plutôt rapidement, 

·         Vous aimez vous servir de belles portions de plats,

·         Vous mangez souvent devant la télévision, avec votre ordinateur, votre téléphone mobile sous les yeux, ou en lisant un livre ou un journal,

·         Vous mangez souvent debout… 

Si vous manquez de sommeil ou si la qualité de votre sommeil est mauvaise, un déséquilibre hormonal s’installe et augmente votre appétit durant la journée en développant une préférence pour les aliments sucrés. Il faudrait parler de vos problèmes de sommeil avec votre médecin. 

Enfin, le manque d’activité physique peut entraîner un surpoids à long terme car s’il ne dépense pas assez d’énergie, votre organisme stocke les sucres et renforce les graisses. Il faudrait être plus actif. 

Que devrais-je changer dans mon alimentation ? 

Dans les lignes qui suivent, vous trouverez quelques suggestions pour changer votre alimentation. Nous vous conseillons de changer vos mauvaises habitudes par étapes : un seul changement à la fois. Puis lorsqu’il vous semblera qu’un premier changement est bien ancré, vous vous lancerez dans une seconde étape. 

Quelques pistes pour le changement :

·         consommez des légumes à tous les repas,

·         remplacez les desserts sucrés par des fruits,

·         consommez des féculents (riz, pâtes, pain, légumes secs) à chaque repas, en quantité modérée, en privilégiant les céréales complètes,

·         consommez des produits laitiers de préférence demi-écrémés trois fois par jour, laits de chèvre ou de vache,

·         consommez de la viande, du poisson ou des œufs une à deux fois par jour, mais toujours en moins grande quantité que les légumes qui les accompagnent,

·         limitez la consommation de matière grasse, de produits sucrés et de sel,

·         évitez les boissons sucrées comme les sodas, même light, ainsi que les jus de fruits qui sont également très sucrés et remplacez-les par au moins 1,5 litre d’eau plate ou gazeuse par jour. 

Faites en sorte de prendre trois repas équilibrés par jour et évitez de grignoter dans la journée. Manger en petite quantité toute la journée plutôt qu’au cours de repas complets à heures régulières favoriserait la prise de poids. 

Enfin, prenez le temps de manger dans le calme en éliminant les sollicitations extérieures (télévision, ordinateur, smartphone…),  pensez à bien mâcher vos aliments, ainsi vous  apprécierez votre nourriture et vous ne mangerez que ce dont votre corps à besoin.

Si vous devez manger à l’extérieur pour des raisons professionnelles par exemple, essayez de manger assis, même si vous ne prenez qu’un sandwich. 

 

Quelle activité physique devrais-je faire ? 

Il est conseillé de pratiquer une activité physique régulièrement, mais il ne s’agit pas obligatoirement de faire du sport. Il faut être actif. 

De nombreuses activités physiques sont bénéfiques : vous pouvez marcher pour aller faire des courses, prendre l’escalier au lieu de l’ascenseur, jardiner, bricoler, ramasser du bois, jouer à la pétanque… Pensez à les combiner et à vous déplacer à pied chaque jour dès que vous le pouvez. Une astuce : ayez petit à petit une activité physique régulière et modérée tous les jours et si possible une activité plus intensive 2 fois par semaine. 

En plus de vous aider à contrôler votre poids en consommant vos apports énergétiques, l’exercice réduit vos risques de développer une maladie cardiovasculaire ainsi que l’anxiété et le stress, autres facteurs de prise de poids. 

Faire de l’exercice vous aidera aussi à trouver un sommeil de qualité, nécessaire pour équilibrer la libération des hormones responsables des sensations de faim et de satiété. Cet équilibre hormonal limite les fringales et le grignotage durant la journée.

L’important dans un premier temps est de commencer à modifier certaines de vos habitudes à votre rythme, progressivement. Il faut du temps pour les changer,  surtout si elles sont bien ancrées. Si vous avez besoin d’aide, demandez conseil à votre médecin traitant. Il pourra vous aider et faire le point avec vous ou vous orienter si besoin vers un professionnel de la nutrition.  Pensez à noter ce que vous faites actuellement pour dresser un bilan de vos habitudes. Cela vous aidera à les corriger.

 

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Je surveille mon poids Medelli
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Je surveille mon poids

Votre poids est un élément essentiel de votre santé. Il doit être surveillé régulièrement, en tenant compte de votre taille, pour que vous puissiez vous maintenir dans une fourchette moyenne, gage de bonne santé.

Existe-t-il un poids idéal ?

Non, mais on peut parler de poids de forme qui conjugue bien-être et santé optimale.

Ce poids varie en fonction de la constitution de chaque individu.

On le calcule approximativement grâce à l’IMC (indice de masse corporelle).

