Vaccins obligatoires : comment s’y retrouver ?  Medelli
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Vaccins obligatoires : comment s’y retrouver ?

A partir du mois de janvier, 11 vaccins seront obligatoires contre 3 auparavant. Cette décision répond à une nécessité de santé publique. Notre pays présente en effet des niveaux de couverture vaccinale plus faibles que nos voisins européens.

L’élimination de la rougeole par exemple, nécessite un niveau de couverture vaccinale de 95 % chez le jeune enfant. Or en France, ce niveau n’a jamais été atteint. C’est pourquoi nous avons vécu une épidémie à l’origine de milliers de cas entre 2008 et 2011. Augmenter les couvertures vaccinales doit être selon les autorités sanitaires une priorité de santé publique afin de prévenir la survenue de drames facilement évitables.

En plus des 3 vaccins actuellement obligatoires :

  • la diphtérie ; 
  • le tétanos ;
  • la poliomyélite ;

S’ajoutent : 

  • l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites) ;
  • la coqueluche ;
  • l’hépatite B ; 
  • la rougeole ;
  • les oreillons ; 
  • la rubéole ;
  • le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites) ;
  • le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites).

En pratique, l’extension à 11 vaccins obligatoires représente 10 injections pour les enfants, étalées sur 2 ans.

Source : Ministère des Solidarités et de la Santé, consulté le 10 septembre 2017 Mots-clefs : Vaccins, obligatoires, ministre©Destinationsante.com 2017 https://destinationsante.com/le-conseil-scientifiqueCrédit photo : Dmitry-Naumov/Shutterstock.com
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Pourquoi se faire vacciner contre la rougeole ? Medelli
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Pourquoi se faire vacciner contre la rougeole ?

La rougeole est une maladie très contagieuse, en recrudescence depuis 2008. Elle touche les enfants mais aussi les adultes et entraîne souvent des complications qui peuvent être graves dans certains cas. Un vaccin permet de s’en protéger.

Qu’est-ce que la rougeole ? 

La rougeole est une maladie virale. La transmission se fait par voie aérienne, par contact direct ou encore par l’intermédiaire de surfaces contaminées. Pour donner une idée de la contagiosité extrême de la maladie, il a été établi qu’une seule personne atteinte peut en contaminer sans le savoir 15 à 20 autres, si celles-ci ne sont pas immunisées. 

La maladie est-elle fréquente ? 

Avant la vaccination, de nombreux cas de rougeole étaient diagnostiqués chaque année en France. Avant 1985, le nombre de cas était supérieur à 300 000 par an, à l’origine chaque année de 15 à 30 décès. Grace à la généralisation de la vaccination, le nombre de cas a chuté, passant à 4 500 cas en 2004 à seulement 40 cas en 2007.

Toutefois, après avoir diminué entre 2012 et 2016, le nombre de cas de rougeole augmente de manière importante depuis 2017. Ainsi, de novembre 2017 à mars 2018, 913 cas ont été déclarés. Cette recrudescence est due à une moindre couverture vaccinale. En effet, près de de 9 cas de rougeole sur 10 sont survenus chez des personnes non ou incomplètement vaccinées. 

Comment se manifeste la rougeole? 

Les premiers signes surviennent environ 10 jours après le premier contact avec le virus. Il s’agit d’une rhinopharyngite banale accompagnée ou non d’une conjonctivite. La fièvre peut atteindre 39°5-40° C. Des plaques rouges en léger relief apparaissent 3 à 4 jours plus tard, d’abord au visage derrière les oreilles, puis autour de la bouche. Ces petites plaques qui peuvent confluer entre elles se répandent ensuite sur tout le corps, jusqu’aux pieds en 3 à 6 jours, en laissant toujours des intervalles de peau saine. Ces lésions cutanées ne démangent pas et persistent environ une semaine. La fièvre ne disparaîtra qu’au 3ème ou 4ème jour après le début de l’éruption.

Le malade est contagieux 1 jour avant l’apparition des premiers symptômes et le reste 4 à 5 jours après le début de l’éruption.

Toute personne qui a eu la rougeole est protégée pour le reste de sa vie. 

Dois-je consulter si je soupçonne une rougeole ? 

Si vous pensez que vous ou votre enfant est atteint de rougeole, il est nécessaire de consulter votre médecin. Pensez à lui apporter votre carnet de vaccination ou celui de l’enfant. Si le médecin pense qu’il s’agit en effet d’une rougeole, il réalisera un test pour rechercher la présence d’anticorps et confirmer le diagnostic. Le test consiste à prélever un peu de salive sur une sorte de coton-tige, il est sans danger et n’est pas douloureux. Pour surveiller l’apparition d’épidémies, la maladie est « à déclaration obligatoire » : tout nouveau cas confirmé doit être déclaré à l’Agence Régionale de Santé (ARS) par le médecin. 

