Témoignage d’Isabelle : elle pense positivement après son cancer Medelli
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Témoignage d’Isabelle : elle pense positivement après son cancer

Isabelle, professeur d’arts plastiques, a subi une chirurgie conservatrice et une radiothérapie pour traiter un cancer du sein. Elle doit maintenant suivre une hormonothérapie pendant cinq ans. Avec l’aide d’un psychologue, elle a cherché des ressources en elle-même pour lutter contre ce cancer qu’elle a ressenti comme une agression. Voici son témoignage.

Pose d'une endoprothèse

Vivre avec la maladie sans se résigner

Pour ne pas laisser la maladie envahir son quotidien et son esprit, Isabelle s’est mise à faire du sport régulièrement et a redécouvert le plaisir de peindre.

« Je pars du principe que je dois faire avec et pour cela je fais du vélo tous les jours. Cela me permet de retrouver mon corps, parce que pendant cinq ans, je sais que je vais encore avoir des effets secondaires. Je suis au grand air et en même temps c'est une dépense physique qui me permet de me retrouver psychiquement.

J'ai essayé de trouver des ressources personnelles, le vélo en est une. C’est devenu un besoin pour pallier aux fameux effets secondaires liés à l'hormonothérapie : les bouffées de chaleur et les douleurs articulaires principalement.

La peinture aussi est une de mes ressources, cela permet de restaurer mon image. c'est avant tout un plaisir, un peu enfantin d'ailleurs parce qu'on retrouve ce plaisir qu'a l'enfant de dessiner. C’est comme la lecture, c'est plus qu'un passe-temps, c'est une nécessité. Ce sont des choses que je faisais en pointillés avant mon cancer, maintenant j'essaye vraiment d'y consacrer plus de temps. »

Puiser en soi pour aller de l’avant

« C'est essentiel de trouver des moyens pour se sortir de ce bourbier, parce qu’on est pris dans quelque chose, c'est une attaque. Moi, j'ai considéré que j'étais attaquée par un ennemi intime que je devais affronter.

Avant on ne se pose pas de question sur la mort, on se pense immortel, et le fait de l'avoir côtoyée d'aussi près, ça rend aussi plus vivant. Ca nous oblige à puiser vraiment en nous, à trouver des ressources pour lutterdans un premier temps, mais aussi pour se reconstruire parce qu’on a besoin de se remettre debout. »

Se recentrer sur l’essentiel

« On se repositionne face à l'existence et on va à l'essentiel en se posant de vraies questions. Ce qui change c'est que je ne veux plus m'embarrasser de tout un tas de choses inutiles, enfin que je vais juger inutiles dans le rapport à soi. Je veux vraiment faire ce qui me tient à cœur. Mon rapport au temps est complètement modifié.

On sait que cette maladie peut revenir. Il y a cette idée qu'on a une épée au-dessus de la tête, il ne faut pas y penser mais il y a quand même quelque chose qui nous menace et donc il faut aller de l'avant. Il faut vraiment être positif et il y a une leçon à tirer du cancer, j’ai appris énormément de cette maladie. »

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