Et moi, où en suis-je ? Je calcule mon IMC

Vous divisez votre poids par le carré de votre taille

(Indice de masse corporelle) IMC = poids / Taille au carré (taille x taille)

Exemple : je pèse 85 kg, je mesure 1,72 mMon indice de masse corporelle est :85 / (1,72 x 1,72) = 85 / 2,95 = 28,8Le résultat est un indice de 28,8.

Voici comment interpréter les résultats :

IMC inférieur à 18,5 kg/m= maigreur.

IMC compris entre 18,5 kg/met 24,9 kg/m= poids normal.

IMC égal ou supérieur à 25 kg/m= surpoids.

IMC égal ou supérieur à 30 kg/m= obésité.

Mon IMC est inférieur à 18,5, je suis maigre, quelles conséquences ?

Si votre poids n’a jamais beaucoup varié, votre maigreur est dite « constitutionnelle ». Il s’agit de votre poids normal, mais vous devez faire attention.

Vous ne devez pas maigrir davantage, car vous pourriez souffrir de carences et votre organisme risquerait de s’affaiblir.

Veillez à avoir une alimentation équilibrée.

Si vous avez beaucoup maigri à la suite d’un régime, vous devriez essayer de vous stabiliser et éventuellement de reprendre un peu de poids.

Lamaigreur est dangereuse pour votre organisme qui se fragilise.

Un suivi diététique pourrait vous aider à équilibrer votre alimentation, tout en vous réconciliant avec votre image.

Si vous avez beaucoup maigri sans raison apparente, vous devez en parler rapidement en consultation.

Mon IMC est compris entre 18,5 kg/met 24,9 kg/m, mon poids est normal ?

Votre poids est compris dans une fourchette statistiquement considérée comme saine sur le plan de la santé et de la longévité.

Il n’est pas toujours en rapport avec les canons de beauté actuels, mais il est souhaitable pour votre santé de vous stabiliser autour de ce poids.

Si vous ne vous sentez pas bien dans votre peau, augmentez votre activité physique afin de remodeler votre silhouette, mais évitez les régimes sévères.

Une alimentation équilibrée vous permettra de conserver votre vitalité sans prendre de poids.

Mon IMC est égal ou supérieur à 25 kg/m, je suis en surpoids, quelles conséquences ?

Votre surpoids est un risque pour votre santé.

Vous risquez de développer des maladies cardiovasculaires ou un diabète.

Vos articulations risquent également de souffrir.

Par ailleurs, le surpoids et/ ou l’obésité sont associés à un risque de développer plusieurs types de cancers que ce soit des cancers digestifs (œsophage, pancréas, colorectal, vésicule biliaire, foie), gynécologiques (sein, utérus, ovaire), urologiques (rein, prostate) ou du sang (leucémies, lymphomes). 

De plus, après un cancer, le surpoids et l'obésité augmentent le risque de mortalité, ainsi que celui de développer une récidive ou un autre cancer.

Vous devez perdre du poids en suivant des règles de diététique simples et en reprenant une activité physique.

Ne vous fixez pas d’objectifs irréalistes.

L’aide d’un diététicien ou d’un nutritionniste peut améliorer votre comportement avec la nourriture.

Une perte de poids, même modérée de 5 à 10 %, sera positive sur votre santé et votre moral.

Les premiers résultats seront rapidement sensibles.

Mon IMC est égal ou supérieur à 30 kg/m, je suis obèse, quelles conséquences ?

Une obésité non prise en charge risque d’entraîner vers des maladies cardio-vasculaires, des complications respiratoires, rhumatologiques et augmente les risques de développer plusieurs cancers comme dit précédemment.

Il existe trois types d’obésité :

  • de 30 à 35 : obésité modérée ;

  • de 35 à 40 : obésité sévère ;

  • au-delà de 40 : obésité morbide.

Les risques de développer une maladie s’accroissent à mesure que le poids augmente.

L’obésité est un handicap physique et social dans votre vie de tous les jours.

Une prise en charge globale peut être envisagée faisant intervenir votre médecin, votre diététicien ou votre nutritionniste, afin d’établir un protocole diététique. Un psychologue peut vous aider à vous réconcilier avec votre image.

Une perte de poids, même modérée de 5 à 10 %, sera positive sur votre santé et votre moral.

La reprise d’une activité physique régulière (30 min de marche active quotidienne) est essentielle. En effet, un obèse qui bouge a un risque cardio-vasculaire inférieur à un sédentaire de poids normal.

Dans certains cas, le recours à la chirurgie ou à un traitement médicamenteux peut être envisagé.

Dans tous les cas, une hygiène de vie basée sur une alimentation équilibrée et un exercice physique régulier est un des fondements de votre santé.