La maladie peut-elle se compliquer ? 

La rougeole se complique fréquemment de surinfections respiratoires (rhinite, otite, laryngite, bronchite..), environ 1 fois sur 6. Le virus rend le malade fragile (défenses immunitaires amoindries) pendant plusieurs semaines. Les complications les plus graves sont pulmonaires (bronchopneumonies) et neurologiques (encéphalite) et peuvent laisser des séquelles graves et/ou être mortelles malgré une prise en charge appropriée. Toute persistance de la fièvre au-delà du 3ème ou 4ème  jour de l’éruption ou tout signe qui vous paraît anormal doit vous amener à reprendre contact avec votre médecin. La rougeole contractée lors des premières semaines de la grossesse peut être responsable d'avortement précoce. 

Comment se soigne-t-on ? 

Il n’existe pas de traitement à proprement parler de la rougeole. Le traitement vise surtout à se reposer et à traiter la fièvre et les douleurs. Il est conseillé de bien boire pour éviter de se déshydrater. Le médecin vous prescrira un traitement antibiotique en cas d’infection des oreilles ou des poumons et, éventuellement, un lavage de nez ou un collyre si besoin. 

La maladie touche-t-elle aussi les adultes ? 

Oui, et l’on constate même, depuis quelques années, que les personnes de plus de 20 ans sont de plus en plus fréquemment touchées. Il s’agit le plus souvent de personnes n’ayant pas bénéficié des 2 doses de vaccin recommandées. 

Est-il possible d’éviter la rougeole ? 

La seule prévention réellement efficace est la vaccination. Obligatoire pour les nourrissons nés depuis le 1er Janvier 2018, elle consiste en 2 doses de vaccin trivalent associant rougeole, oreillons et rubéole, l’une administrée à 12 mois et l’autre entre 16 et 18 mois. Si la vaccination n’a pas été réalisée selon ce protocole, il est possible à tout moment de « rattraper ». En effet, les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu au total deux doses de vaccin trivalent, en respectant un délai minimum d’1 mois entre les doses, quels que soient les antécedents vis-à-vis des 3 maladies.

La vaccination contre la rougeole et la rubéole est contre-indiquée pendant la grossesse, cependant, une vaccination réalisée par inadvertance chez une femme enceinte ne doit pas être un motif d’interruption de grossesse. 

Le vaccin est-il bien toléré? 

Comme pour tous les vaccins, il est possible de voir apparaître une réaction locale au point d’injection, ou de la fièvre ou une éruption 7 à 12 jours après l’injection. Les complications graves sont extrêmement rares.

Le vaccin trivalent Rougeole Oreillons Rubéole est un vaccin vivant atténué et est donc contre indiqué chez les personnes immunodéprimées.

La rougeole est une maladie contagieuse dont les conséquences peuvent être très graves. La vaccination a permis de réduire considérablement le nombre de malades et de décès, mais l’éradication complète de la maladie ne sera possible qu’en améliorant encore la couverture vaccinale (Objectif de couverture vaccinale à 24 mois : ≥ 95% pour la première dose et ≥80% pour la 2ème dose)
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Allergique, puis-je me faire vacciner ? Medelli
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Allergique, puis-je me faire vacciner ?

La vaccination est souvent source d’inquiétude chez les personnes allergiques. Pourtant, avec les vaccins actuels, l’intérêt de la vaccination est bien supérieur au risque lié à l’allergie. Seuls quelques rares cas obligent le médecin à différer ou à suspendre le rythme normal des vaccinations.

Quel est le bénéfice de la vaccination quand on est allergique ?

Les personnes allergiques hésitent souvent à se faire vacciner alors qu’elles peuvent le faire en respectant certaines précautions.

L'intérêt de la vaccination est d'autant plus important qu’elle protège contre certaines maladies infectieuses auxquelles les personnes allergiques sont particulièrement vulnérables.

Le choix des vaccins s’effectue avec votre médecin traitant. Il dépend de la nature de votre allergie et de la protection dont vous avez besoin.

Les réactions allergiques aux vaccins sont-elles fréquentes ?

Les réactions allergiques aux vaccins sont très rares dans l’ensemble de la population : à peine un cas sur 50 000 avec les vaccins les plus souvent utilisés, c'est-à-dire ceux protégeant contre la diphtérie et le tétanos.Avec les autres vaccins, on n’observe une réaction, le plus souvent sans gravité, que dans un cas sur 500 000 à 1 000 000.

Certains vaccins sont-ils contre-indiqués quand on est allergique à l'oeuf ?

Il s’agit de remplir toutes les cases de l’agenda sur la ligne correspondant au jour de la crise.

