Mon médecin m'a proposé de participer à un programme d'éducation thérapeutique Medelli
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Mon médecin m'a proposé de participer à un programme d'éducation thérapeutique

L’éducation thérapeutique a pour objectif de vous apprendre à vivre avec une maladie chronique, en acquérant un savoir qui évitera, ou retardera le plus possible, l’apparition de complications, et vous permettra d’améliorer votre qualité de vie.

Qu’est-ce que l’éducation thérapeutique ?

La démarche comprend des activités éducatives, d’information et d’apprentissage. Elle sollicite la participation de plusieurs professionnels de santé, médecins, infirmières, kinésithérapeutes, pharmaciens, et, selon la maladie, il peut y avoir également des diététiciens, psychologues, podologues, etc. Votre entourage peut aussi y être associé s’il le souhaite. Une véritable collaboration Il ne s’agit pas seulement de recevoir des conseils concernant votre maladie, mais de vous associer à sa prise en charge, en vous donnant les éléments nécessaires pour comprendre à la fois la maladie et son traitement, pour collaborer avec les équipes soignantes et pour vous impliquer vous-même dans le traitement et le suivi.

En quoi cela me concerne-t-il ?

Votre médecin vous a proposé d’intégrer un programme d’éducation thérapeutique car vous avez une maladie chronique. Toutes les maladies chroniques, quel que soit l’âge du patient, et la durée d’évolution de sa maladie, peuvent donner lieu à de l’éducation thérapeutique: diabète, asthme, cancer, mal de dos, obésité de l’adulte ou de l’enfant, maladies cardio-vasculaires, prise d’anticoagulants, ou encore polyarthrite rhumatoïde, infection par le VIH…

Suis-je obligé d’y participer ?

L’éducation thérapeutique peut être vivement conseillée par votre médecin mais ne peut pas vous être imposée. Vous pouvez refuser. Votre participation ne conditionnera pas le taux de remboursement des consultations ou des médicaments dont vous avez besoin.

Quels en sont les bienfaits?

Les études ont montré que l’éducation thérapeutique était efficace. Dans l’asthme par exemple, les malades qui ont suivi un programme d’éducation thérapeutique sont moins souvent hospitalisés et font moins appel aux services d’urgence. Ils ont moins de crises et reconnaissent une amélioration de leur qualité de vie.

Pendant les séances d’éducation thérapeutique, vous pourrez parler de votre maladie et de la façon dont vous la vivez au quotidien. Vous apprendrez à résoudre les problèmes liés à la maladie, à adapter vos activités et votre environnement pour limiter les risques de déséquilibre de la maladie.

Vous apprendrez aussi à évaluer votre état de santé et à repérer les signes annonciateurs de ce déséquilibre, à utiliser le matériel nécessaire pour cela (mesure du souffle ou inhalation des traitements pour les asthmatiques, lecteurs de glycémie et stylos à insuline pour les diabétiques par exemple). L’éducation thérapeutique vous permet aussi de savoir ce qu’il faut faire en cas de difficultés (adapter un traitement, reconnaître le moment où il faut faire appel à un médecin, etc.).

En pratique, comment cela se passe-t-il ?

Les séances d’éducation thérapeutique peuvent avoir lieu au sein d’un cabinet médical, infirmier ou de kinésithérapie, ou encore à l’hôpital, ou dans un centre dédié (de nombreuses « écoles du souffle » se sont ouvertes pour éduquer les asthmatiques). La durée des séances est variable car adaptée à chaque cas. Le programme est structuré en 4 phases.

  • L’évaluation de vos besoins. Un entretien avec l’un des professionnels intervenants permettra de faire le point sur ce que vous savez de votre maladie, les difficultés rencontrées dans votre vie quotidienne et avec votre traitement, vos interrogations, les répercussions sur votre vie familiale, sociale ou professionnelle.

  • La mise au point du programme. A partir de ces données, vous élaborerez un programme personnalisé d’éducation où vous définirez les compétences à acquérir pour « gérer » quotidiennement votre maladie.

  • Les séances d’éducation thérapeutique. Ces compétences, vous pourrez les acquérir au fil du temps, au cours de séances interactives qui peuvent être individuelles ou en groupe, et auxquelles vous pouvez venir accompagné d’une personne de votre entourage. Si besoin, les séances sont parfois complétées par des activités éducatives, comme des cours de cuisine, d’exercices physiques ou encore des cours pour mieux réguler votre posture et votre équilibre (posturologie). Elles peuvent aussi donner lieu à la remise de documents auxquels vous référer ensuite.

  • Le bilan. Un bilan est enfin réalisé, après un nombre variable de séances, pour faire le point sur les compétences que vous avez acquises et sur la mise en pratique de ces compétences dans votre vie quotidienne. Si nécessaire, des séances complémentaires vous seront proposées. Vous pourrez ensuite évaluer régulièrement avec votre médecin la mise en pratique des compétences acquises.