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Je réagis face aux risques liés au surpoids Medelli
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Je réagis face aux risques liés au surpoids

Le surpoids est un élément qui, cumulé à d’autres, est susceptible d’entraîner de graves complications cardiovasculaires. Un poids excessif doit être particulièrement suivi et traité.

Qu’est-ce que le surpoids ?

  • Le surpoids est la conséquence d’un apport trop important de calories pour une trop faible dépense énergétique.

  • Le surpoids est particulièrement dangereux lorsqu’il se manifeste par une « bouée » autour de la taille.

  • On le détermine grâce à l’indice de masse corporelle (IMC) et à la mesure du tour de taille

Comment puis-je calculer mon indice de masse corporelle ?

(Indice de masse corporelle) IMC = poids / Taille au carré (taille x taille)

Exemple : je pèse 85 kg, je mesure 1,72 mMon indice de masse corporelle est :85 / (1,72 x 1,72) = 2,95Le résultat est un indice de 28,8

Voici comment interpréter les résultats

IMC compris entre 18,5 kg/m2 et 24,9 kg/m2 = poids normal.

IMC égal ou supérieur à 25 kg/m2 = surpoids.

IMC égal ou supérieur à 30 kg/m2 = obésité.

L’obésité est :

  • Modérée entre 30 et 34,9 kg/m2.

  • Sévère entre 36 et 39,9 kg/m2.

  • Massive au-dessus de 40 kg/m2.

Ce calcul est réservé aux adultes jusqu’à 65 ans.

Comment dois-je mesurer mon tour de taille ?

  • Mesurez votre tour de taille au niveau du nombril.

  • On parle de surcharge abdominale lorsque le tour de taille est : ≥ 102 cm chez les hommes et ≥ 88 cm chez les femmes

Quels sont les risques encourus si je ne fais rien ?

Le surpoids augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et de problèmes articulaires.Le surpoids s’accompagne généralement de complications (excès de cholestérol, hypertension), qui constituent eux-mêmes des facteurs de risque.Tous ces facteurs de risque, conséquences du surpoids, sont réunis sous le terme de syndrome métabolique.Le syndrome métabolique peut être à l’origine de maladies cardiaques, de diabète ou encore d’attaque cérébrale ou AVC (accident vasculaire cérébral).Sa définition repose sur cinq éléments :

  • une surcharge abdominale (un gros ventre et un indice-IMC trop élevé) ;

  • un taux de triglycérides élevé (à contrôler lors d’une analyse de sang) ;

  • un cholestérol HDL bas (bon cholestérol ) ;

  • une hypertension artérielle (vérifier votre tension à chaque consultation) ;

  • une hyperglycémie (à contrôler lors d’analyses de sang).

La présence de trois de ces éléments suffit à établir le diagnostic de risque.

Par ailleurs, le surpoids et/ ou l’obésité sont associés à un risque de développer plusieurs types de cancers que ce soit des cancers digestifs (œsophage, pancréas, colorectal, vésicule biliaire, foie), gynécologiques (sein, utérus, ovaire), urologiques (rein, prostate) ou du sang (leucémies, lymphomes). 

De plus, après un cancer, le surpoids et l'obésité augmentent le risque de mortalité, ainsi que celui de développer une récidive ou un autre cancer.

Comment puis-je réagir ?

  • Il n’est jamais trop tard pour réagir et reprendre votre santé en main.

  • Les premiers bénéfices sont rapidement sensibles.

  • Uneperte de 5 à 10 % de votre poids réduit de façon significative votre risque cardiovasculaire.

  • L’amélioration repose sur le traitement des différents symptômes, puis sur la mise en œuvre de règles d’hygiène et de diététique simples et la reprise d’une activité physique.

  • Une aide psychologique peut vous permettre de vous réconcilier avec votre image et de vous apprendre à vous mettre en valeur.

  • L’aide d’un diététicien ou d’un nutritionniste peut améliorer votre comportement avec la nourriture.

  • Notez ce que vous mangez.

  • Notez vos activités physiques quotidiennes.

  • Notez les difficultés que vous rencontrez (exercice, nourriture...).

  • Parlez-en lors d’une prochaine consultation.

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Mon enfant est-il anorexique ? Medelli
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Mon enfant est-il anorexique ?

Tous les adolescents qui entreprennent des régimes ou ont des comportements alimentaires inhabituels, y compris des crises de boulimie, ne souffrent pas d’anorexie mentale. La présence de plusieurs signes révélateurs doit néanmoins vous alerter et vous inciter à consulter.

Mon enfant est-il à risque ?

L'anorexie mentale touche essentiellement les jeunes filles de 12 à 20 ans. Elle apparaît parfois plus tôt, vers l'âge de 9 ou 10 ans,et touche exceptionnellement (un cas sur 10) les garçons. Les adolescents pratiquant une activité qui induit une idéalisation du corps (danse, sport de haut niveau…) sont davantage à risque.