Pendant longtemps, la présence de protéines d’œuf dans certains vaccins a fait courir aux personnes allergiques aux œufs un risque lors de la vaccination. Plusieurs vaccins, comme ceux contre la grippe ou contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), étaient déconseillés chez ces patients.

Actuellement, la plupart des vaccins ne constituent plus un danger car ils ne contiennent soit plus du tout (vaccin ROR) soit des quantités infimes de protéines d’œuf (vaccin contre la grippe).

Vous avez donc la possibilité de vous faire vacciner avec la plupart des vaccins disponibles en France. Dans le cas de la grippe, votre médecin traitant choisira le vaccin qui vous convient le mieux, en fonction de la quantité de protéines d’œuf qu'il contient.

Quelques vaccins comme ceux contre la fièvre jaune et les encéphalites à tique sont toujours fabriqués à partir d’œufs de poule fécondés. Les accidents restent cependant exceptionnels. Si vous devez vous protéger spécifiquement contre ces maladies, votre allergologue déterminera avec des tests simples si la vaccination est possible dans votre cas et dans quelles conditions.

L'allergie respiratoire représente-t-elle une contre-indication à la vaccination ?

Contrairement aux idées reçues, l’allergie respiratoire n’est en aucun cas une contre-indication à la vaccination.

La grippe étant plus grave chez les personnes ayant un asthme sévère, la vaccination antigrippale leur est même fortement recommandée pour les protéger de cette maladie virale très contagieuse.

Votre médecin traitant déterminera avec vous le meilleur moment pour votre vaccination. Il faut éviter de se faire vacciner lors ou après une crise allergique et après un traitement de plusieurs jours à base de corticoïdes.

Ayant des allergies autres que respiratoires ou aux œufs, puis-je me faire vacciner ?

Vous pouvez vous faire vacciner, à condition de respecter certaines précautions.

Outre les protéines d’œuf, certaines substances présentes dans les vaccins peuvent être sources d’allergies. C’est notamment le cas des antibiotiques ou de la gélatine utilisée comme stabilisateur dans de nombreux vaccins.

Si vous avez déjà présenté une réaction allergique grave suite à l’ingestion de gélatine, votre allergologue vous informera sur les vaccins nécessitant une attention particulière, comme ceux qui protègent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) ou contre la varicelle.

Certains vaccins comme ceux contre la grippe, la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) ou contre la varicelle sont susceptibles de contenir des traces d’antibiotiques, principalement la streptomycine, la kanamycine ou la néomycine. Si vousêtes allergique à l’un de ces antibiotiques, vous pouvez tout de même vous faire vacciner, à condition de n’avoir jamais présenté une réaction allergique grave suite à l’administration de l’un des ces médicaments. Dans votre cas, l’intérêt de la vaccination est bien supérieur au risque lié à l’allergie.

Si vous êtes allergique au dextrane, un sucre présent également dans les substituts sanguins, et que vous devez vous faire vacciner notamment contre le BCG, signalez-le à votre médecin.

Si vous êtes allergique au latex, des précautions sont nécessaires au moment de la vaccination. Des sources de protéines de latex peuvent en effet être présentes dans l'environnement de toute injection : gants, bouchon du flacon, etc.

L’un de mes proches est allergique. Est-ce que je dois prendre des précautions particulières pour mes vaccinations ?

Si vous ne présentez pas vous-même de symptôme d’allergie, vous n'avez pas de contre-indication particulière à la vaccination.

La vaccination ne présente aucun risque chez la quasi-totalité des personnes allergiques. Signalez tout antécédent d’allergie à votre médecin traitant qui vous conseillera sur les vaccins adaptés à votre situation et sur les éventuelles précautions à prendre.

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Hépatites : je comprends pourquoi et quand me faire vacciner Medelli
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Hépatites : je comprends pourquoi et quand me faire vacciner

5 000 nouvelles contaminations par le virus de l’hépatite B surviennent tous les ans en France, alors qu’il existe un moyen sûr et efficace de se protéger : la vaccination.

Contre quelles hépatites existe-t-il un vaccin ?

Il existe aujourd’hui des vaccins contre les hépatites A et B.

Pourquoi se faire vacciner contre l’hépatite B ?

Le virus de l’hépatite B est la deuxième cause identifiée de décès par cancer dans le monde.Il est extrêmement contagieux : 100 fois plus que le VIH, par exemple. Il est aussi très résistant et peut persister plusieurs heures dans l’environnement.En l’absence de vaccination à jour, vous pouvez être contaminé(e) :

  • Lors d’un rapport sexuel avec une personne infectée.

  • En cas de partage de drogues, de seringues ou de matériel d'injection ou de sniff (cuillère, coton, paille, etc.).

  • Lors d’un contact direct avec le sang d'une personne infectée.