 

 
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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète Medelli
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Comment je dois m'alimenter pour contrôler mon diabète

Votre alimentation doit vous permettre d’éviter de prendre du poids et d’atteindre un taux de sucre normal dans le sang. Il ne s’agit pas de tout changer d’un coup, mais d’intégrer progressivement des modifications. Quelques règles simples vous permettront d’y arriver facilement, sans renoncer au plaisir.

Les repas

Prenez toujours trois repas par jour pour bien répartir l'énergie et les apports de sucre, afin d'éviter les variations importantes du taux de sucre dans le sang. Dans chaque repas, vous devez trouver votre ration de lipides, de glucides et de protéines.

Allez faire les courses avec une liste et l'estomac plein : la tentation sera moins forte. N'hésitez pas à lire les étiquettes, en recherchant la teneur en sucre (glucides) et gras (lipides) des aliments.

Au cours d'un repas, associez toujours les légumes et les féculents (pain, riz, pâtes, semoule, pommes de terre, légumes secs) : les fibres des premiers ralentissent l'absorption des sucres des seconds. Ajoutez-y un morceau de viande ou de poisson, cuit avec le moins de matières grasses possible.

Mangez du poisson trois fois par semaine, si vous pouvez.

Retirez le gras visible de la viande avant de la faire cuire.

Pensez aux édulcorants pour sucrer vos yaourts.

Mangez 30 g de fromage de votre choix une fois par jour.

Les boissons

L'eau est la seule boisson indispensable. Un litre et demi par jour est le minimum, n'attendez donc pas d'avoir soif pour boire. Vous pouvez aussi consommer des sodas light : la plupart ne contiennent pas de sucre. Mais méfiez-vous des jus de fruits et lisez bien les étiquettes.

Sauf contre-indication, vous pouvez consommer un peu de vin à table, mais toujours avec modération.

A l'apéritif, si vous optez pour un verre d'alcool, mangez toujours quelque chose en même temps, en évitant les chips...

Le gras

Charcuterie, friture, cacahuètes, mayonnaise... pas plus d'une fois par semaine, mais sans culpabilité ! Et si vous faites un excès un jour, faites un peu plus d'exercice physique le même jour.

Variez les huiles et dosez-les à l'aide d'une cuillère à soupe : c'est plus fiable que le fameux «filet d'huile». Préférez les matières grasses végétales (huiles, margarines molles).

Pour les vinaigrettes, jouez avec les herbes fraîches, le citron, la moutarde, les épices.

Le sucre

Réduisez votre consommation de produits sucrés (pâtisseries, confiture, miel) : vous pouvez en consommer une fois par semaine en fin de repas, mais jamais en dehors des repas (sauf en cas d'hypoglycémie).

Prenez un dessert plaisir en fin de repas, une ou deux fois par semaine.

Mangez deux ou trois fruits par jour, mais attention : certains sont plus sucrés que d'autres. Il faudra donc en consommer moins. Votre diététicienne vous fournira les équivalences, par exemple entre les pommes, le raisin et les cerises.

Collation ou grignotage ?

Evitez le grignotage, pour cela faites vos trois repas par jour, sans en sauter un.

Une collation est autorisée dans certaines situations : si vous n'avez pas suffisamment mangé au repas précédent, si vous avez fait davantage d'exercice physique... Mais elle ne doit jamais être systématique.

Pour la collation, choisissez : un produit laitier, un fruit, votre portion de fromage de la journée. Méfiez-vous des biscuits de régime, trop riches en sucre.

Dans tous les cas, la collation doit être raisonnable et prise à table.

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11 idées pour une alimentation qui convient à une personne qui a du diabète. Medelli
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11 idées pour une alimentation qui convient à une personne qui a du diabète.

Vous avez du diabète et votre médecin vous invite à modifier un peu votre alimentation. Choisissez parmi ces 11 suggestions, les sujets et les formats qui vous intéressent : 8 fiches, 2 vidéos, et 1 quiz pour vous guider et découvrir ce que vous devriez manger et ce que vous devriez éviter.
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Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre Medelli
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Les signes d'une hypoglycémie: un schéma pour comprendre

Ce schéma permet de visualiser simplement les signes d’une hypoglycémie. L’hypoglycémie correspond à un manque de sucre dans le sang. Elle est fréquente chez les diabétiques traités par insuline ou par certains médicaments. Voici certains signes qui doivent vous alerter. Votre médecin pourra le commenter avec vous.

www.afrh.fr

 

  • A ce stade, et surtout si vous êtes diabétique, vous devez immédiatement manger du sucre ou boire une boisson sucrée et arrêter toute activité physique, afin d’éviter une aggravation.

  • Vous ne devez vérifier votre glycémie capillaire avec votre lecteur de glycémie, qu’après avoir pris du sucre.

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