Qu'est-ce que l'anorexie mentale ?

L'anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire (TCA) caractérisé par un refus et une peur de prendre du poids alors que celui-ci est bien en dessous de la normale. Les personnes qui souffrent d'anorexie mentale restreignent leur alimentation, trient les aliments, refusent ceux qui font grossir. Pour près de la moitié des anorexiques, les restrictions alimentaires sont associées simultanément ou successivement à des crises de boulimie, au cours desquelles ils ingèrent de manière excessive et incontrôlée des aliments, puis se font vomir, prennent des purgatifs ou pratiquent des activités physiques intenses afin de ne pas prendre de poids. Ces crises alimentaires sont le plus souvent effectuées en cachette.L'anorexie s'accompagne d'une perturbation de l'image corporelle et se traduit par des signes physiques comme un retard de la puberté ou un arrêt des règles chez les adolescentes.

Quels sont les signes qui doivent m'alerter ?

Plusieurs signes doivent vous alerter :

  • Votre enfant a maigri de façon importante, le cache sous des vêtements amples ou, au contraire, l'exhibe en portant des vêtements de taille de plus en plus petite. Sa croissance s'est brusquement arrêtée.

  • Votre enfant est obsédé par son poids. Il se pèse quotidiennement, est obnubilé par la nourriture et le processus de digestion. Il fait les courses, prépare le repas pour toute la famille, connaît la valeur calorique de chaque aliment.

  • Votre enfant se plaint d'être trop gros, globalement ou au niveau de certaines parties de son corps, et n'entend pas raison lorsque vous essayez de le convaincre du contraire.

  • Votre enfant mange beaucoup moins qu'avant, évite les aliments les plus caloriques (féculents, aliments gras), saute des repas, invente différentes stratégies pour déjouer sa faim (il mâche des chewing-gums, prend des coupe-faims, boit de plus en plus de boissons froides ou chaudes sans calorie comme le thé, le café, l'eau, les sodas light).

  • Les repas deviennent tendus. Votre enfant cache certains aliments dans son assiette, les trie, les coupe en petits morceaux, ne les avale pas et les rejette.

  • Votre fille a un retard de puberté, elle n'a plus ses règles (un arrêt depuis plus de 3 mois est un critère médical d'anorexie mentale) ou présente des règles irrégulières.

  • Votre enfant se plaint de maux de ventre, est constipé, perd ses cheveux, souffre d'insomnie ou est devenu frileux.

  • Votre enfant pratique intensément une activité sportive ou s'implique de manière excessive dans des activités intellectuelles. Il est très exigeant envers lui-même et les autres.

  • Il s'éloigne des autres et de ses loisirs, il reste dans le cocon familial.

  • Il répète des rituels (se laver les mains, ranger…) à longueur de journée ou a des pensées obsédantes (on parle de trouble obsessionnel compulsif ou TOC).

Que dois-je faire ?

Votre enfant ne présente pas forcément tous les symptômes évoqués ci-dessus mais l'existence de plusieurs d'entre eux évoque un trouble de la conduite alimentaire. Vous devez lui en parler clairement et l'inciter à consulter soit un médecin spécialisé dans le traitement des troubles du comportement alimentaire ou, s'il préfère, un médecin qu'il connaît (médecin de famille, pédiatre) qui fera un premier bilan et établira un diagnostic. Vous pouvez lui proposer de répondre à un questionnaire pour déterminer s'il souffre d'un trouble du comportement alimentaire.

Expliquez-lui qu'il est important de se préoccuper de ses troubles alimentaires dès les premiers signes car l'anorexie mentale est une maladie qui s'installe progressivement et une prise en charge précoce évite les séquelles physiques, psychiques et sociales, et l'évolution vers une forme chronique.Si votre enfant pense que tout va très bien et qu'il n'est pas nécessaire de consulter, il est peut-être dans le déni (il se comporte comme s'il n'avait aucun trouble). Sortir de celui-ci pour l'amener à reconnaître son trouble et consulter un médecin est une étape essentielle, souvent longue et difficile. Proposez-lui de lire des livres sur le sujet, d'appeler une ligne d'écoute (Anorexie Boulimie, Info Ecoute au 0810 037 037, prix d'un appel local, ou Fil Santé Jeunes au 32 24) ou de contacter une association d'entraide. Ces associations l'aideront à sortir du déni.

La liste par départements des structures de soin et associations qui proposent des services d'information et de soutien aux personnes souffrant d'anorexie mentale et à leur famille est disponible sur le site de l'Association française pour le développement des approches spécialisées des troubles du comportement alimentaire ( www.anorexieboulimie-afdas.fr).

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