  • En cas de partage de rasoirs, brosses à dents, ciseaux, coupe-ongles, pinces à épiler, bijoux de piercing, boucles d’oreilles…

  • Lors d’un tatouage ou d’un piercing, d’une séance d’acupuncture réalisés sans respect des règles d’hygiène.

Enfin, un nouveau-né non vacciné à la naissance peut être contaminé par sa mère si celle-ci est porteuse d’une hépatite B chronique.

Qui doit se faire vacciner contre l’hépatite B ?

La vaccination est obligatoire pour le personnel de santé exerçant en collectivité.Il est recommandé de vacciner tous les nourrissons, les préadolescents (avant leur premier rapport sexuel), les personnes ayant des comportements à risque (rapports sexuels non protégés, partenaires multiples…), les personnes immunodéprimées (patients sous chimiothérapie, hémodialysés, malades du sida…), l’entourage familial d’un patient porteur du VHB, ainsi que les personnes habitant ou voyageant dans les régions à taux élevés d’infection par le VHB, c’est-à-dire l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud, l’Europe de l’Est.

Pourquoi se faire vacciner contre l’hépatite A ?

L’hépatite A est une infection aiguë du foie, due au virus VHA.Sa transmission se fait par voie oro-fécale (eau et aliments). Elle est fréquente dans les pays en développement. Elle est plus rare, mais pas absente, là où les conditions d’hygiène sont bonnes.Si la maladie est habituellement bénigne, elle peut entraîner des symptômes d’autant plus importants qu’elle survient à l’âge adulte ou dans un contexte de baisse des défenses immunitaires. Dans de rares cas, elle peut aussi évoluer sur un mode très aigu et entraîner une hépatite fulminante, dont le seul traitement est la transplantation hépatique. Mais, contrairement à l’hépatite B ou C, il n’existe pas de risque de développer une hépatite chronique avec le virus VHA.Si vous prévoyez un séjour dans une zone à bas niveau d’hygiène, il est recommandé de vous faire vacciner.

Comment se fait en pratique la vaccination contre les hépatites A et B ?

Pour le vaccin contre l’hépatite B, 3 injections sont nécessaires. Le schéma classique est celui du « 0-1-6 », c’est-à-dire une injection initiale, puis la deuxième 1 mois plus tard et la troisième 6 à 12 mois plus tard.Pour le vaccin contre l’hépatite A, une injection et un rappel 6 à 12 mois plus tard sont nécessaires.

Je dois me faire vacciner rapidement contre l’hépatite B, est-ce possible ?

Dans certains cas particuliers où l’immunité doit être acquise rapidement (voyage dans une zone endémique, profession exposée…), le schéma vaccinal peut être accéléré. Les trois doses sont rapprochées et sont réalisées avec un intervalle de 15 jours, puis une quatrième dose est administrée 1 an plus tard.

Existe-t-il des contre-indications à la vaccination ?

Il est préférable d’éviter la vaccination contre le virus VHB chez les patients souffrant ou ayant des antécédents familiaux de certaines maladies démyélinisantes du système nerveux central, comme la sclérose en plaques.

Il s'agit d'un principe de précaution : toute stimulation immune comporte un risque d'induire une poussée chez les patients atteints de SEP, sclérose en plaques, et dans cette situation, la vaccination doit obéir à une évaluation du risque encouru et du bénéfice (fonction du risque d'exposition au virus).

Peut-on vacciner un nourrisson ?

Oui. C’est même fortement recommandé car, à cet âge, la réponse vaccinale est optimale.La vaccination contre l’hépatite B doit se faire le plus tôt possible, de préférence en même temps que les autres vaccinations du nourrisson.

Quelle est l’efficacité du vaccin contre l’hépatite B ?

La vaccination offre une protection chez 90 à 95 % des personnes vaccinées. Plus le vaccin est fait tôt, plus il est efficace. Avant 15 ans, il est, par exemple, efficace dans 99 % des cas contre seulement 70 % s’il est fait après 60 ans. Si un premier schéma vaccinal n’a pas entraîné l’apparition d’anticorps protecteurs (mesurés sur une prise de sang), votre médecin peut être amené à vous proposer une deuxième série d’injections, en particulier si vous présentez un déficit immunitaire.

Le vaccin est-il remboursé par la Sécurité sociale ?

Oui pour l’hépatite B. Il est gratuit dans les cas où il est obligatoire et remboursé à 65 % pour le reste de la population.

Pour l’hépatite A, le remboursement n'est possible que dans certaines conditions (personnes vivant avec le VHC, le VHB, ou personnes atteintes de mucoviscidose).

En cas d’atteinte par le virus de l’hépatite B, l’entourage et les proches du malade doivent impérativement être dépistés et vaccinés. Il est important de se faire vacciner contre l’hépatite A, si on envisage un voyage dans un pays à hygiène précaire.

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